Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Pour lire les récits bibliques. Initiation à l'analyse narrative, 4e édition revue et augmentée
Marguerat Daniel ; Bourquin Yvan
CERF
32,00 €
Épuisé
EAN :9782204088770
La Bible est l'un des plus fabuleux trésors d'histoire(s) de l'humanité. Car depuis la nuit des temps, les croyants racontent. Mais pas n'importe comment. Longuement façonnés dans l'oralité, patiemment rédigés, les récits bibliques obéissent à de subtiles règles de composition. Derrière les histoires apparemment naïves se cache la fine stratégie d'un narrateur. Grâce à ses qualités pédagogiques, le livre de Daniel Marguerat et Yvan Bourquin s'est imposé comme un manuel de référence pour l'initiation à l'analyse narrative des textes bibliques. Il a été traduit en plusieurs langues. Pour cette 4e édition, l'étude de l'intrigue et de la construction des personnages a été renouvelée. Avec clarté, ses auteurs ont aménagé un parcours qui permet de découvrir les outils de l'analyse narrative, d'étudier leur application, d'évaluer leur efficacité. Toute la magie de la lecture s'en trouve éclairée. Biographie de l'auteur Daniel Marguerat, exégète du Nouveau Testament, est professeur honoraire de l'université de Lausanne. Yvan Bourquin, responsable de la théologie à la Bibliothèque cantonale et universitaire de Lausanne, a publié en 2005 aux Éditions Labor et Fides Marc, une théologie de la fragilité. Obscure clarté d'une narration.
Présentation de l'éditeur Le premier christianisme des années 30 à 90 se développe dans un foisonnement culturel et religieux dont on peine souvent à comprendre l'unité. Quel est son Dieu, quel est son message par-delà une diversité déconcertante à première vue ? Le livre que voici est devenu, depuis sa première parution en 1991, un classique de l'initiation à la théologie des premiers chrétiens. Son succès a poussé Daniel Marguerat à réaliser une complète mise à jour intégrant les avancées de la recherche la plus récente. Dans une première partie, l'auteur évoque la multiplicité des langages empruntés pour dire Dieu, la parabole, le récit de miracle, les lectures de la Bible hébraïque, la résurrection... Dans un second temps, il interroge les grands théologiens du Nouveau Testament, Paul, les évangélistes, les Actes et l'Apocalypse. Dans la société gréco-romaine du premier siècle transformée par l'érosion des grandes religions ou la montée de spiritualités orientales, il y a plus d'un paramètre commun avec nos sociétés du XXIe siècle. Le Dieu des premiers chrétiens ? Un Dieu incontestablement contemporain.
Quatrième de couverture Le thème de la résurrection demeure toujours un sujet de grande actualité. Que se passe-t-il au-delà de cette vie ? dette question a hanté tous les peuples de toutes les génération. Le débat ouvert montre, encore aujourd'hui, le faible niveau d'information du public. La fixation sur la matérialité des faits est un exemple des difficultés auxquelles se heurtent constamment les efforts de diffusion d'approches nouvelles sur le sujet. Cet ouvrage pose le problème une fois encore, se donnant comme objectif de profiler une conception chrétienne de la résurrection sur la base des résultats de la recherche moderne, tout en respectant son enracinement biblique. À cette fin, il questionne dans une nouvelle perspective les textes du Nouveau Testament, mais aussi les témoignages du monde ancien afin de dégager la courbe évolutive du thème. Mais il se reconnaît le droit de proposer à son tour un discours valable pour notre génération susceptible d'alimenter la foi du croyant. L'ouvrage rassemble quinze exégètes francophones européens et canadiens. Il s'adresse non seulement au monde scientifique, mais aussi à un public élargi, déjà en contact avec la tradition biblique, qui a le goût de pousser plus loin le questionnement sur les fondements de la foi résurrectionnelle.
Résumé : Qui était l'homme de Nazareth ? A-t-il eu un père ? Qu'ambitionnait-il de faire ? Pourquoi est-il mort ? Ce livre n'esquive aucune question. On découvre quels soupçons, déjà du temps de Jésus, pesaient sur sa naissance. On fait la connaissance de son maitre spirituel, Jean dit le Baptiseur. Les diverses facettes de ce juif exceptionnel sont explorées : Jésus le guérisseur, le poète du Royaume, le maître de sagesse. Ses amis (hommes et femmes) et ses adversaires sont nommés. La naissance de la croyance en la résurrection est scrutée. La fabuleuse destinée de Jésus dans les trois monothéismes est aussi retracée : christianisme, judaïsme et islam ont construit de lui une image à chaque fois différente. Dans un style vif et clair, Daniel Marguerat livre ici le meilleur de la recherche récente, tenant ses lecteurs en haleine jusqu'aux dernières pages.
