Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Prier 15 jours avec Jeanne Emilie de Villeneuve. Fondatrice des Soeurs de Notre-Dame de l'Immaculée
Diouf Marie Philomène
NOUVELLE CITE
14,45 €
Épuisé
EAN :9782375820186
Le 17 mai 2015 a eu lieu à Rome la canonisation de la bienheureuse Jeanne-Emilie de Villeneuve, fondatrice de la congrégation Notre-Dame de l'Immaculée Conception, dont les membres sont appelées les Soeurs Bleues de Castres, en raison de la couleur de leur habit. Née en 1811, elle fonda la congrégation pour l'éducation des enfants pauvres, pour les malades et pour les missions en terres lointaines. La 1ère communauté s'installe dans une petite maison sans confort à Castres. Attentives aux plus pauvres qui les entourent, elles accueillent des jeunes filles fragilisées par la misère liée au début de l'ère industrielle et s'occupent des prisonniers. Rapidement, elles ouvrent une 2ème communauté où les soeurs sont chargées de l'éducation des enfants, du catéchisme et des soins aux malades. Toutes les communautés, dans les débuts, auront cette triple mission. Prier 15 jours avec Jeanne-Emilie de Villeneuve c'est découvrir la fondatrice d'une communauté qui compte aujourd'hui environ six cents religieuses et est présente dans dix-huit pays dans le monde avec une action sociale et évangélisatrice.
Diouf Jean-Léopold ; Cisse Ami ; Jourdain Anne-Sop
Dans ce recueil découvrez la magie des contes wolof où les arbres, tout comme les animaux, parlent. Les humains y vivent en bonne intelligence avec les non-humains. L'absurde y devient sensé. Les faibles y vainquent les forts. Les objets y sont doués de puissance et peuvent infléchir le destin des humains.
Résumé : Hippocrate n'est pas l'inventeur de la médecine mais son promoteur au rang d'art. Héritier d'une discipline qui se pratiquait depuis la nuit des temps dans la routine, il s'interroge sur ses pratiques et ses usages, comme Socrate le fit dans d'autres domaines auprès de ses concitoyens. Il nous est resté de celui que la postérité a baptisé le Père de la médecine, une image : celle du médecin qui rêvait de sauver les hommes de la maladie et de la mort. L'auteur retrace cette image, en guidant le lecteur avec sûreté et clarté et en lui faisant découvrir tout d'abord les réalités du milieu médical, puis les ambitions intellectuelles des médecins, qui ne se contentent pas d'exercer leur métier mais réfléchissent sur la finalité et les procédures de leur art, et enfin les exigences éthiques qu'ils respectent dans leur relation avec le malade et la maladie. Dans cet ouvrage, le lecteur est mis directement en contact avec les textes eux-mêmes des médecins anciens et les témoignages fondamentaux qui les éclairent. Le lecteur pourra ainsi faire entière confiance à un guide sûr qui met à profit toutes les ressources de la recherche moderne internationale sur Hippocrate et qui apporte sa marque personnelle dans des analyses judicieuses, en dehors de toute simplification ou de toute apologie.
L'Islam est-il un frein au développement, comme certains l'ont affirmé ? L'islam ne renferme-t-il pas plutôt un potentiel de transformation porteur de développement ? L'auteur se réfère à plus de deux cents versets du Coran et plus de cinquante hadîss, tout en s'appuyant sur des enseignements de disciplines comme l'économie politique et la philosophie, de découvertes scientifiques et de faits d'actualité.
Ce recueil célèbre dans un style particulier les amitiés sincères qui ont duré de longues années, les liens solides que le temps n'a pas ternis, les images en souvenirs culturelles et artistiques, les pensées mélancoliques et tristes en toile de fond quand la mort survient chez l'être, une vue d'ensemble sur les pluies bienfaitrices qui rincent la nature et les coeurs. Poésie en circulation est une oeuvre pleine d'amour, de sensibilité, de générosité et de valeurs vertueuses où la prose et les vers sont écrits dans une plume pieuse, dans la simplicité et l'humilité.
Au temps de l'empire romain, il y eut dans la Province d'Afrique des Pères latins prestigieux. On pense tout de suite à Augustin, et c'est justice. Mais cette Province a également été le berceau de notre tradition théologique latine. C'est en Afrique, en effet, que furent faites les premières traductions de la Bible en latin dès la fin du deuxième siècle. C'est en Afrique aussi que l'on a commencé à faire de la théologie en latin, tout simplement parce que les gens parlaient cette langue. C'est dans cette Eglise enfin que saint Cyprien devient évêque de Carthage en 249. Ce numéro de Connaissance des Pères lui est consacré. On y voit comment un évêque a réagi dans une situation difficile. Cyprien se trouve, en effet, confronté à deux graves questions. Il y a d'abord la conséquence des persécutions très violentes que l'Eglise dut subir à cette époque. Beaucoup de chrétiens cèdent au pouvoir civil, mais veulent revenir dans l'Eglise. Comment les recevoir ? Le peut-on même, car une fraction rigoriste voudrait les exclure à jamais de l'Eglise qu'ils ont reniée ? Il y a ensuite les divisions dues au schisme de Novatien, un antipape qui a réussi à établir une Eglise dotée d'un clergé propre, d abord en Italie, puis en Afrique. Que faire des gens baptisés par eux mais qui passent à la grande Eglise ? La coutume en Afrique est de les rebaptiser , à Rome on leur impose la main, mais on reconnaît le baptême reçu. Un grave conflit va éclater entre le pape Etienne et Cyprien. On sera à deux doigts de la rupture , elle sera évitée. C'est donc à une réflexion sur l'Eglise que nous invite, en particulier, la lecture de Cyprien. J. FANTINO, o. p.
