Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Philosophies et politiques néo-libérales de l'éducation dans le Chili de Pinochet (1973-1983). L'éco
Mariano Longo Teresa
L'HARMATTAN
36,00 €
Épuisé
EAN :9782747510950
Assimilant l'intervention des pouvoirs publics dans l'éducation et la diffusion de la culture 3 l'expression d'une volonté de domination de l'Etat sur le citoyen, la pensée néo-libérale ne laisse guère de place pour une mise en commun du savoir. L''Etat confondu avec le totalitarisme, la société civile inexistante, la construction d'un projet commun en éducation est déniée. Le Chili de Pinochet représente une des premières expériences de politique néo-libérale. Dans ce pays, en 1973, conservateurs catholiques et néo-libéraux ont trouvé un terrain d'entente dans la critique de l'idée d'éducation publique et la liberté des familles de choisir une école. Les conséquences de leur politique ont été violentes. La baisse de la dépense publique a provoqué la diminution des inscriptions dans l'école de base. La décentralisation de l'administration et des financements, la flexibilité des programmes scolaires ont accentué les différences entre établissements quant à la quantité et à la qualité de l'instruction offerte. La compétition a découragé les établissements plus pauvres au lieu de les stimuler comme le prétendaient les Mo-libéraux. A la différence des régimes fascistes qui ont voulu imposer aux enseignants la tâche de transmettre la culture officielle, le régime de Pinochet a visé avant tout â vider le rôle de l'enseignant de sa qualité d'agent public de transmission culturelle. Aujourd'hui, sous un gouvernement démocratique, la plupart des enseignants semble attendre la fin d'une période de souffrance et espérer un retour en force de leur rôle culturel. Pour quel savoir ? Un débat marqué par les contradictions que les enseignants vivent 3 présent entre leur idéal d'enseignement et une "modernisation sans savoir".
La place acquise par l'accord collectif d'entreprise dans l'ordonnancement des sources du droit du travail interroge sur son accessibilité dans l'entreprise. Les entités dépourvues de délégué syndical constituent à cet égard des foyers traditionnellement réfractaires à l'épanouissement conventionnel. Les dispositifs légaux se sont pourtant multipliés depuis près de trente ans afin de remédier à cette carence. Le législateur a créé puis développé des formes alternatives de représentation dans la négociation collective sans toutefois se soucier d'ancrer sa démarche dans un schéma cohérent. Il en résulte aujourd'hui un agrégat de dispositifs variés à la complexité attestée et sollicitant de multiples références détournées de la volonté de la collectivité de travail. Face à ce système sans âme dont les malfaçons et les failles sont nombreuses, l'ouvrage légal doit être repris au risque de décrédibiliser les nouvelles potentialités de la négociation d'entreprise lorsqu'elles sont exploitées dans les TPE-PME. Adossée à l'exigence constitutionnelle de libre accès des salariés à la négociation collective et stabilisée par cet appui, la notion de pouvoir substitutif de négociation est pourtant en capacité de rayonner et d'alimenter la légitimité d'un authentique acteur substitutif de négociation dont les traits devront nécessairement évoluer afin de redonner à l'activité conventionnelle sans délégué syndical la cohérence et la vitalité qui lui font encore défaut.
Comment des enfants d'origines diverses vivent ensemble au sein d'une classe ? Un anthropologue spécialisé en cinéma et un chercheur en éducation comparée ont travaillé pendant trois ans dans deux classes d'école primaire à Cirta en Roumanie et à Ferrare en Italie. Deux contextes socio-historiques différents, des situations extrêmes et très distinctes qui ont permis de déplacer les regards sur des lignes parallèles pour chercher une réponse à des questions communes sur l'école et l'enfance. L'objectif était de réaliser deux films qui serviraient ensuite de supports à une étude rédigée à deux mains. Tout au long de la recherche, les deux terrains se sont nourris réciproquement et ils ont progressé grâce à une pratique de libre dialogue entre les deux auteurs et avec d'autres chercheurs. Les questions posées cherchaient à comprendre comment les enfants devenaient acteurs d'un film sur leur classe, leur école, les paysages qu'ils habitaient. L'une des réponses est qu'ils peuvent devenir les acteurs d'un film qui leur ressemble si une idée d'enfance s'est construite dans l'école.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.