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La Poupée phonographe
Margerie Diane de
FLAMMARION
12,00 €
Épuisé
EAN :9782080641618
Noémie, très attachée à sa fille Barbara, apprend que celle-ci veut la quitter pour vivre avec Daniel. Bouleversée à l'idée de cette séparation après l'intensité de leur vie commune à la campagne, elle s'interroge sur son propre passé. Noémie revoit ainsi son enfance marquée par l'absence (ses parents sont morts en déportation), par la violence de tante Sabine, remarquable musicienne, par la présence de Joachim, homme mûr, envieux de son corps de jeune fille. Elle revit ses premiers attachements amoureux, la grisaille progressive où s'est enlisé son mariage avec Jacob, la folie de sa belle-soeur Rachel à laquelle Noémie n'a cessé de s'identifier. Tour à tour, elle devient les personnages qu'elle évoque et plus que jamais la frappe de néant de ce qu'on appelle expérience. Méditation sur la souffrance, livre des questions sans réponse qui harcèlent et morcèlent l'identité de chacun, ce roman, comme déjà Le Paravent des enfers, capte et préserve la riche complexité de chaque instant d'une vie vécue, irréversible, inconnue des autres, transfigurée par la poésie, solitairement resongée dans un lieu secret, élu. Ici, la cathédrale de Chartres où la lumière se fait à travers le superbe vitrail de l'arbre de Jessé.
Clara Savelli a perdu ses parents dans la tourmente des années 40 en Chine. Enfant, elle revient en France avec Drusiane, la soeur de sa mère. Les deux femmes demeurent envoûtées par le souvenir cruel de l'Orient. Lorsque Clara comprend le secret lié à sa naissance, l'opacité de l'univers ne fait que s'accroître. Elle se marie avec Ludovic Bersan, pour fuir tout ensemble la violence de son adolescence et un passé dans lequel l'histoire de Tseu-Hi, l'impératrice despote, se mêle à la nostalgie de son père, Jean Savelli, dont la mort n'a jamais été prouvée.
Résumé : Quelques instants et voilà que la vie craque sous son écorce de mensonges. Duplicités raconte ces failles révélatrices : quinze vignettes, quinze coups de couteau : une petite fille découvre sa vérité en d'étranges rites ; un amant arrive en retard : tandis que grince l'ascenseur, la femme est lassée de son amour. Un homme ment sur son âge et perd ainsi la passion qu'il aurait pu inspirer. Un maître d'hôtel pervers et menteur initie une jeune fille au monde ambigu du regard : une complicité naît entre eux, faite d'amour et de haine. La volière reprend le thème des rapports de force : une femme se languit en province d'avoir dû quitter son premier amour : qui donc lui a volé sa jeunesse et sa vie ? Fort bien accueillis par la critique, ces récits témoignent de la passion portée par Diane de Margerie au texte court et visuel.
Tous les personnages de ces nouvelles rêvent de devenir quelqu'un d'autre dans un ailleurs luxuriant, végétal, musical, où ce qui les mutile et les tient prisonniers est enfin totalement écarté. Ce sont ici surtout des femmes qui cherchent à débusquer, derrière les apparences, la richesse de ces domaines inconnus. : il y a celle qui est fascinée par les secrets de la photographie ; celle qui vit en symbiose avec son enfant mort-née ; celle qui voit les horreurs qui se trament sur une plage un jour d'été ; celle pour qui la musique prend le visage de l'amour ; ou bien, il y a ces amants qui s'abusent à travers l'absence et leur correspondance, ou encore cet homme qui cherche la paix dans l'abolition stridente du silence absolu. : tous se nourrissent d'illusions qui chantent les fastes de l'imaginaire. Mais, tout à coup, de façon cruelle, rapide et insidieuse, le chant s'étrangle, le voile se déchire et le rêveur, pris au piège qu'il s'est lui-même tendu se trouve confronté à une vérité bien plus étonnante, tragique et complexe que celle qu'il avait imaginée.
La vérité ne se laisse pas cerner. Voilà ce que découvre Sybil - spectatrice fascinée de la vie des autres - à travers les êtres rencontrés et les faits divers qui la hantent. Son amie, l'Andalouse, a été violemment agressée par son mari: quels sont les secrets de cette vie? Quel est le mobile des crimes qui obsèdent Sybil? Lisant ce texte à sa sortie, le critique écrivait: "'Tout esprit sain vu à la loupe, affirmait Valéry, est un grouillement d'éléments de démence." C'est ce que veut nous amener à conclure ce premier roman d'une maîtrise et d'une subtilité étonnantes, dont l'auteur, Sherlock Holmes qui aurait mis les gants de la culture, frappe avec précision sur les petits riens qui font les grands drames de nos vies."(Hector Bianciotti, Le Nouvel Observateur, 1974.) Biographie de l'auteur Après avoir vécu en Chine et en Italie, Diane de Margerie s'établit en France où elle partage son temps entre Paris et Chartres, l'écriture de romans et d'essais. Elle a reçu le prix Prince Pierre de Monaco pour toute son oeuvre en 2001 et le prix Médicis essai pour son livre sur George Sand (Aurore et George) publié chez Albin Michel en 2004."
L'ABCdaire de Matisse nous transporte dans l'univers d'un des peintres majeurs du XXe siècle. Il nous plonge dans l?oeuvre d'un artiste, pour qui la peinture est avant tout un plaisir visuel et mental. A travers trois grandes thématiques, on découvre sa famille (Émile, Amélie, Anna Matisse) et ses amis (Pierre Bonnard, Picasso, Moreau) on explore le contexte socio-culturel qui permit son épanouissement (fauvisme, impressionnisme, les salons, ses voyages); enfin, on ouvre les portes du langage plastique et des grandes thématiques qui parcourent son oeuvre Enfin, on nous apprend à regarder la beauté des couleurs de ses oeuvres, la pureté du trait et l'élégance de la ligne à travers les techniques et les thèmes récurrents du peintre (la musique, l'atelier rouge, la danse). Inventeur d?un langage pictural, Matisse se sert des couleurs pour traduire, non la matière des choses, mais l'émotion qu'elles suscitent C'est pourquoi ses oeuvres nous parlent et restent toujours aussi vivantes.
Au début du XXe siècle avec la naissance d'un mouvement va bouleverser les représentations de l'espace dans l'art: le cubisme. Cette école d'art, florissante de 1810 à 1930, se propose de représenter les objets décomposés en éléments géométriques simples (rappelant le cube) sans restituer leur perspective. La réalité devient une illusion et les artistes jouent à recomposer cette identité afin de susciter une image nouvelle. Ainsi on redécouvre l'univers des cubistes par les lieux de prédilection des artistes (le Bateau-Lavoir). On explore aussi les Arts comme le cinéma ou la poésie qui suivirent le mouvement sans modération. On confronte les péripéties des peintres et des sculpteurs (Braques, Delaunay, Gleizes, Metzinger, Picasso, etc.) afin de comprendre leurs oeuvres. Enfin, le cubisme se dévoile à travers ses spécificités comme le trompe l'oeil et le collage. Les oeuvres importantes se décomposent et révèlent la maturité de leurs auteurs pris dans un élan de liberté artistique. Un ouvrage pour dire: « Ce qui différencie le cubisme de l'ancienne peinture, c'est qu'il n'est pas un art d'imitation mais un art de conception qui tend à s'élever jusqu'à la création. » (Appollinaire)