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Cauchemar américain
Bruen Ken ; Marignac Thierry
GALLIMARD
21,30 €
Épuisé
EAN :9782070776122
Lorsque Stephen l'Irlandais débarque en Amérique, ce n'est pas une première, mais cette fois-ci, il compte bien y vivre tous ses rêves de plouc du Connemara. Certes, le braquage ne s'est pas déroulé comme prévu: Tommy, son meilleur ami, est resté plombé sur le carreau tandis que le troisième complice, Stapleton, un tueur chevronné de l'IRA, a pris la poudre d'escampette sans demander son reste... Mais l'essentiel est là: le pognon est bien au rendez-vous et Stephen n'a plus qu'à se rendre à Tucson, en Arizona, et attendre l'arrivée de Siobhan, sa muse, son ange gardien et la sorcière du blanchiment de l'argent sale. Malheureusement pour Stephen, l'Amérique n'est pas un pays de cartes postales et les psychopathes sont légion et autrement plus effrayants que leurs cousins irlandais. Et dire que Stephen avait cru tout voir: tueur en série amphétaminé et amateur de musique country, beauté fatale mais venimeuse, petites frappes se croyant dans un film de Scorsese... Pourtant, rien ne sera épargné à notre jeune Irlandais et, très vite, le périple New York-Tucson va prendre des allures de voyage au bout de l'enfer... Biographie de l'auteur Ken Bruen est né en 1951 à Galway (Irlande). Après avoir parcouru le monde en qualité d'enseignant d'anglais, il décide de se consacrer à l'écriture. Il est l'auteur d'une quinzaine de livres et lauréat de nombreux prix de littérature policière. Cauchemar américain est son onzième livre à paraître aux Editions Gallimard.
L'impossible s'est finalement produit. Jack Taylor ne se drogue plus, il ne boit plus. Même les clopes semblent parties en fumée. Il sort avec une femme qui est presque de son âge et s'il ne peut encore se considérer comme un citoyen ordinaire, il flirte avec cette illusion. Certains prétendent même qu'il va à la messe... Malheureusement, le monde autour de Jack, lui, n'a pas changé : deux étudiantes sont retrouvées mortes à quelques jours d'intervalle. Dans les deux cas, un exemplaire d'une oeuvre de John Millington Synge est découvert sous le corps des jeunes victimes. Très vite, sourd aux appels de sa raison qui lui dicte de faire demi-tour, Jack se met en chasse de cet assassin froid et calculateur. Alors que son passé s'apprête à resurgir et que l'Irak s'enflamme, Jack Taylor oscille à l'extrême bord du précipice...Ken Bruen est né en 1951 à Galway (Irlande). Après avoir parcouru le monde en qualité d'enseignant d'anglais, il décide de se consacrer à l'écriture. Il est l'auteur d'une dizaine de livres et lauréat de nombreux prix de littérature policière. Le Dramaturge est son huitième ouvrage à paraître aux Editions Gallimard.
Docteur métaphysique diplômé du Trinity College (Dublin), il a beaucoup voyagé, enseignant l?anglais en Afrique, en Asie du sud-est et en Amérique du Sud, où il a connu un séjour éprouvant en prison. Il mène de front deux séries, dont celle devenue culte des enquêtes de Jack Taylor, ancien garda (policier) viré pour alcoolisme et reconverti en tant que détective privé à Galway. Portraits plutôt sombres de la société irlandaise, ces enquêtes sont truffées de références à la culture populaire irlandaise, littéraire et musicale (Jack Taylor est lui-même grand lecteur de romans noirs).Grand Prix de littérature policière 2009 pour La Main droite du diable (Série noire), Ken Bruen est considéré comme le maître du polar irlandais. Chez Fayard noir, il a notamment publié Brooklyn Requiem et London Boulevard.
Deux policiers, une nonne, un juge, un enfant. Lorsqu'une lettre contenant une liste de victimes arrive par la poste, Jack Taylor, le détective privé, pense n'être en rien concerné. Il a déjà bien assez de mal à préserver sa propre santé mentale. Deux policiers puis un juge meurent dans des circonstances mystérieuses. Lorsque l'enfant qui figure sur cette macabre liste disparaît, Taylor décide alors de découvrir l'identité de l'assassin et de l'empêcher de nuire à tout prix. II ignore cependant que l'auteur de ces crimes est bien plus proche de lui qu'il ne l'imagine. Et que cette affaire va prendre une tournure extrêmement personnelle...
