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La Révolution Tome 2 : Les autels de la peur
Margerit Robert
LIBRETTO
13,70 €
Épuisé
EAN :9782752900548
Deuxième épisode de ce roman vrai de la Révolution française que Margerit a conçu au rebours des habitudes du roman historique: en obligeant ses personnages de fiction à ne vivre que selon la stricte exactitude de l'Histoire. Le résultat, paradoxal, est un récit à la fois austère et si violemment vivant que le lecteur le plus rétif est incapable de sen déprendre. Le jeune avocat Claude Mounier. après avoir participé aux Etats généraux de 89. s'en retourne à Limoges où il retrouve Lise, sa jeune épouse, fidèle et pourtant toujours attachée à Bernard, l'amour de sa jeunesse. Les trois jeunes gens, non sans peine, tentent d'accorder les exigences de leurs idées et celles de leur c?ur. Mais l'histoire à nouveau brouille les cartes... L'ambition rappelle Claude à Paris. Quant à Bernard, son refus de toute aventure l'entraîne paradoxalement sur les chemins de la gloire militaire... Autour d'eux, les événements qui se succèdent dans les coulisses du pouvoir déçoivent peu à peu les espérances des uns et des autres... tandis qu'à la liberté et à la fraternité promises font place la défiance et bientôt la peur...
Troisième épisode de ce roman vrai de la Révolutionfrançaise que Margerit a conçu au rebours des habitudes du roman historique: en obligeant ses personnages de fiction à ne vivre que selon la stricte exactitude de l'Histoire... Cet ouvrage, unique en notre littérature, avait été couronné à sa sortie (1963) par le Grand Prix du Roman de l'Académie française. A l'issue des deux premiers tomes de cette vaste fresque, le lecteur avait laissé son monde dans le désarroi. Claude Mounier, député à la Convection, constate avec effroi que ses scrupules ne sont plus de saison: ses amis Montagnards dénoncent le langage de la modération, désormais tenu pour suspect. Bernard Delmay, lui, devenu chef d'état-major de Jourdan, s'expose à Fleurus au nom d'un idéal qui setrouve dramatiquement contredit dans les faits. Seule Lise, au c?ur de la tourmente, parvient à concilier les vues de la sagesse et les élans du c?ur...A la Convention cependant, les amis d'hier s'entre-déchirent. Danton a beau défier le "vent d'acier" qui fait voler les têtes, il se retrouve à son tour sur l'échafaud... et ses juges l'y suivront, comme il l'avait prédit...
Troisième épisode de ce roman vrai de la Révolution française que Margerit a conçu au rebours des habitudes du roman historique : en obligeant ses personnages de fiction à ne vivre que selon la stricte exactitude de l'Histoire... Cet ouvrage, unique en notre littérature, avait été couronné à sa sortie (1963) par le Grand Prix du roman de l'Académie française. A l'issue des deux premiers tomes de cette vaste fresque, le lecteur avait laissé son monde dans le désarroi. Claude Mounier, député à la Convention, constate avec effroi que ses scrupules ne sont plus de saison : ses amis Montagnards dénoncent le langage de la modération, désormais tenu pour suspect. Bernard Delmay, lui, devenu chef d'état-major de Jourdan, s'expose à Fleurus au nom d'un idéal qui se trouve dramatiquement contredit dans les faits. Seule Lise, au coeur de la tourmente, parvient à concilier les vues de la sagesse et les élans du coeur... A la Convention cependant, les amis d'hier s'entre-déchirent. Danton a beau défier le "vent d'acier" qui fait voler les têtes, il se retrouve à son tour sur l'échafaud... et ses juges l'y suivront, comme il l'avait prédit...
