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Hélène Marcoz, l'empreinte du temps
MARCOZ/DAUTEL/CONESA
INVENIT
24,99 €
Épuisé
EAN :9782376800569
Cet ouvrage est publié à l'occasion de l'exposition Le regard d'Hélène dans les collections permanentes du Palais des Beaux-Arts de Lille. L'artiste cherche en photographie et en vidéo à tisser des liens entre regard, image, mémoire, lieu et temporalité. Dans chacune de ses photographies se décantent les impressions de plusieurs images, comme si chacune d'elles portait l'empreinte infime laissée par la précédente. La vidéo rejoue le même processus en l'inscrivant dans le mouvement. Avec Jean-Marie Dautel, attaché principal de conservation en photographie, Hélène Marcoz a imaginé de faire dialoguer ses oeuvres avec celles du musée, en portant une attention particulière à quelques grands genres de l'histoire de l'art, comme le paysage ou la nature morte. En parallèle, elle a réalisé au sein du musée une nouvelle série de photographies intitulée D'après. En questionnant les différences de temporalités entre la présence quasi immuable du tableau sur le mur du musée et le regard éphémère du visiteur qui le contemple, elle invite dans cette série à considérer le rapport intime à l'oeuvre, le temps passé, la proximité ou l'attitude physique. L'empreinte du visiteur sur le tableau nous amenant à nous interroger : qu'est-ce qu'une oeuvre sans un regard ? C'est aussi à cette question que répondent à leur façon les contributeurs de l'ouvrage (Liliana Albertazzi, Sonia Cheval-Floriant, Héloïse Conésa, Régis Cotentin, Jean-Marie Dautel, Dominique de Font-Réaulx et Héloïse Pocry), tous animés par leur connaissance intime de l'art photographique ou vidéo, qu'elle soit critique, théorique ou historique.
Résumé : D'accréditation à convention tripartite, de Générale de Santé à maintien à domicile, de schéma gérontologique à projet d'établissement, de protection sociale à tarif journalier. Dans ce petit lexique, figurent, parfaitement actualisées, toutes les notions utiles pour les lycéens des filières SMS, les étudiants en AES ou en BTS et les candidats aux concours de la santé, plus généralement à tous ceux qui travaillent sur les filières de gestion de la santé. Synthétique et pratique, ce lexique les aidera dans toutes leurs recherches et révisions. Il est rédigé par un praticien et un économiste.
Marco Polo décrit le monde, il ne raconte pas son voyage. Et c'est ainsi qu'il ne dit mot, ou très peu, de ses conditions de voyage, de ses peurs, de ses émotions, des difficultés ou des succès qu'il a rencontrés. En revanche, il décrit ce qu'il a vu, ce qu'il l'a fasciné, a suscité en lui une répulsion ou émerveillement. Il n'a de cesse de dire, surtout lorsqu'il pénètre en chine: "Ce sont merveilles à voir, merveilles à conter, merveilles à ouïr...". La splendeur des palais du Grand Kahn, ses chasses et leur cérémonial raffiné, l'organisation de son administration, les "grandes et nobles villes", les ponts innombrables, la ville de Quinsaï aux multiples canaux: tout n'est que merveille dans la parole de Marco Polo que transcrit Rustichello, auteur de romans de chevalerie et compagnon de cellule dans la prison génoise où ils furent tous deux enfermés en 1298. Récit oral où la parole présente à l'auditeur l'expérience universelle du seul homme "qui ait connu et étudié autant de choses dans les diverses parties du monde..." entre 1270 et 1295. Au voyage d'aller à travers l'Asie centrale, jalonné de cités, de rudes montagnes, de déserts, mais aussi de récits et "d'histoires" - la prise de Bagdad, le miracle de la Montagne, l'histoire du Prêtre Jean, celle des Rois Mages ou du roi d'Or - succède, au c?ur du livre, l'éloge pour l'empire du Grand Khan puis le retour par l'océan indien, la côte de l'Inde, avec l'évocation, dans le lointain, des îles, des royaumes d'Aden, de Zanzibar et pays de l'encens. Outre des documents anciens qui ont façonné le mythe, les photos de Roland et Sabrina Michaud font revivre ce long périple qui, toujours, fit rêver l'Occident.
Maître de conférences à l'Institut de la Communication et des nouvelles technologies de l'université de Poitiers. Enseigne dans le Master Intelligence économique et communication stratégique.Professeur des Universités à l'Institut d'Administration des Entreprises de Poitiers. Directeur du Master Intelligence économique et communication stratégique (ICOMTEC) et responsable de l'équipe de recherche sur cette thématique au sein du CEREGE (Centre de Recherche en Gestion, IAE de Poitiers.
