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Précis de photographie à l'usage des sociologues
Maresca Sylvain ; Meyer Michaël
PU RENNES
10,00 €
Épuisé
EAN :9782753527935
Les dernières années ont vu se multiplier en France les initiatives visant à discuter de l'intérêt des images dans les enquêtes de sciences sociales. Beaucoup de ces débats ont porté davantage sur des questions de principe (fiabilité des images, pertinence relative par rapport au texte, etc.) que sur la discussion d'expérimentations concrètes. Dans le même temps persiste une forme répandue de désintérêt, qui ressort par exemple à la lecture des principaux manuels consacrés à l'observation en sociologie. A mesure que les images deviennent une partie intégrante et essentielle de la culture des jeunes générations, dans une société elle-même envahie par les images, l'impératif se fait sentir d'entrer dans le vif du sujet en abordant les questions méthodologiques et techniques afin de donner aux étudiants de sociologie des outils pratiques pour utiliser les images avec à propos et rigueur. Ce précis de photographie se veut avant tout pratique, utile. Il vise à montrer ce que l'on peut faire concrètement avec un appareil photo dans le cadre d'enquêtes sociologiques. A l'occasion, il fera des incursions dans d'autres sciences sociales (ethnologie, géographie...), mais aussi ponctuellement dans le domaine du film.
Résumé : Difficultés d'accès, effort financier accru, dégradation des bâtis, concentration du marché... la crise du logement est omniprésente dans l'actualité, et semble aujourd'hui fonctionner tel un mantra entretenu par les médias. Si cette notion n'est pas nouvelle et remonte aux réformateurs sociaux du XIXe siècle, elle a cependant réduit l'analyse du logement à la seule problématique d'une quantification des besoins, et occulté la diversification des espaces résidentiels et l'évolution des modes d'habiter. Cet ouvrage a pour ambition de développer un autre point de vue sur le logement, en considérant l'habitat comme un champ animé par une pluralité d'acteurs aux intérêts et valeurs souvent divergents. Pour comprendre la dynamique des formes nouvelles d'habitat et la recomposition de la question du logement, il propose une grille de lecture qui tient compte de la genèse des formes (du modèle haussmannien aux tiny houses), de la cristallisation d'un cercle d'acteurs, de la constitution d'un cadre normatif, de la structuration d'un marché et de la formalisation des conditions d'accès. Solidement documenté et illustré, il invite à regarder le champ de l'habitat et la question du logement comme un archipel de formes pour proposer des alternatives à la massification uniformisatrice et à la normalisation qui entravent la possibilité d'un véritable "droit au logement pour tous" .
Corona Pilgrim Will ; Maresca Luca ; David Peter ;
Le lycée : plus dangereux que les super-vilains ! Peter Parker doit jongler avec sa vie au lycée, le bal de fin d'année qui approche, sa cohabitation avec tante May... et son identité de Spider-Man ! Et avec le Vautour et son équipe de malfrats qui vendent des armes extraterrestres, le Tisseur a bien du travail. Avant de plonger dans la toile de Spider-Man : Far From Home, retrouvez le prologue officiel du film avec l'adaptation en comics de Spider-Man : Homecoming. Le sommaire est complété par deux épisodes réalisés par des auteurs légendaires. Retrouvez Spider-Man à Londres (par Stan Lee et John Romita Sr) ainsi qu'un épisode avec Mystério, signé David Micheline et Todd McFarlane. Cet album contient les épisodes 1 et 2 de Marvel's Spider-Man : Far From Home Prelude ainsi que 95 e t311 d'Amazing Spider-Man (1936).