VOICI le premier numéro de l'année 1988. Nous ne sommes plus au temps des voeux, mais je voudrais en formuler un. Or, que peut-on souhaiter aux lecteurs d'une revue, sinon d'en être contents ? Notre désir est ainsi de continuer à vous plaire en cheminant avec vous à travers le monde des Pères. D'ailleurs, il existe un moyen pour que ce souhait se réalise pleinement : c'est de nous faire part de vos remarques et de vos demandes. Grâce à elles nous pourrons continuer d'améliorer "Connaissance des Pères" . Ce numéro est intitulé : "Judaïsme et chrétienté" . Il est la continuation du précédent. Mais le changement de titre indique un changement de tonalité. Les relations entre le judaïsme et le christianisme ont connu deux phases. La première correspond à la situation de l'Eglise jusqu'au quatrième siècle. Elle est alors minoritaire dans un monde païen qui, très tôt, lui est hostile : c'est le temps des grandes persécutions. Au quatrième siècle on assiste à un retournement de situation. Le christianisme, toléré officiellement, devient religion d'Etat. Ainsi, aux quatrième et cinquième siècles, l'empire devient un pays de chrétienté. Une telle transformation ne pouvait manquer d'affecter les relations de l'Eglise avec le judaïsme. C'est ce que l'on vérifie effectivement en lisant les Pères contemporains de ce changement. Mais on retrouve, comme à la période précédente, la même variabilité d'attitudes. l'aide de deux des Pères les plus célèbres de l'époque, Jean Chrysostome et Augustin, nous vous proposons de découvrir comment était perçu le judaïsme dans des cultures et des lieux différents. Jean Chrysostome est sans doute le Père qui a été le plus accusé d'antisémitisme. Il n 'est pas facile de répondre. D'une part, Jean est sémite et sa langue maternelle est un dialecte araméen, le syriaque. D'autre part, à Antioche, comme en Syrie à cette époque, l'Eglise connaît une situation paradoxale : des chrétiens continuent de fréquenter régulièrement la synagogue. La réaction virulente de Jean est dans la ligne de Paul : continuer pour un chrétien à suivre les coutumes juives, c'est nier l'oeuvre salvatrice du Christ Jésus (cf Ga 5, 2) : à chacun de lire l'ensemble et de se faire son opinion. J. FANTINO, o. p.
Le monde de l'entreprise est en pleine mutation. Le sentiment que l'on arrive au bout d'un modèle d'organisation et de management est désormais très largement partagé. Les tourments de la perte de sens montrent qu'il est grand temps de changer de modèle. Cette aspiration au changement est reprise avec enthousiasme par les cadres et dirigeants eux-mêmes qui proposent de "libérer l'entreprise". Ils promeuvent alors l'autonomie, la liberté, la responsabilité, la suppression des hiérarchies... Pourtant, et aussi séduisante soit-elle, cette approche souffre d'un défaut originel : les entreprises ne peuvent être le monde de l'autonomie et de la liberté ! Elles sont au contraire le monde des dépendances assumées dans lequel chaque participant renonce à déterminer seul son action pour la définir de façon coopérative avec les autres... et faire mieux ensemble ! En tant que lieu de l'interdépendance choisie et de la coopération volontaire, l'entreprise est nécessairement le lieu du dialogue au travers duquel se tissent et se retissent en permanence les fils de l'action commune. Cette pratique du dialogue ne suppose pas la suppression des règles ou de l'autorité mais leur refondation. C'est un défi pour le management que de savoir soutenir, animer et organiser le dialogue. Ce sont les voies d'un management par le dialogue que ce livre entend explorer.
Le Christianisme a commencé en Terre Sainte, et on sait qu'il s'est répandu très rapidement. Mais, sait-on qu'il fut très tôt présent dans le monde syro-palestinien qui recouvre les pays qui vont d'Israël et de la Jordanie jusqu'à la Turquie et à l'Iran actuels. Ainsi une Communauté chrétienne existe à Damas dès les années 35-36 : c'est elle qui accueille Paul lors de sa conversion. Il y a aussi Antioche où les croyants reçoivent pour la première fois le nom de chrétiens (Ac 11, 26). Le monde syro-palestinien a donc été très tôt gagné par la foi au Christ. Mais il possède également une autre caractéristique très importante. En effet, dans ces contrées les gens sont en général de langue araméenne. C'est une langue de cette famille que parlaient Jésus et ses disciples. L'araméen est davantage un ensemble de dialectes plutôt qu'une langue unique et uniforme. Toujours est-il que c'est dans cette culture araméenne, et donc sémite, que se fait dès les débuts du christianisme l'évangélisation des contrées du Proche-Orient. Ainsi dès le début il y eut des Eglises de culture araméenne qui parlent cette langue et célèbrent leur foi avec elle. Ephrem est un Père du IVe siècle appartenant à l'une de ces Eglises. C'est par lui que nous avons choisi de vous présenter les Eglises de langue araméenne. Peut-être le connaissez-vous déjà ou avez-vous entendu parler de lui. Ce numéro lui est consacré et commence par une introduction à la culture araméenne, avant de présenter Ephrem et son oeuvre. J. FANTINO, o. p.