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La Révolution Tome 1 : L'amour et le temps
Margerit Robert
LIBRETTO
12,05 €
Épuisé
EAN :9782752900531
Le roman vrai de la Révolution de 89: couronné en 1963 par le Grand Prix du Roman de l'Académie française, réédité avec éclat l'armée du Bicentenaire - et considéré aujourd'hui comme un classique. Au rebours des pratiques du roman dit historique, Margerit n'invente des personnages de fiction (fort peu au total) que pour leur faire vivre la stricte réalité de l'histoire. Le résultat. paradoxal, est un récit à la fois austère et si violemment vivant que le lecteur le plus rétif est incapable de s'en déprendre. Dans ce premier volume. trois personnages issus de la France profonde (la petite bourgeoisie de Limoges) affrontent la vie en y mettant tout leur coeur - et, de grandes espérances. Lise Dupré, mariée par raison au jeune avocat Claude Mounier, qu'elle estime sans trop l'aimer, regrette son amant d'hier, le modeste Bernard Delmay, éconduit par les siens parce qu'il manquait de fortune et d'ambition, et rêve à la suite de Rousseau d'un monde où la société ne brimerait plus les élans du coeur. Et voici qu'au printemps de 1789 Bernard est appelé à Paris, pour siéger aux États généraux convoqués par le roi...
Deuxième épisode de ce roman vrai de la Révolution française que Margerit a conçu au rebours des habitudes du roman historique: en obligeant ses personnages de fiction à ne vivre que selon la stricte exactitude de l'Histoire. Le résultat, paradoxal, est un récit à la fois austère et si violemment vivant que le lecteur le plus rétif est incapable de sen déprendre. Le jeune avocat Claude Mounier. après avoir participé aux Etats généraux de 89. s'en retourne à Limoges où il retrouve Lise, sa jeune épouse, fidèle et pourtant toujours attachée à Bernard, l'amour de sa jeunesse. Les trois jeunes gens, non sans peine, tentent d'accorder les exigences de leurs idées et celles de leur c?ur. Mais l'histoire à nouveau brouille les cartes... L'ambition rappelle Claude à Paris. Quant à Bernard, son refus de toute aventure l'entraîne paradoxalement sur les chemins de la gloire militaire... Autour d'eux, les événements qui se succèdent dans les coulisses du pouvoir déçoivent peu à peu les espérances des uns et des autres... tandis qu'à la liberté et à la fraternité promises font place la défiance et bientôt la peur...
Le jeune Bruno, le narrateur de cette histoire, est présenté à Jacqueline Beaufort, meilleure amie de sa soeur. Jacqueline est mariée, mais s'épanouit peu dans cette union qui lui a été imposée. Une histoire d'amour se tisse entre les deux protagonistes, bien que la jeune femme ne puisse pas divorcer. Margerit rend dans Le Dieu nu un vibrant hommage à Charles Baudelaire et tisse une atmosphère sensuelle aérienne suggérée par la chaleur d'une nuque dévoilée ou le froissement d'une étoffe, alimentée par la frustration qui imprègne les objets comme les paysages. Chez Margent, tout est érotisme, ce qui rend plus acerbe encore sa dénonciation d'une société d'avant-guerre engoncée de façon tout à fait hypocrite dans sa morale de façade.
Suite et fin de cet extraordinaire "roman vrai" de la Révolution de 89 — couronné en 1963 par le Grand Prix du roman de l'Académie française, réédité avec éclat l'année du Bicentenaire, et considéré aujourd'hui comme un classique. Une entreprise unique dans notre littérature, dans la mesure où Margent, au rebours des habitudes du roman historique, n'invente des personnages de fiction (fort peu au total) que pour leur faire vivre la stricte réalité de l'Histoire. Ce quatrième et dernier volume, le plus sombre, est placé sous le signe de la désillusion et de la nostalgie. La France de l'après-Thermidor panse ses blessures, compte ses morts... tandis que sortent de l'ombre les fossoyeurs de l'idéal de 89 : ceux que Robespierre appelaient " les hommes perdus."
