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Le génie et le cloître. Une biographie spirituelle et artistique de mère Geneviève Gallois
Marès Catherine ; Boisfleury Sabine de ; Boespflug
NOUVELLE CITE
22,45 €
Épuisé
EAN :9782853136839
Etre une dessinatrice satirique de grand talent, dont la verve s'exerce de préférence contre les curés et les bigots, découvrir par hasard le chant grégorien chez les bénédictines de la rue Monsieur, à Paris et, subjuguée, se convertir au point de devenir moniale dans ce monastère, enfouir son talent pendant des années, être refusée aux voeux pendant quinze ans sans pour autant quitter le couvent, comment est-ce possible? Il faut une personnalité d'une trempe exceptionnelle... et la chance qu'un amateur d'art découvre par hasard les potentialités de ce peintre surprenant. L'amitié artistique et spirituelle qui lia Noël Alexandre à mère Geneviève Gallois produisit des oeuvres peintes et gravées, ainsi que des vitraux dont la facture suscite l'étonnement et l'admiration. Son écriture car elle écrivait aussi! et son art pictural ne font qu'un. Ils posent le problème, bien actuel, d'une liturgie et d'un art sacré puisés aux sources du don total à Dieu et de la contemplation, en prise sur les réalités du temps présent. Une rencontre décapante et fortifiante.
Dans la classe des pharaons, les élèves sont tout excités à l'idée d'apprendre enfin à écrire. Mais écrire, ce n'est pas facile ! Et puis, la maîtresse leur demande d'écrire tout le temps. Au début, c'était amusant, mais, à force, on s'ennuie. Ca fait même mal à la main ! Les petits pharaons se mettent à ronchonner : pourquoi donc avaient-ils tant envie d'apprendre à écrire ? Une collection qui accompagne les CP dans leur découverte de la grande école et de ses "premières fois", avec une double page de conseils pratiques destinés aux enfants, élaborée en collaboration avec la pédiatre Catherine Gueguen.
Dans la classe des potions, les petits sorciers et sorcières s'appliquent. Mais, parfois, ils se trompent dans la recette, et les résultats ne sont pas du tout ceux qui étaient attendus ! Heureusement, le maître le sait : c'est en se trompant qu'on apprend... Une collection qui accompagne les CP dans leur découverte de la grande école et de ses "premières fois", avec une double page de conseils pratiques destinés aux enfants élaborée en collaboration avec la pédiatre Catherine Gueguen.
Les poussins qui entrent en CP ne sont plus des bébés. La preuve : ils quittent l'école des petits pour celle des grands. Mais ils n'avaient pas prévu, dans cette école de grands, d'être les plus petits... Or, dans la basse-cour, les poulets plus âgés occupent toute la place... Une collection qui accompagne les CP dans leur découverte de la grande école et de ses "premières fois", avec une double page de conseils pratiques destinés aux enfants élaborée en collaboration avec la pédiatre Catherine Gueguen.
Le monde de l'entreprise est en pleine mutation. Le sentiment que l'on arrive au bout d'un modèle d'organisation et de management est désormais très largement partagé. Les tourments de la perte de sens montrent qu'il est grand temps de changer de modèle. Cette aspiration au changement est reprise avec enthousiasme par les cadres et dirigeants eux-mêmes qui proposent de "libérer l'entreprise". Ils promeuvent alors l'autonomie, la liberté, la responsabilité, la suppression des hiérarchies... Pourtant, et aussi séduisante soit-elle, cette approche souffre d'un défaut originel : les entreprises ne peuvent être le monde de l'autonomie et de la liberté ! Elles sont au contraire le monde des dépendances assumées dans lequel chaque participant renonce à déterminer seul son action pour la définir de façon coopérative avec les autres... et faire mieux ensemble ! En tant que lieu de l'interdépendance choisie et de la coopération volontaire, l'entreprise est nécessairement le lieu du dialogue au travers duquel se tissent et se retissent en permanence les fils de l'action commune. Cette pratique du dialogue ne suppose pas la suppression des règles ou de l'autorité mais leur refondation. C'est un défi pour le management que de savoir soutenir, animer et organiser le dialogue. Ce sont les voies d'un management par le dialogue que ce livre entend explorer.
