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Sonorités Nouvelles 2017 : Rencontres Architecture Musique Ecologie
Mariétan Pierre ; Iliescu Mihu
LUCIE
17,00 €
Épuisé
EAN :9791034604418
Avec cette publication, Sonorités-nouvelles poursuit son action de diffusion du contenu des Rencontres Architecture Musique Ecologie (RAME). Le présent volume rassemble quinze textes issus de la XXIe édition de cet événement, qui s'est déroulé pour la deuxième fois à Loèche (Valais, Suisse). Fidèles à un parti-pris qui caractérise les Rencontres depuis leur création en 1998, les organisateurs ont invité des participants venus d'horizons très différents : architectes, plasticiens, musiciens, écrivains, philosophes, enseignants, ingénieurs, jeunes ou moins jeunes. Le thème, Temps Espaces. Composer lieux et durées, ouvrait de multiples perspectives, tout en se situant dans la continuité du thème de la précédente édition, L'écoute du monde pour tout le monde. La notion d'écoute est en effet omniprésente, irriguant l'ensemble des contributions. Une autre notion récurrente est celle de projet – qu'il s'agisse d'architecture, urbanisme, pédagogie, littérature, musique ou arts visuels –, les participants aux rencontres ayant en règle générale rattaché leur réflexion à des actions concrètes, déjà effectuées ou qui restent à accomplir.
Publié à l'occasion du Congrès Mondial d'Ecologie Sonore #2 (17-25 août 2012 Saline Royale d'Arc et Senans / Site Unesco, Doubs, France et Saillon / Valais, Suisse), ce numéro de Sonorités entend apporter une contribution significative au débat actuellement en cours autour de cette problématique fondamentale. Architectes, compositeurs, sociologues, acousticiens, musicologues, écologues et théoriciens formulent ici le cadre et les lignes directrices d'une réflexion sur l'écologie sonore, un questionnement capital pour le monde musical et la société.
Le cinquième numéro de la revue Sonorités interroge la pratique et la science musicales à partir des instruments sonores d'extérieur en questionnant leur changement de statut, de fonction et de rôle dans des phases historiques différentes et des contextes culturels hétérogènes. Le rapport entre tradition et création est ainsi abordé sur la base de deux perspectives fondamentales : d'un côté le processus du devenir historique des instruments depuis leur origine cultuelle et/ou fonctionnelle jusqu'à leur statut d'instrument de musique ; et de l'autre l'expérience de la création contemporaine avec des instruments traditionnels. Ainsi abordée, cette problématique ouvre sur plusieurs questions inédites et d'actualité, notamment : les instruments de production sonore signalétique d'aujourd'hui peuvent-ils devenir des instruments de musique comme cela a été le cas pour certains instruments d'origine ancienne ? L'adéquation son, espace et temps du jeu instrumental traditionnel, est-elle une question d'écologie sonore avant la lettre ?
Les technologies électro-acoustiques (téléphone, radio, disque, magnétophone, baladeur numérique, etc.) ont changé non seulement notre relation aux sons, mais d'une façon beaucoup plus générale notre relation au monde. Quel rôle jouent donc ces technologies sur l'écologie sonore et comment l'écologie du son, voire l'approche écologique globale, peut ou doit s'approprier, orienter, refuser ces technologies ? De quelle façon ces technologies électroacoustiques modifient notre vie, notre environnement, notre quotidien? Comment influent-elles sur notre comportement en rapport aux sons et aux modes de percevoir et d'écouter ? Comment analyser et comprendre l'artificialité des sources sonores ainsi que celle des dispositifs d'amplification et de diffusion par rapport à notre existence quotidienne ? Quel rôle joue ou peut jouer la création, dans son rapport avec les technologies, pour une écologie sonore ?
Il s'agit avec ce numéro de mettre en lumière les évolutions rapides des recherches, largement interdisciplinaires, consacrées à la littérature et plus largement à la culture dites "populaires". Si la transformation du statut - légitimité, valeur - des fictions médiatiques et des récits de genre semble un fait largement acquis dans la sphère socio-culturelle, cet intérêt plus grand entraîne-t-il des travaux renouvelés et donc, peut-on espérer, l'adaptation ou la mise en place des outils critiques adéquats à leur évaluation ? Ce dossier adoptera une perspective résolument méta-critique : chacun des chercheurs sollicités est invité, dans son domaine de spécialité, à faire le point sur ses pratiques et ses méthodes. Le sommaire contient les contributions de grands spécialistes français et étrangers parmi les plus reconnus du domaine, et donne aussi la parole pour une part significative aux jeunes chercheurs dans un champ dont le dynamisme actuel constitue justement un trait frappant.
Si la littérature est un lieu privilégié pour la construction et la représentation des identités sexuelles et du genre, quelles perspectives l'analyse de ces constructions et de ces représentations ouvre-t-elle au sein des études littéraires? C'est cette question qu'explore ce volume de Poétiques Comparatistes. S'il est, dans le domaine des sciences humaines, un champ théorique et critique dans lequel les clivages entre les deux côtés de l'Atlantique sont marqués, c'est bien celui où s'inscrivent les études des représentations des identités sexuelles. Des feminist studies aux queer studies, ce champ a une histoire et une évolution, d'abord en Amérique du Nord, où il s'est construit à partir d'une certaine " pensée française ". Par un effet de retour, l'institution universitaire française commence à s'ouvrir aux approches " queer ". C'est donc logiquement comme un dialogue transatlantique que ce volume est pensé. Permettant une confrontation des approches théoriques, il propose de grandes synthèses sur des problématiques essentielles, qu'il s'agisse de la représentation des relations homoérotiques dans l'Antiquité, des relations entre mythes et gender, de l'émergence historique de la catégorie de l'homosexuel ou des relations entre les différents courants du féminisme et des études queer ; en même temps, il offre un large éventail d'analyses de textes littéraires et cinématographiques.
Lavaud Martine ; Citti Pierre ; Aziza Claude ; Bli
Le XIXe siècle voit se constituer l'archéologie comme discipline à part entière. Le lien avec la littérature est immédiat, professionnel parfois: en 1834, Mérimée occupe la fonction nouvelle d'inspecteur général des monuments historiques; en 1860, Alexandre Dumas père devient le directeur certes éphémère des fouilles de Pompéi. Flaubert correspond avec l'archéologue Froehner après avoir ressuscité Carthage, Gautier collabore avec l'égyptologue Feydeau pour son Roman de la momie, et nombreux sont les romans qui se penchent sur les derniers jours de Pompéi (Bulwer-Lytton), Byzance ou la Rome décadente. Certains historiens littéraires ont même l'idée de fouiller sous les monuments de la littérature officielle pour faire parler les écrivains méconnus. 21 spécialistes de littérature ou d'histoire ont ici tâché d'exhumer les cas les plus significatifs d'une littérature d'imagination scientifique profondément renouvelée par le modèle archéologique. Biographie de l'auteur Textes rassemblés et présentés par Martine Lavaud, Maître de conférences à l'Université de Nîmes et membre du centre de recherches R.I.R.R.A. 21 (Montpellier III).