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Guyane, verte effervescence
Marconi Florent
MAGELLAN ET CIE
15,00 €
Épuisé
EAN :9782350746296
Ce récit plein de sève plonge le lecteur dans la jungle guyanaise la plus profonde et, suivant les aventures parfois rocambolesques de l'auteur, illustre une sagesse d'un autre monde. Au contact des règnes végétal et animal primitifs, on ne peut que s'incliner devant la puissance de la nature, exprimer son respect face à une végétation hors de toute mesure, et trouver son salut en suivant le cours du fleuve Maroni qui irrigue un espace en perpétuelle transformation. Florent Marconi montre aussi les fragilités de cette exubérance que les mains de l'homme maltraitent sans relâche, et les dangers qui guettent ce trésor immémorial : délabrement des sociétés ancestrales, destruction sans retour d'arbres millénaires, appât du gain, garimperos désespérés à la recherche de l'or... Ce livre offre un éclairage à la fois émerveillé et lucide à l'heure des grandes remises en question humaines sur l'environnement.
Des parents alcooliques, des sueurs abusées par un oncle, des violences quotidiennes... C'est dans cet environnement pervers que Brody vit depuis sa naissance. Enfin, à l'âge de six ans, il est placé dans la famille de Mia Marconi. Cette mère d'accueil est ravie d'avoir un petit garçon du même âge que son propre fils. D'autant que les enfants placés s'intègrent mieux quand ils peuvent se lier d'amitié avec un autre enfant. Mais rien ne se passe comme prévu. Profondément traumatisé, Brody passe ses nerfs sur le fils de Mia. Peu à peu, il instaure un climat de terreur dans cette famille qui essaie de lui venir en aide. Comment sauver un enfant qui refuse de se confier et dont le seul moyen d'expression semble être la violence ?
Résumé : Madi a une vie paisible et bien réglée. Chaque jour, il sème, bine et arrose ses fleurs bien aimées. Un jour, une porte étrange s'ouvre et des visiteurs inattendus arrivent d'un pays lointain de l'autre côté de la mer. Ils n'ont jamais vu de fleurs, alors Madi leur offre quelques graines et, surprise, les trois étrangers fleurissent. "Hourra ! Quel bonheur ! " s'exclament-ils. En échange, les visiteurs donnent à Madi une clé et un coquillage dans lequel on entend les vagues. Il est temps pour Madi d'ouvrir la porte mystérieuse et de partir découvrir le monde...
La forêt amazonienne abrite des espèces animales et végétales que l'on ne trouve nulle part ailleurs sur Terre: des plantes extraordinaires, des oiseaux, des mammifères, des reptiles, des batraciens, des poissons, des insectes... Beaucoup d'espèces restent encore à découvrir. Plusieurs sont malheureusement menacées d'extinction. II en est ainsi du tatou, du tamanoir, de la grenouille dendrobate, du jaguar, du singe araignée, de l'ara et du tamarin lion. Gwenaëlle Trolez et Frédéric Potage emmènent petits et grands à leur rencontre. Aquarelles, encres, papiers à motifs, poèmes inventifs et instructifs, les portraits de tous ces animaux sont chantants et émouvants. Une manière merveilleuse de découvrir ces autres habitants du monde, en images et en vers.
Récit d'une fraternité nouée d'abord dans le berceau des lettres. Kiyoshi Komatsu-André Malraux? : deux destinées qui s'entrecroisent et tissent au fil de leur amitié une oeuvre littéraire en miroir. Malraux rêve du Japon des Samourais, Kiyoshi de la Bohême parisienne. Kiyoshi traduit les oeuvres de Malraux dans les revues japonaises avant-gardistes, Malraux crée le personnage de Kyo dans sa Condition humaine. L'un suivra le Général de Gaulle, l'autre cotoyera le futur Hô Chi Minh. Du 20 février 1931, date de leur première rencontre, dans le bureau de Malraux à la NRF, à la mort de Kiyoshi le 5 juin 1962, ce récit fait la lumière sur celui qui était l'ombre japonaise du "?vieil Enchanteur?".
Je vais vous raconter un secret. Vous devez me promettre de ne jamais le répéter. Sinon, on voudra me voler ma maman... Quand je suis triste, quand je pleure, quand je suis grognon, maman est le meilleur des remèdes...".
Il était sept heures, par un soir très chaud, sur les collines de Seeonee. Père Loup s'éveilla de son somme journalier, se gratta, bâilla et détendit ses pattes l'une après l'autre pour dissiper la sensation de paresse qui en raidissait encore les extrémités. Mère Louve était étendue, son gros nez gris tombé parmi ses quatre petits qui se culbutaient en criant, et la lune luisait par l'ouverture de la caverne où ils vivaient tous. Augrh ! dit Père Loup, il est temps de se remettre en chasse. Et il allait s'élancer vers le fond de la vallée, quand une petite ombre à queue touffue barra l'ouverture et jappa : Bonne chance, ô chef des loups ! Bonne chance et fortes dents blanches aux nobles enfants. Puissent-ils n'oublier jamais en ce monde ceux qui ont faim !