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L'Heptaméron des nouvelles
MARGUERITE DE NAVARR
FOLIO
15,50 €
Épuisé
EAN :9782070401567
Marguerite de Navarre (1492 - 1549), soeur de François Ier et reine de Navarre par son second mariage, est la grand-mère d'Henri IV. Marot a dit d'elle : "Corps féminin, coeur d'homme et tête d'ange." Ce recueil est un des textes fondamentaux de la Renaissance et, entre Rabelais à Montaigne, l'un des trois plus importants. Il est constitué de nouvelles à l'italienne, au genre et au ton variés, racontées par des orateurs différents, enfermés par le mauvais temps dans une abbaye. Certaines histoires font rire, d'autres pleurer, de la farce à la comédie psychologique, de la violence extérieure à la violence des passions. Elles se veulent toutes actuelles et "véritables", miroirs de l'homme, dans ses misères, dans "la fragilité des coeurs". Entre chaque récit, les auditeurs confrontent leurs réactions et leurs interprétations. Le thème principal est l'amour, selon la morale, la société, la sexualité, la métaphysique : il s'achève alors en Dieu. Marguerite de Navarre est au XVIème siècle ce que Maupassant est au XIXème.
Marguerite d'Angoulême, duchesse d'Alençon puis reine de Navarre, nous a laissé un recueil de soixante-deux nouvelles qui devait composer un Décaméron français. Dans cette suite d'histoires le plus souvent joyeuses, parfois aussi sérieuses, ce ne sont que mauvais tours joués par les femmes à leurs maris, ou l'inverse, entreprises déloyales de moines paillards, roueries de religieuses alertes, où la vertu tient autant de place que la gaillardise. Mais ces contes ne sont pas que pure gauloiserie. Derrière la satire, Marguerite de Navarre dénonce l'intolérance d'un monde brutal, les mensonges et l'hypocrisie des rapports entre hommes et femmes.
Présentation de l'éditeur Marguerite de Valois (1553-1615) est la première épouse d’Henri de Navarre, roi de France sous le nom d’Henri IV. Publiés en 1628, ses Mémoires constituent un témoignage exceptionnel sur la cour de Catherine de Médicis et les guerres de religion.
A la différence des méditations et des confidences personnelles qui caractérisent souvent la poésie religieuse de Marguerite de Navarre, le Triomphe de l'Agneau relève d'une autre démarche. Ainsi que le suggère le titre, c'est dans l'Apocalypse qu'il convient de chercher la source majeure d'une inspiration que nourrissent par ailleurs d'autres relais scripturaires. Il ne s'agit pas d'une paraphrase, soucieuse d'exploiter et d'interpréter toutes les composantes de la vision johannique. L'oeuvre se présente comme une "proposition de lecture" : Marguerite retient les images et les symboles qui interpellent le plus vivement sa sensibilité poétique et spirituelle, pour les réorganiser dans une perspective singulière. Cette poétesse que l'on a dite indifférente à la composition développe une interrogation sur les rapports du temps et de l'éternité à la faveur, précisément, de la structure de son texte. C'est en effet par le biais de la dispositio qu'elle réussit à capter la signification essentielle de l'Apocalypse, cette énigme du "déjà" et du "pas encore" qui inscrit son paradoxe au coeur de l'espérance chrétienne. Non seulement Marguerite parvient, au terme de cheminements obliques, à élucider l'un des livres les plus complexes de la tradition scripturaire, mais elle le fait en recourant à des procédés strictement littéraires. C'est pourquoi, plutôt que de parler de "poésie religieuse", on serait tenté de considérer le Triomphe de l'Agneau comme un bel exemple de "théologie poétique".
Nouvelle édition en 20034e de couverture : "Quant aux femmes de ces histoires, pourquoi ne seraient-elles pas les Diaboliques ? N'ont-elles pas assez de diabolisme en leur personne pour mériter ce doux nom ? Diaboliques ! il n'y en a pas une seule ici qui ne le soit à quelque degré. Il n'y en a pas une seule à qui on puisse dire le mot de "Mon ange" sans exagérer. Comme le Diable, qui était un ange aussi, mais qui a culbuté, - si elles sont des anges, c'est comme lui, - la tête en bas, le... reste en haut !"
« Cultiver les plaisirs de mes sens fut, dans toute ma vie, ma principale affaire; je n?en ai jamais eu de plus importante ». Il n?a pas fallu longtemps, un siècle tout au plus, pour que GiacomoCasanova (1725-1798) prenne sa place au Panthéon des mythes. Fils d?une modeste famille de comédiens, il est devenu, à la faveur de ses Mémoires, Histoire de ma vie, une figure de référence dans l?art de la séduction. Mais qu?était-il vraiment? Un agent secret, un aventurier cosmopolite, escroc à ses heures? Pour aborder Casanova, il faut se garder d?appliquer à son histoire les catégories issues des deux siècles qui nous séparent de lui. Le dépouillant de ses attributs de surmâle, Maxime Rovere en fait un éternel amoureux joueur de cartes invétéré, mais aussi un voyageur insatiable, un homme de lettres éperdu de projets, un grand amateur de vins et un incomparable gastronome, en somme le chantre d?une liberté nouvelle, praticien volontaire d?unephilosophie joyeuse et hédoniste.
Le Baiser de l'Hôtel de Ville. Je n'aimais pas cette photo. Tout ce noir et blanc, ce gris flou, c'était juste les couleurs que je ne voulais pas pour la mémoire. " La librairie où François travaille ferme ses portes; à l'approche de la quarantaine, il se retrouve face à lui-même. Les souvenirs se bousculent, amplifiés par la vogue des années cinquante. Il éprouve alors le sentiment d'être dépossédé de son enfance. Pourquoi ses parents ont-ils toujours prétendu être les amoureux que l'on voit sur cette photo de Doisneau
Désireux d'orner les murs de sa nouvelle demeure parisienne, le noble Jean Le Viste commande une série de six tapisseries à Nicolas des Innocents, miniaturiste renommé à la cour du roi de France, Charles VIII. Surpris d'avoir été choisi pour un travail si éloigné de sa spécialité, l'artiste accepte néanmoins après avoir entrevu la fille de Jean Le Viste dont il s'éprend. La passion entraînera Nicolas dans le labyrinthe de relations délicates entre maris et femmes, parents et enfants, amants et servantes. En élucidant le mystère d'un chef-d'oeuvre magique, Tracy Chevalier ressuscite un univers de passion et de désirs dans une France où le Moyen Age s'apprête à épouser la Renaissance. Tracy Chevalier est américaine et vit à Londres depuis 1984 avec son mari et son fils. Son roman La jeune fille à la perle a rencontré un succès international.