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Qui aura la garde des enfants ?
Marcovich Anne
ALBIN MICHEL
19,05 €
Épuisé
EAN :9782226189905
Tous les divorces ne sont pas des drames à répétition. Mais les sentiments en présence, même dans des situations apaisées, offrent des clés pour comprendre les processus qui ont conduit à la rupture avec ses répercussions sur la garde des enfants. Anne Marcovich, chercheuse en sciences sociales, a mené des enquêtes auprès de couples en conflit à propos de leurs enfants. A travers les récits de vie qu'elle a recueillis, son regard sur l'intimité et les sentiments nous donne à voir un état des lieux de nos sociétés contemporaines. Car les questions soulevées par ces parcours personnels relèvent d'enjeux bien plus généraux: la filiation, la transmission, les liens familiaux, tels qu'ils s'organisent dans nos cultures et tels qu'ils sont pensés par la loi. A la lumière de la sociologie, de la psychologie, de l'anthropologie, de l'histoire..., Anne Marcovich propose une approche inédite du divorce et, au-delà, de la famille.
Quel point commun peut-on trouver entre Simone de Beauvoir, Dalida, Marie Curie, Joséphine Baker ou Françoise Dolto ? Qui étaient donc Lili Boulanger, Maryse Hilz ou Eugénie Eboué ? Elles font partie de ces 300 femmes que Paris a honorées au cours des siècles en donnant leur nom à l'une de ses rues. L'historienne Malka Marcovich a réuni ici avec Jean-Marie Dubois les destins de ces femmes remarquables qui ont marqué Paris, le monde, notre humanité. Elle nous offre un ouvrage captivant et retrace l'histoire de France à travers ces visages illustres ou moins connus dont la vie se révèle à nos yeux avec ses lignes de fond et ses méandres. Au rythme de la Seine, grâce à une recherche minutieuse et documentée, c'est Paris tout entier qui se livre à travers ces destinées de femmes hors du commun, ces héroïnes de tous les jours dont le nom est resté. Qu'il s'agisse de sportives, d'artistes, de scientifiques, de marchandes aux halles, d'abbesses, de reines, de résistantes, de femmes de lettres ou de femmes politiques, pionnières dans leur domaine, elles ont chacune à leur manière laissé leur empreinte et nous rappellent l'immense place qu'elles occupent jour après jour dans la croissance de notre société.
Suite au séisme politique du "21 avril 2002", de nombreuses personnalités de gauche se sont engagées en faveur de l'instauration d'une Vle République, considérée comme le seul "remède à la crise politique". Mais depuis son instauration en 1958, la Ve république a régulièrement été remise en cause par la gauche. De 1958, avec les interventions remarquées notamment de P. Mendès France, jusqu'à nos jours avec l'action médiatisée d'A. Montebourg, député socialiste co-fondateur de la C6R, critiques et projets se sont succédé. Cela signifie-t-il nécessairement, que toute la gauche souhaite actuellement le passage à une nouvelle République ? Que recouvre ce projet de "VIe République" ? Au fil de ce questionnement, apparaissent bien "des nuances", au sein d'une gauche parlementaire, où appareils et personnalités, "réformistes" et "sixièmistes" font valoir des positions sensiblement différentes. A moins de trois ans des futurs scrutins présidentiel et législatifs, les différents acteurs politiques devront trancher ce débat qui pourrait bien être au coeur des prochaines campagnes...
Un ancien n° 2 du Grand Orient de France parle ! C'est le témoignage sans complaisance d'un homme qui nous fait voyager au coeur de la Franc-maçonnerie en France et en Belgique de 1962 à nos jours. Le livre s'adresse aussi bien aux profanes qu'aux francs-maçons. Il raconte la naissance d'un citoyen, son entrée puis sa progression au Grand Orient de France jusqu'aux plus hautes responsabilités. Les doutes et les attentes de l'auteur ponctuent les sujets qu'il traite sur l'avenir de l'institution.
Résumé : Mai 1968 a affranchi la sexualité de ses tabous et de ses archaïsmes. Pour le meilleur, mais aussi pour le pire, car avec cette " révolution ", les plus jeunes ont été entraînés dans une sexualité prématurée, reconnue aujourd'hui comme violente. Historienne, féministe engagée, Malka Marcovich a été témoin de ce qu'a représenté Mai 1968 pour toute une génération. Forte de cet héritage de liberté, mais aussi consciente des dérives, elle est allée à la rencontre de femmes et d'hommes qui ont souffert d'un climat d'abus sexuel, insidieux ou manifeste. Ce livre donne enfin la parole à ceux qui se sont trop longtemps tus et aborde de manière inédite un tournant fondamental dans l'histoire de nos sociétés.
Djalâl-od-Din Rûmî que le monde de l'islam désigne, par respect, comme "notre maître" (Mawlânâ, Mevlana en turc) n'est pas seulement l'un des plus grands penseurs mystiques de tous les temps, un voyant qui (au XIIIe siècle !) parlait de la fission de l'atome et de la pluralité des systèmes solaires, c'est aussi l'un des plus merveilleux poètes de la littérature universelle, fondateur de l'ordre des derviches tourneurs. La mise de l'homme au diapason du cosmos, l'oratorio spirituel des derviches qui symbolise la ronde des planètes autour du soleil et, à un second niveau, la recherche du Soi, sont longuement célébrés dans les Rubâi'yât: comme les atomes, le soufi danse, et la musique ne fait que "réveiller les mystères du coeur".
Poème mystique de 700 versets, inséré dans la grande épopée anonyme du Mahabharata, La Bhagavad-Gîtâ, "le chant du Seigneur", est considérée comme la "Bible de l'Inde". Le dieu Krishna, avatar de Vishnu (voir Mythes et dieux de l'Inde), prenant la forme d'un conducteur de char, expose ici, au jeune guerrier Arjuna, une doctrine portant sur l'action, la discrimination, la connaissance et la dévotion. La présente traduction est de Camille Rao et, Jean Herbert, indianiste bien connu, qui est aussi le préfacier. Le volume comprend un glossaire, un index et des "définitions psychologiques" importantes. Parmi les innombrables commentaires écrits sur ce texte, celui de Shri Aurobindo (1872-1950) offre l'intérêt du regard d'un homme qui se retira de la vie publique après une carrière politique ardente pour rechercher une religion synthétique universelle. Fondateur, en 1926, d'un ashram dont il fut le gourou très influent jusqu'à sa mort, il a su adapter la pensée indienne à la vie moderne. Formé en Occident, il rend ici accessible pour nous ce grand trésor spirituel. --Colette-Rebecca Estin
L'esprit du Zen fut introduit au Japon chez un peuple dont la guerre était l'occupation habituelle. Ce fut le génie du Zen de transformer les techniques brutales de la guerre en arts qui ne se souciaient plus seulement de l'efficacité guerrière mais de la recherche de soi-même. Le sabre, l'arc et la flèche, instruments de mort devinrent des supports de méditation. Sous cette influence naquit le Bushido, code d'honneur, discipline chevaleresque qui recommande le désintéressement et le mépris de la mort. Tant et si bien que le Zen fut cette voie d'éveil, appelé "la religion des samouraïs." En termes vifs et imagés, parfois même en s'amusant, Maître Deshimaru répond aux questions de ses disciples, sans jamais leur faire oublier que Zen et arts martiaux sont l'apprentissage de la vie et la mort.