Suite et fin de cet extraordinaire "roman vrai" de la Révolution de 89 -couronné en 1963 par le Grand Prix du roman de l'Académie française, réédité avec éclat l'année du Bicentenaire, et considéré aujourd'hui comme un classique. Une entreprise unique dans notre littérature, dans la mesure ou Margerit, au rebours des habitudes du roman historique, n'invente des personnages de fiction (fort peu au total) que pour leur faire vivre la stricte réalité de l'Histoire. Ce quatrième et dernier volume, le plus sombre, est placé sous le signe de la désillusion et de la nostalgie. La France de l'après-Thermidor panse ses blessures, compte ses morts... tandis que sortent de l'ombre les fossoyeurs de l'idéal de 89: ceux que Robespierre appelait "les hommes perdus"... "Si, de tous les ouvrages que notre siècle a consacrés à la Grande Révolution, il me fallait en garder qu"un, ce serait celui-ci. "Georges-Emmanuel Clancier."
Tout commence dans un petit village perdu de la côte bretonne où une jeune fille et sa mère viennent se réfugier après bien des vicissitudes. Au large, sur l'île d'Aval, légendaire repos du roi Arthur, s'installent dans un somptueux château des étrangers. Parfois, sur les remparts, une femme énigmatique se promène. Bientôt, les villageois la croient responsable des disparitions répétées de marins des alentours et voient en elle la résurrection de la Morgane des légendes. Mais, loin des contes anciens et des vieilles traditions, tout laisse penser qu'il se trame d'étranges choses derrière les murailles de cette imposante bâtisse entourée de mystère.
Bella en a assez. Bien que discrète, elle ne supporte plus le voyeurisme de son voisin, la main baladeuse de son épicier de quartier. Elle ne souffre pas davantage les comportements malsains que génère la promiscuité de son train de banlieue aux heures de pointe. C'est alors qu'elle décide par un beau matin, elle si discrète, de mettre un terme à ces conduites de la manière la plus radicale qui soit : l'élimination de tous ces mâles déviants. Devenue tueuse en série, Bella y prendra un plaisir jusque-là insoupçonné... Les rôles seront dès lors inversés. Roman d'une violence rare sur les rapports de domination, il sera le dernier livre de littérature à faire l'objet d'une demande d'interdiction pour immoralisme à la Chambre des lords lors de sa parution en 1991. Il a été adapté au cinéma par Michael Winner en 1993.
En 1734, l'introducteur en France du style picaresque espagnol, avec Gil Blas de Santillane, inventa l'un des premiers romans de piraterie. Son héros, Beauchesne, vient de la Nouvelle-France (aujourd'hui Québec), ce qui n'est pas banal. Enlevé tout jeune par des Iroquois, il se fait flibustier. Ce qui est encore mieux. Son destin croise celui d'une aventurière, Marguerite Duclos, future reine des Hurons. Ce qui est parfait. Plutôt que de reprendre les moeurs de ses parents, Beauchesne s'associe à une bande d'Algonquins, prête main-forte aux Français à Québec, croise un temps le long des côtes de la Jamaïque... des aventures qui se déroulent à un rythme endiablé.
Résumé : En printemps 1792, profitant d'une brève période de paix, l'Amirauté envoie le capitaine Bolitho, à la tête d'une flottille de trois cotres à hunier, écumer les côtes de la douce Angleterre afin de recruter des hommes capables de servir demain sur les vaisseaux du Roi. Vilaine tâche en vérité ! De fait, les marins d'Albion préfèrent, au service armé rarement choisi, l'aventure plus lucrative de la contrebande. C'est une véritable confrérie de malfaiteurs organisant crimes et trafics à grande échelle et soutenue en haut lieu par quelques exploiteurs de la misère humaine que Bolitho va devoir affronter...