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La philosophie du langage au XXe siècle
Marconi Diego
ECLAT
18,00 €
Épuisé
EAN :9782841620234
De Gottlob Frege aux premières recherches en Intelligence Artificielle, la philosophie du langage au vingtième siècle, frayant sa voie entre la linguistique et la logique, s'est toujours essayé à une domestication de la langue naturelle avec plus ou moins de bonheur, et a voulu quelquefois lui substituer un langage symbolique qui la libérerait de ses " pièges " et de ses " tromperies ". Comment philosopher sur le langage avec le seul langage ? Comment déterminer la signification d'un énoncé, avant même de déterminer la signification du mot " signification " ? Autant d'interrogations qui sont au c?ur de cette discipline philosophique complexe, qui a connu un essor remarquable au cours de ce siècle, et dont ce livre retrace les étapes essentielles, constituées par les ?uvres de Frege, Carnap, Wittgenstein, Austin et plus récemment J. Searle, H. Putnam ou D. Davidson.
Martoni Nicolas de ; Anglure Ogier d' ; Meyers Jea
Deux hommes, un notaire de Campanie, Nicolas de Martoni et un noble champenois, Ogier d'Anglure, partent pour Jérusalem. Deux voyages, en sens inverse, à quelques mois de distance. Nicolas part en juin 1394 et va d'ouest en est, Ogier se met en route en juin 1395 et tourne d'est en ouest. Si leur destination est la même, leurs ambitions, leurs points de vue, divergent du tout au tout. Contre toute attente, le périple du notaire se révèle une véritable odyssée, avec tempêtes, naufrages, pirates... et une étonnante visite de la Grèce de cette fin du XIVe siècle. Le parcours du second, quoique plus traditionnel, est riche en anecdotes pittoresques et en aspirations religieuses. Le mise en relation de ces deux textes qui couvrent des périodes si proches, mais mettent en scène des acteurs si différents offre une occasion unique de présenter des regards croisés sur le "Saint Voyage", de montrer combien les expériences pouvaient varier autour du fonds commun: la visite des Lieux saints.
Ce récit plein de sève plonge le lecteur dans la jungle guyanaise la plus profonde et, suivant les aventures parfois rocambolesques de l'auteur, illustre une sagesse d'un autre monde. Au contact des règnes végétal et animal primitifs, on ne peut que s'incliner devant la puissance de la nature, exprimer son respect face à une végétation hors de toute mesure, et trouver son salut en suivant le cours du fleuve Maroni qui irrigue un espace en perpétuelle transformation. Florent Marconi montre aussi les fragilités de cette exubérance que les mains de l'homme maltraitent sans relâche, et les dangers qui guettent ce trésor immémorial : délabrement des sociétés ancestrales, destruction sans retour d'arbres millénaires, appât du gain, garimperos désespérés à la recherche de l'or... Ce livre offre un éclairage à la fois émerveillé et lucide à l'heure des grandes remises en question humaines sur l'environnement.
Résumé : Madi a une vie paisible et bien réglée. Chaque jour, il sème, bine et arrose ses fleurs bien aimées. Un jour, une porte étrange s'ouvre et des visiteurs inattendus arrivent d'un pays lointain de l'autre côté de la mer. Ils n'ont jamais vu de fleurs, alors Madi leur offre quelques graines et, surprise, les trois étrangers fleurissent. "Hourra ! Quel bonheur ! " s'exclament-ils. En échange, les visiteurs donnent à Madi une clé et un coquillage dans lequel on entend les vagues. Il est temps pour Madi d'ouvrir la porte mystérieuse et de partir découvrir le monde...
Résumé : Agée de seulement trois ans, Kira a déjà subi l?inimaginable : délaissée par sa mère alcoolique, elle a été régulièrement abusée par son beau-père. Quand, enfin, elle est placée dans la famille de Mia Marconi, la petite fille est gravement traumatisée. Son comportement est inadapté et extrêmement violent. Le temps passe mais, malgré l?amour et l?affection dont la famille de Mia fait preuve, Kira ne semble pas réussir à changer. Elle reste une enfant à problèmes. Comment faire pour sauver une jeune fille qui semble définitivement "cassée" de l?intérieur ? Se reconstruire en surmontant les blessures d?une enfance brisée.