La mer entre dans le tableau par effraction. Sans fracas mais par effraction. Un morceau de mer. C'est un morceau de mer, mais un morceau de mer est toute la mer." Avec cette ekphrasis, Claude Minière nous invite à nous plonger dans l'oeuvre de Courbet. Dans un subtil parallélisme avec le travail du peintre, l'auteur dépose ses pensées par touches successives ; déroulant sa réflexion d'essayiste dans une langue de poète. Il pose ainsi un regard neuf et intime sur cette peinture, sur ce que la mer signifie pour le peintre. L'auteur voit la vaste étendue d'eau, animale, indomptée, source de "liberté intellectuelle" pour le peintre, comme porteuse à la fois de mystère et d'un réalisme rassurant, pour "sortir de l'enfer". En s'interrogeant sur la précarité du moment (la mer qui s'est retirée pour mieux engloutir), Claude Minière réfléchit sur la temporalité de l'art et ce qu'il en reste lorsque le support matériel est détruit. Une réflexion qui trouve écho dans notre société, à l'heure où l'on peut craindre la dématérialisation du savoir et surtout de l'art.
Une Compositwn de Serge Poliakoff , peinte en janvier 1954, est entrée dès l'année suivante dans les collections du musée des Beaux-Arts de Lille. Elle est à la fois singulière dans la trajectoire du peintre et caractéristique de son travail. L'évocation de sa découverte par un adolescent qui deviendra l'auteur de ce texte, la description minutieuse de l'imbrication de ses formes et de ses couleurs, et un parcours de ses divers avatars devraient aussi bien en raviver le souvenir chez les amateurs qui la connaissent que susciter le désir de la voir chez ceux qui jusqu'alors en ignoraient l'existence ; car un tableau ne vit que par les regards de ceux qui le contemplent.
Allemand Evelyne-Dorothée ; Viéville Dominique ; G
Ce livre et l'exposition qu'il accompagne présentent un dialogue entre Auguste Rodin, Constantin Brancusi et Carl Andre, trois artistes qui ont bouleversé l'histoire de la sculpture. Réaliser cette exposition, c'est interroger la question du socle et la relation de la sculpture à l'espace. Aujourd'hui, c'est surtout, dans une vision beaucoup plus large, révéler l'interaction entre des procédés de création - assemblage, dessin, photographie... Jusqu'à l'époque moderne, le socle était purement fonctionnel, même si son style s'adaptait à la sculpture qu'il sacralisait. Les fondements de cette tradition du socle sont ébranlés pour la première fois avec Les Bourgeois de Calais d'Auguste Rodin (Paris,1840 - Meudon,1917), avant d'être mis en question par Constantin Brancusi. C'est La Colonne sans fin de Brancusi (Hobita, Roumanie, 1876 - Paris, 1957) qui a particulièrement retenu l'attention de Carl Andre (Quincy, Massachusetts, Etats-Unis, 1935), sculpture que Brancusi a produite dans de nombreuses versions pendant toute sa vie. Carl Andre propose une expérience de l'oeuvre, une expérience sensible et physique, de ses éléments, de son matériau, de son espace, du déplacement du visiteur pour éprouver le lieu : "la sculpture comme lieu". La sculpture change de statut. C'est aussi mettre en perspective Rodin, Brancusi et Carl Andre au regard d'artistes du XXe siècle et de l'art contemporain pour lesquels la question du socle et sa remise en cause ont une profonde résonance : Stephan Balkenhol, Vincent Barré, Alberto Giacometti, Henri Matisse, Côme Mosta-heirt, Tamara Van San, Peter Soriano, Elmar Trenkwalder.
Pourquoi encore un livre-de-masques ? L'essentiel sur le sujet est répété à l'envi dans toutes les préfaces de livres-de-masques : A savoir que le masque masque et démasque, que sa fonction est de cacher (le porteur religieux, comédien ou carnavaleux) et de révéler (le dieu, le personnage, la figure de fantaisie). On y ajoute parfois une autre fonction : la fascination voire la sidération du spectateur. Autre antienne : le masque est universel. Pour développer, illustrer, préciser ces idées, il existe des centaines de livres, catalogues, études sur les masques (Loi du marché rentable des salles de ventes oblige). Mais lesquels ? Les masques africains (depuis le cubisme), océaniens et amérindiens (depuis le surréalisme), himalayens depuis peu, ...on peut ainsi compter plus de 27 publications disponibles sur les masques dogons et 51 sur les masques tibétains. La moindre tradition y est recensée, décrite, expliquée, prête à vendre. Il y a moins d'intérêt (pour le moment, mais cela commence) pour les traditions européennes, les splendeurs de Roumanie ou de l'arc alpin. Pourquoi cette tache aveugle ? C'est à celle-ci que ce livre veut répondre.