Suite et fin de cet extraordinaire "roman vrai" de la Révolution de 89 -couronné en 1963 par le Grand Prix du roman de l'Académie française, réédité avec éclat l'année du Bicentenaire, et considéré aujourd'hui comme un classique. Une entreprise unique dans notre littérature, dans la mesure ou Margerit, au rebours des habitudes du roman historique, n'invente des personnages de fiction (fort peu au total) que pour leur faire vivre la stricte réalité de l'Histoire. Ce quatrième et dernier volume, le plus sombre, est placé sous le signe de la désillusion et de la nostalgie. La France de l'après-Thermidor panse ses blessures, compte ses morts... tandis que sortent de l'ombre les fossoyeurs de l'idéal de 89: ceux que Robespierre appelait "les hommes perdus"... "Si, de tous les ouvrages que notre siècle a consacrés à la Grande Révolution, il me fallait en garder qu"un, ce serait celui-ci. "Georges-Emmanuel Clancier."
Quatrième et dernier volet du journal du fondateur du Crapouillot, Mon journal dans la grande pagaïe nous entraîne des années de l'immédiat après-guerre jusqu'à la fin de la décennie des années 40. Dans une ambiance tendue de guerre froide où les jeux de pouvoir entre gaullistes et communistes se dessinent sur fond de décolonisation, des grands bouleversements sociaux et des nouvelles émotions culturelles voient le jour sous l'oeil quelque peu désabusé de notre truculent chroniqueur.
Suite et fin du mythique récit autobiographique, véritable épopée moderne, de l'officier T.E. Lawrence au Moyen-Orient. Le récit donnera lieu à l'un des plus grands chefs-d'?uvre de l'histoire du cinéma : Lawrence d'Arabie réalisé par David Lean. La version dite d'Oxford (1922) qui est ici proposée reste la version de référence de ce livre culte. Cette édition est la seule à proposer le texte dans son intégralité.4e de couverture : Suite et fin du mythique récit autobiographique, véritable épopée moderne, de l'officier T.E. Lawrence au Moyen-Orient. Le récit donnera lieu à l'un des plus grands chefs-d'?uvre de l'histoire du cinéma : Lawrence d'Arabie réalisé par David Lean. La version dite d'Oxford (1922) qui est ici proposée reste la version de référence de ce livre culte. Cette édition est la seule à proposer le texte dans son intégralité.Notes Biographiques : Archéologue, passionné de littérature classique et médiévale, T.E. Lawrence (1888-1935) vit quatre ans en Syrie et en Palestine avant le début de la guerre. Il s'engage au service cartographique de l'armée britannique au Caire puis est transféré au service des renseignements militaires. Panarabisme et acuité géopolitique font rapidement de lui le héraut de l'indépendance arabe. Il est pourtant déçu par l'issue de la guerre et le traité de Versailles. Il s'engage sous un pseudonyme dans la R.A.F. Changeant plusieurs fois d'identité et de postes dans l'armée, il meurt d'un accident de moto dans le Dorset
En 1734, l'introducteur en France du style picaresque espagnol, avec Gil Blas de Santillane, inventa l'un des premiers romans de piraterie. Son héros, Beauchesne, vient de la Nouvelle-France (aujourd'hui Québec), ce qui n'est pas banal. Enlevé tout jeune par des Iroquois, il se fait flibustier. Ce qui est encore mieux. Son destin croise celui d'une aventurière, Marguerite Duclos, future reine des Hurons. Ce qui est parfait. Plutôt que de reprendre les moeurs de ses parents, Beauchesne s'associe à une bande d'Algonquins, prête main-forte aux Français à Québec, croise un temps le long des côtes de la Jamaïque... des aventures qui se déroulent à un rythme endiablé.
Tout commence dans un petit village perdu de la côte bretonne où une jeune fille et sa mère viennent se réfugier après bien des vicissitudes. Au large, sur l'île d'Aval, légendaire repos du roi Arthur, s'installent dans un somptueux château des étrangers. Parfois, sur les remparts, une femme énigmatique se promène. Bientôt, les villageois la croient responsable des disparitions répétées de marins des alentours et voient en elle la résurrection de la Morgane des légendes. Mais, loin des contes anciens et des vieilles traditions, tout laisse penser qu'il se trame d'étranges choses derrière les murailles de cette imposante bâtisse entourée de mystère.