L'histoire de la papauté est complexe et ne se résume pas à l'histoire de la religion catholique. Institution globale, cherchant à guider les sociétés, la papauté doit être réinsérée dans un cycle historique de long terme, celui qui a vu un espace marginal, désigné d'abord comme "chrétienté" puis comme "Occident" , se développer avant de se projeter à la conquête du globe, jusqu'à la "mondialisation" actuelle. Son rôle a souvent été esquivé par un compromis historiographique entre auteurs laïcs, soucieux de faire un récit du progrès dégagé de l'Eglise, et auteurs catholiques, désireux de faire l'histoire irénique et morale d'une papauté humanitaire au-dessus des Etats, des frontières et des guerres. L'objet de cette réflexion sera au contraire d'envisager la papauté comme un acteur majeur à une échelle globale dans une histoire qui ne peut se réduire à un ordre linéaire et simpliste, celui d'un progrès scientifique, économique ou d'une sortie de la religion, une histoire dont on cherchera à redécouvrir toute la pluralité.
En ces temps de crise profonde, la relation entre les hommes et les femmes à l'intérieur de l'institution ecclésiale impose plus que jamais son actualité. Certes, le magistère entend, depuis quelques décennies, valoriser la part féminine de l'Eglise. Mais le constat s'impose : stéréotypes et préjugés sont demeurés intacts, tout comme des pratiques de gouvernance qui maintiennent les femmes sous le pouvoir d'hommes - des clercs en l'occurrence. Sortant de ces ornières, il s'agit d'éprouver ce que le " temps des femmes " qui cherche à advenir peut apporter de renouvellement dans l'intelligence des textes scripturaires qui ont modelé l'imaginaire en monde chrétien. Il s'agit aussi de montrer combien la prise en compte des femmes questionne à frais nouveaux l'identité de l'Eglise, l'économie en son sein du sacerdoce des baptisés et du ministère presbytéral, donc également les modalités de sa gouvernance. Un livre qui nous montre une série d'" éclats de féminin " pour suggérer les gains qui seraient ceux de cette ouverture. Et si, la femme était l'avenir de... l'église !
Résumé : Cette synthèse, remarquable et accessible, sur les débuts du christianisme nous conduit des années de prédication de Jésus en Galilée et en Judée, de sa mort ignominieuse, et de la diffusion complexe et diverse de son souvenir et de son héritage dans l'Empire romain, jusqu'à la constitution d'une "mémoire officielle" et institutionnelle qui donnera un corpus canonique d'écritures. Pour quelles raisons la mort infamante de Jésus n'a-t-elle pas mis fin à ce mouvement à l'intérieur du judaïsme de l'époque ni arrêté la diffusion de son message aux frontières d'Israël ? Comment, à partir du second siècle, s'est constitué un système doctrinal et spirituel qui a pu s'imposer à l'Empire romain ? Enrico Norelli montre la diversité étonnante des modèles de foi qui aura permis la naissance et surtout le développement de la doctrine chrétienne. Il explique pourquoi certains de ces modèles se sont imposés au détriment d'autres. Il aborde de nombreuses questions relatives à cette construction : la lecture de la Bible, la constitution de l'Eglise, Marcion, le judéo-christianisme, l'influence et le rôle de Paul, la constitution d'un canon écrit à la confluence de mémoires plurielles...
Biographie de l'auteur Depuis plus de cinquante ans, le père Bernard Bro, dominicain, a eu la joie de dire l'Evangile sur les cinq continents, en renouvelant la prédication par l'art de la " parabole ". Il fut maintes fois copié, à son étonnement... et à sa grande joie. Professeur en théologie dogmatique pendant dix ans aux facultés pontificales du Saulchoir, puis nommé directeur des Editions du Cerf, où il promeut, entre autres, la Bible cuménique, la collection de poche " Foi vivante ", les grandes séries de théologie biblique et de théologie contemporaine ainsi que, avec le père et cardinal Congar, les commentaires de tous les textes du Concile. Chargé des Conférences de carême à Notre-Dame de Paris pendant quatre ans, responsable de la messe de la radio à France-Culture où il prêcha pendant trente-cinq ans, prédicateur pendant plusieurs dizaines d'années à la télévision, au " Jour du Seigneur " ; depuis la fondation de la chaîne de télévision KTO, auteur de plus de quatre cents émissions sous le titre " Paraboles ".