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Pardonner... Jusqu'où ?
Marcovits Paul-Dominique
CERF
7,70 €
Épuisé
EAN :9782204099691
Au pied de la Croix de Jésus, Fra Angelico représente Marie, sa mère, avec une sainte femme et saint jean. Marie Madeleine, de dos et à genoux, a le visage caché dans le sein de Marie. Le peintre dispose l'enlacement de Marie Madeleine et de Marie soutenue par les deux disciples comme une croix au pied de la Croix du Christ. L'apôtre des prisons, le bienheureux Jean Joseph Lataste, commente : "Marie, la Vierge sans péché, et Marie, la pécheresse, unies dans un même amour et une même douleur : voilà la miséricorde !" Voilà le pardon ! Cependant, pardonner est difficile. Il faut du temps pour y arriver : c'est un travail long, douloureux, mais combien libérateur. Le pardon est le plus beau nom de l'amour. Que serait l'amour sans lui ? Il serait sans racine et sans avenir. Sans racine, puisque l'émerveillement de l'amour implique toujours un regard de miséricorde sur l'autre. Sans avenir, car le pardon restaure sans cesse les relations et permet à l'amour de s'ajuster aux autres et aux situations et de se solidifier. Le mariage, la vie fraternelle, l'amitié sont des écoles d'amour et de pardon. Ce livre est l'écho de conférences données par l'auteur les vendredis du carême 2012 en la chapelle Notre-Dame de la Médaille Miraculeuse, rue du Bac à Paris.
Résumé : Quel était donc le charisme du père Henri Caffarel (1903-1996), le fondateur des Equipes Notre-Dame et de la maison de prière de Troussures, le pédagogue et le praticien hors-pair largement écouté, aimé et suivi par les chrétiens de son temps ? Cet homme de Dieu initia à la pratique de l'oraison des générations de croyants par des retraites de six jours, des cours par correspondance et des écoles de prière. Il donna des conseils concrets pour aider chacun et chacune à vivre la prière chrétienne au quotidien : vouloir prier, se fixer un temps, approfondir la relation Je/Tu, habiter son corps, retrouver son coeur, rejoindre la prière du Christ. Premier livre sur le père Caffarel en tant que maître de prière, voici un exposé clair et concis sur sa pratique de l'oraison.
Résumé : Pour nous, tout n'est que catastrophes, drames et sombres horizons. Pourtant nous avons tout pour demeurer dans l'amour de Dieu et être heureux en compagnie des autres. Voilà le message que voudrait faire passer ce livre. Re/Trait ? C'est le guide individuel de la méditation spirituelle, au quotidien, à domicile, spécialement conçu pour vous qui n'avez pas l'opportunité de vous consacrer à une retraite dans un lieu spécialisé. C'est le manuel pratique découpé selon chaque moment de votre journée, doté de questionnaires, d'intentions de prières, d'espaces réservés à votre écriture personnelle. C'est la collection unique en son genre qui suit les grands rendez-vous liturgiques ainsi que vos temps de loisirs privilégiés en paraissant quatre fois l'an : après la Pentecôte, avant l'Assomption, lors de l'entrée en Avent et à la veille de la Semaine Sainte. C'est une brochure de vie, aisée d'emploi, facile à consulter, à transporter, à partager. Ce sont les meilleurs prédicateurs rompus à l'exercice qui vous accompagnent dans chaque étape de votre cheminement. RE/TRAIT 5 : DIEU EST PATIENT. Dans le monde, tout n'est-il que catastrophes, drames et sombres horizons ? Nous sommes pourtant traversés par un dynamisme profond et un désir ardent de vivre... Paul-Dominique Marcovits nous invite ici à regarder les choses du bon côté, à avoir confiance en l'homme et en Dieu, en puisant dans l'optimisme de l'Evangile qui est source de vie.
Toute vie traverse des jours de soleil et, souvent, des nuits de brouillard, parfois bien sombres ou bien longues. Montent alors au coeur ces questions bien connues: pourquoi? comment faire? jusqu'à quand? Les disciples de Jésus ont suivi le Maître avec enthousiasme et bonheur. Avec lui, ils ont affronté les oppositions, les polémiques, les menaces... Sur la route, jusqu'à l'heure tragique de l'arrestation de Jésus, ils l'ont interrogé: Maître, explique nous! Plus d'une trentaine de petits chapitres, de trois ou quatre pages, expliquent et méditent toutes les questions posées à Jésus par les disciples: pourquoi leur parles-tu en paraboles? qui donc est le plus grand dans le royaume des cieux? combien de fois devrai-je pardonner? qui donc peut être sauvé? serait-ce moi?.... Petites béatitudes, le précédent livre de Paul-Dominique Marcovits, proposait un "art de vire évangélique". Celui-ci fait entrer le lecteur dans une plus grande intimité avec le Maître qui, lui-même, affronte le mal et l'épreuve, en donnant sa vie pour le salut de tous. Un beau petit livre pour la méditation personnelle et la réflexion. Biographie de l'auteur Dominicain, Paul-Dominique Marcovits prêche de très nombreuses retraites. Il est prédicateur habituel de la messe télévisée du Jour du Seigneur et aumônier national des équipes Notre-Dame.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Biographie de l'auteur Depuis plus de cinquante ans, le père Bernard Bro, dominicain, a eu la joie de dire l'Evangile sur les cinq continents, en renouvelant la prédication par l'art de la " parabole ". Il fut maintes fois copié, à son étonnement... et à sa grande joie. Professeur en théologie dogmatique pendant dix ans aux facultés pontificales du Saulchoir, puis nommé directeur des Editions du Cerf, où il promeut, entre autres, la Bible cuménique, la collection de poche " Foi vivante ", les grandes séries de théologie biblique et de théologie contemporaine ainsi que, avec le père et cardinal Congar, les commentaires de tous les textes du Concile. Chargé des Conférences de carême à Notre-Dame de Paris pendant quatre ans, responsable de la messe de la radio à France-Culture où il prêcha pendant trente-cinq ans, prédicateur pendant plusieurs dizaines d'années à la télévision, au " Jour du Seigneur " ; depuis la fondation de la chaîne de télévision KTO, auteur de plus de quatre cents émissions sous le titre " Paraboles ".
Dans notre société laïque, la chrétienté constitue-t-elle encore un sujet pertinent pour l'histoire ? Plus que jamais, répond Françoise Hildesheimer. En explorant celle de l'Eglise sur le temps long, l'historienne retrace les origines et les développements du conflit d'influence entre religion et Etat qui a enfiévré l'Occident des siècles durant. Or c'est en France qu'il a connu son paroxysme. Doctrine politique originale, le gallicanisme a prôné dès le XIIIe siècle l'indépendance temporelle de l'Eglise de France vis-à-vis du pape ; une spécificité qui, via la rupture de la Séparation, a durablement marqué notre histoire. La France, fille aînée de l'Eglise ? De Clovis à Aristide Briand en passant par Charlemagne, Charles VII et Jeanne d'Arc, Louis XIV et Bossuet ou Napoléon, ce parcours passionnant entrecroise théologie, politique, récit historique et débats d'idées pour proposer une vision inédite de l'histoire de l'Eglise catholique en France.