Après un exil londonien, Jack Taylor, l'ancien flic reconverti malgré lui en privé, revient dans sa ville natale de Galway, un nouveau cuir sur les épaules et une sale dépendance à la cocaïne lui travaillant furieusement les narines. A peine a-t-il le temps de retrouver ses marques, les anciens amis, les dealers et les pubs gorgés de soiffards comateux, qu'il se voit confier une affaire par un chef tinker, ces gens du voyage qui passent leur vie sur les routes d'Irlande : depuis quelques semaines, des jeunes hommes de la communauté de Galway sont tués sans pitié... Le nez poudré et plongé dans la Guinness, Taylor commence ses investigations. Les ennuis ne font que commencer... Deuxième volet des enquêtes de Jack Taylor, Toxic Blues signe le retour de ce privé atypique que nous avions découvert dans Delirium Tremens (SN n° 2721). Cinquantenaire usé jusqu'à l'os et véritable tête brûlée qui flambe sa vie comme on craque négligemment une allumette, Jack Taylor en fera frémir plus d'un. Mais attention, l'humour n'est jamais loin: sous ses airs de vieil ours mal léché, Jack est un grand tendre et un roi de l'absurde, comme tout bon Irlandais qui se respecte. Avec cette série, Ken Bruen s'impose comme un maître du roman noir anglo-saxon.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
Résumé : "Balloté par les drames familiaux et les convulsions d'une Europe révolutionnée, Benjamin Constant (1767-1830), d'origine suisse, a passé sa vie à la recherche d'une stabilité. La perfection toute classique d'Adolphe ne doit faire oublier ni la lente exploration, lucide et désespérée, de ses journaux intimes, ni la vaste entreprise de réflexion théorique pour fonder le libéralisme moderne et pour cerner la nature du phénomène religieux", Michel Delon.
Résumé : "Il n'est peut-être pas le plus grand, mais l'un des plus grands. Il peut encore défendre son titre de champion du monde, et je ne vois personne, dans la génération actuelle, qui puisse le lui ravir. Il est notre Byron, le héros couvert de gloire, couvert de femmes, couvert d'argent... Nous ne sommes pas les derniers, en France, à l'avoir aimé. Nous avions des raisons pour cela. Au lendemain de la Première Guerre mondiale, nous avions accueilli un jeune Américain pauvre et déjà père de famille, qui se promenait dans nos rues et le long de notre fleuve, s'arrêtait dans nos bistrots pour y boire notre vin et écrivait dans des cahiers d'écolier des histoires de soldats et de chasseurs. Il allait au Musée du Luxembourg pour apprendre de nos peintres, M. Cézanne et M. Degas, à dire "la chose vraie". A Paris, Hemingway a vécu, aimé, écrit. Il n'a pas oublié sa dette envers notre ville et il lui a élevé un temple dédié au souvenir et au bonheur enfui : Paris est une fête. On trouvera ce texte dans le premier volume des Ouvres complètes de Hemingway. On y trouvera aussi Le Soleil se lève aussi, d'un accent si neuf, si souvent imité depuis, et L'Adieu aux armes qui demeure, comme l'a dit Malraux, le plus beau roman d'amour de la littérature moderne. La qualité des traductions de ces textes, dues à M. E. Coindreau, n'est plus à louer. On trouvera enfin, avec les nouvelles charmantes du cycle de Nick Adams qui nous donnent un portrait de l'auteur à dix-huit ans, quand il chassait et pêchait dans les forêts du Michigan, paradis perdu de son enfance, un texte jusqu'alors inédit en français : Torrents de printemps, amusante satire de certains maîtres que l'écrivain avait admirés et qu'il pastichait : ainsi un jeune homme qui pressent son génie signifie à ceux à qui il doit le plus son désir d'émancipation : c'est Barrès devant Renan, Montherlant devant Barrès, Hemingway devant Sherwood Anderson... Hemingway est le premier écrivain étranger contemporain à figurer dans le Panthéon de la Pléiade. Un jour, il faudra qu'une plaque soit apposée au coin de l'une de ces petites rues de la Montagne Sainte-Geneviève qu'Ernest Hemingway, romancier américain, 1899-1961, a si souvent parcourues. En attendant cet hommage municipal, voici un petit monument fait de papier bible, d'encre, de cuir et de colle, auquel les meilleurs esprits et les meilleurs ouvriers ont collaboré - le plus beau monument qu'un écrivain puisse souhaiter." Michel Mohrt, 1966.
4e de couverture : Si saisissant de mouvements, si éclatant d'images, si envoûtant de sonorités arabes que soit le Coran, il reste toujours un langage clair. C'est pourquoi, bien qu'il soit intraduisible, on peut en tenter des traductions. Elles disent au moins le sens de l'étonnante prédication de Mahomet (570-632). Depuis des siècles il n'y avait plus de ces grandes révélations qui réveillent l'humanité et après Mahomet il n'y en aura plus. "Dieu seul est Dieu."Notes Biographiques : Jean Grosjean (1912-2006), ordonné prêtre en 1939, renonce à son sacerdoce après la Seconde Guerre mondiale. Commentateur et traducteur de la Bible, du Coran et des tragédiens grecs, il publie aussi récits et poèmes (Terre du temps, Fils de l'homme, La Gloire). Il devient à partir de 1967 membre du comité de rédaction de La NRF, dont il est l'un des contributeurs réguliers à partir de 1955.