Les représentants de la paysannerie possèdent généralement des propriétés économiques, culturelles ou sociales peu répandues, qui les distinguent des autres paysans. Autrement dit, ceux qui ont la charge de donner la représentation de la paysannerie sont parmi les moins conformes à la réalité de la paysannerie. La mise en évidence de la distance qui sépare les dirigeants du reste de la paysannerie est indispensable pour rendre compte de leur action à la tète des organisations professionnelles et de ses effets sélectifs. Mais comment des agriculteurs aussi distingués parviennent-ils à s'imposer comme représentatifs de la paysannerie ? Comment s'établit l'équilibre entre ce qui les distingue et ce qui les rapproche des agriculteurs ? Pour comprendre cet alliage complexe de distinction et de représentativité, il faut déterminer comment sont sélectionnés les représentants agricoles, comment se produit leur image officielle et comment s'impose leur discours sur l'agriculture, bref, il faut ressaisir, dans un cas hautement significatif, la logique des mécanismes de délégation.
Une histoire du peuple de Bretagne, de la Préhistoire à nos jours. Les histoires de Bretagne ne manquent pas... Mais celle-ci adopte un point de vue inédit : celui des paysans, des ouvriers, des marins, celui des hommes et des femmes sans histoire, sans papiers. Elle porte attention aux plus humbles, pas seulement aux puissants ; s'intéresse à la vie concrète et aux rêves qui s'y enracinent, pas seulement aux couronnements et aux batailles ; risque d'autres chronologies ; ruine quelques évidences... La crise économique de l'âge du fer, l'arrivée des Bretons en Armorique, la condition paysanne pendant la féodalité, la révolte des Bonnets rouges, la traite négrière, la Révolution et la Chouannerie, le développement du chemin de fer, l'émigration bretonne, la Grande Guerre, la Résistance, la crise du modèle agricole breton, Notre-Dame-des-Landes... Autant de moments de notre histoire examinés d'un oeil neuf. Emergent ainsi de nouvelles figures, émouvantes ou pittoresques, jusque-là noyées dans l'anonymat des siècles. Et de nouveaux sujets : manger à sa faim, lutter pour sa dignité, découvrir de nouveaux horizons, accéder au savoir, devenir citoyen... Pas de jargon, un rythme de lecture facile : cette histoire a été rédigée avec le souci de s'adresser au plus grand nombre tout en obéissant à la rigueur du métier d'historien. Ce livre a été rédigé par trois historiens et un journaliste : Alain Croix, Thierry Guidet, Gwenaël Guillaume et Didier Guyvarc'h. Ils sont les auteurs de nombreux autres ouvrages dont, chez le même éditeur, l'Histoire populaire de Nantes.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.
Hourmant François ; Lalancette Mireille ; Leroux P
Au Canada, les selfies du premier ministre Justin Trudeau sont devenus un marqueur de son identité politique et une ressource stratégique. En France, Nicolas Sarkozy, et plus récemment Emmanuel Macron, ont multiplié les couvertures de Paris Match, accédant avant même d'être élus au statut de célébrités politiques, n'hésitant pas à jouer sur les ressorts de la peopolisation pour asseoir leur visibilité et leur légitimité. Entre scandalisation et médiatisation promotionnelle, une nouvelle économie politique de la célébrité s'est imposée aux leaders politiques, désormais soumis à ces "tyrannies de l'intimité" dont parlait déjà Richard Senett à la fin des années 1970, comme au panoptisme des réseaux sociaux. En croisant les analyses et les regards transatlantiques, en confrontant les trajectoires - celles de Louise Michel et de Rachida Dati, de Marine Le Pen et de sa nièce Marion Maréchal Le Pen, d'Emmanuel Macron et de Justin Trudeau - il s'agit alors de tenter comprendre ce que la culture de la célébrité fait à la politique. Dévoiement de la politique pour les uns, appauvrissement du débat, disqualification du discours au profit des logiques émotionnelles, danger de démagogie par l'hypertrophie des affects, propension à l'exhibitionnisme des prétendants et au voyeurisme des électeurs, l'irruption de la "topique de la célébrité" peut aussi être considérée comme un outil de revitalisation de la politique à l'heure du désenchantement démocratique et de la crise de la représentation.