Alexandrie, capitale de d'Egypte, est plus qu'une ville , comme Rome elle représente tout un monde, une culture, une histoire. Alexandrie frappe tout d'abord par son caractère cosmopolite , païens, juifs et chrétiens s'y côtoient. Alexandrie est le siège d'une forte communauté juive. L'un de ses membres, Philon, se servit de la pensée hellénistique pour exprimer sa foi. C'est également le lieu d'une communauté chrétienne très brillante où existe dès la fin du deuxième siècle une école de théologie qui est marquée par des noms célèbres : Clément et surtout Origène. Au carrefour de toutes les cultures qui le côtoient, le christianisme bénéficie de leurs influences, notamment juive. Cette rencontre du christianisme avec le judaïsme et l'hellénisme provoque l'émergence d'une réflexion chrétienne originale. Alexandrie est aussi une capitale. Le contraste est grand entre le pays et sa capitale. D'un côté il y a la grande ville, commerçant grâce à son port, de l'autre le pays d'Egypte uniquement agricole. Contraste encore par la langue. D'une part le grec, la langue officielle, celle des commerçants, des fonctionnaires, des lettrés et, d'autre part, la langue du peuple, le copte. Pourtant, malgré ce contraste le pays et sa capitale constituent une réalité profondément une. C'est particulièrement vrai de l'Eglise. Ainsi, par exemple, le peuple chrétien fait corps avec son patriarche, le "pape" d'Alexandrie. Parmi les plus illustres citons Athanase et Cyrille. C'est aussi de cette Eglise et de ce peuple que viennent la plupart de ceux et celles qui vont se retirer au désert pour mener la vie monacale. Et il faut évoquer ici la figure d'Antoine le "Père des moines" . Ce numéro veut vous faire découvrir ou retrouver quelques aspects de ce monde constitué par Alexandrie et le pays d'Egypte au temps des Pères. J. FANTINO, o. p.
Le Christianisme a commencé en Terre Sainte, et on sait qu'il s'est répandu très rapidement. Mais, sait-on qu'il fut très tôt présent dans le monde syro-palestinien qui recouvre les pays qui vont d'Israël et de la Jordanie jusqu'à la Turquie et à l'Iran actuels. Ainsi une Communauté chrétienne existe à Damas dès les années 35-36 : c'est elle qui accueille Paul lors de sa conversion. Il y a aussi Antioche où les croyants reçoivent pour la première fois le nom de chrétiens (Ac 11, 26). Le monde syro-palestinien a donc été très tôt gagné par la foi au Christ. Mais il possède également une autre caractéristique très importante. En effet, dans ces contrées les gens sont en général de langue araméenne. C'est une langue de cette famille que parlaient Jésus et ses disciples. L'araméen est davantage un ensemble de dialectes plutôt qu'une langue unique et uniforme. Toujours est-il que c'est dans cette culture araméenne, et donc sémite, que se fait dès les débuts du christianisme l'évangélisation des contrées du Proche-Orient. Ainsi dès le début il y eut des Eglises de culture araméenne qui parlent cette langue et célèbrent leur foi avec elle. Ephrem est un Père du IVe siècle appartenant à l'une de ces Eglises. C'est par lui que nous avons choisi de vous présenter les Eglises de langue araméenne. Peut-être le connaissez-vous déjà ou avez-vous entendu parler de lui. Ce numéro lui est consacré et commence par une introduction à la culture araméenne, avant de présenter Ephrem et son oeuvre. J. FANTINO, o. p.
Au temps de l'empire romain, il y eut dans la Province d'Afrique des Pères latins prestigieux. On pense tout de suite à Augustin, et c'est justice. Mais cette Province a également été le berceau de notre tradition théologique latine. C'est en Afrique, en effet, que furent faites les premières traductions de la Bible en latin dès la fin du deuxième siècle. C'est en Afrique aussi que l'on a commencé à faire de la théologie en latin, tout simplement parce que les gens parlaient cette langue. C'est dans cette Eglise enfin que saint Cyprien devient évêque de Carthage en 249. Ce numéro de Connaissance des Pères lui est consacré. On y voit comment un évêque a réagi dans une situation difficile. Cyprien se trouve, en effet, confronté à deux graves questions. Il y a d'abord la conséquence des persécutions très violentes que l'Eglise dut subir à cette époque. Beaucoup de chrétiens cèdent au pouvoir civil, mais veulent revenir dans l'Eglise. Comment les recevoir ? Le peut-on même, car une fraction rigoriste voudrait les exclure à jamais de l'Eglise qu'ils ont reniée ? Il y a ensuite les divisions dues au schisme de Novatien, un antipape qui a réussi à établir une Eglise dotée d'un clergé propre, d abord en Italie, puis en Afrique. Que faire des gens baptisés par eux mais qui passent à la grande Eglise ? La coutume en Afrique est de les rebaptiser , à Rome on leur impose la main, mais on reconnaît le baptême reçu. Un grave conflit va éclater entre le pape Etienne et Cyprien. On sera à deux doigts de la rupture , elle sera évitée. C'est donc à une réflexion sur l'Eglise que nous invite, en particulier, la lecture de Cyprien. J. FANTINO, o. p.