Depuis la parution de Eichmann à Jérusalem de Hannah Arendt en 1962, le concept central du livre, la « banalité du mal », a fait l?objet de très nombreuses polémiques et discussions, dont les pièces sont données en appendice de ce volume. Mais aujourd?hui, à l?occasion du 50ème anniversaire du procès Eichmann, des historiens, des psychiatres, des écrivains et des philosophes engagent un débat posthume avec l?auteur du « reportage», autour des destins de ce concept, qui a permis de méditer les écrits et dires des exécuteurs et des rescapés, mais n?a pas résolu l?énigme de cette banalisation des bourreaux, qui a transformé ces criminels exterminateurs en « hommes ordinaires ». Comment la banalisation de la « banalité du mal » a-t-elle joué contre le sens de la formule est au coeur de la discussion contemporaine.
Dans ce long inédit, Benjamin Fondane révèle les implications philosophiques révolutionnaires qui découlent des travaux de Lévy-Bruhl (1857-1939) sur la mentalité primitive. En mettant à jour les mécanismes d'une logique différente, Lévy-Bruhl fait voler en éclat l'universalité de la logique d'Aristote sur laquelle repose notre pensée occidentale. Dès lors cette logique n'est rien d'autre qu'une arme politique qui fonde l'hégémonie de la rationalité. La démonstration de Fondane est implacable et bouleverse notre conception de la philosophie. Il nous incite à reconsidérer nos manières de penser et de vivre sous la contrainte de la raison, faisant écho à une tradition non aristotélicienne qu'incarnent des penseurs comme Michelstaedter, Lukasiewicz ou Alfred Korzybski.
Résumé : Les Chatons des Sagesses des Prophètes (Fusûs al-Hikam) est le livre le plus célèbre d'ibn 'Arabi (1165-1240), qui dit l'avoir reçu de la main du prophète dans une vision en songe. Il y décrit les nombreuses 'semblantes' qui reconduisent à l'unité divine, où viennent s'enchasser les dires les grands prophètes, depuis Adam jusqu'à Muhammad, en passant par Idris et Abraham, Ismael et Jacob, Ezra et Jésus, Job et Jean, Moïse et Khâlid, embrassant dans un même geste 27 prophéties issues des trois monothéismes et se concluant par un hymne au féminin d'une étonnante modernité. Plusieurs fois publié, les Chatons des sagesses paraît ici non seulement dans une version intégrale, mais traduit sur la base d'un manuscrit autographe du plus proche disciple d'ibn 'Arabi, Sadr al-clin Qunawi, signé de la main de l'auteur. Le texte introduit à une pensée parmi les plus riches de l'islam spirituel, dont "l'influence fut d'une portée considérable" comme l'a écrit Henry Corbin, même si le soufisme d'ibn 'Arabi, qui privilégie l'imaginaire sur les intelligences, et considère que la divinité est trop vaste et trop sublime pour être enfermée dans un seul dogme, suscita autant d'enthousiasmes que d'anathèmes au sein de l'orthodoxie musulmane.
Le Banquet des Cendres est le premier des trois grands dialogues métaphysiques de Giordano Bruno, dans lequel il expose, contre les partisans d'Aristote et de Ptolémée et par-delà Copernic, ses conceptions cosmologiques. S'il défend l'hypothèse copernicienne au cours d'un banquet organisé en son honneur par des docteurs anglais le 14 février 1584, jour des Cendres, c'est surtout pour dénoncer la pédanterie et l'obscurantisme desdits docteurs et c'est avant tout le Bruno "inventeur de philosophies nouvelles" comme l'appelle James Joyce, qui apparaît ici.