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REVUE INTERNATIONALE D'INTELLIGENCE ECONOMIQUE 10-2/2018 - INTELLIGENCE STRATEGIQUE AU CANADA : UN P
MARCON CHRISTIAN
VA
20,00 €
Épuisé
EAN :9791093240930
Editorial I(C. Marcon & B. Dreveton) Dossier Regards Internationaux n°1 " Intelligence stratégique au Canada : un panorama " " Strategic Intelligence in Canada : A Landscape " IIntroduction (M. Mallowan - J. Calof) ILa veille académique : définitions, fonctions et implantation (R. Barondeau) IEtude sur les perceptions de l'impact de la veille dans les organisations, (F. Bouthillier & R. Gainor) IForesight in the Canadian Government - Current State, History and Developments, (J. Calof et B. Colton) ICompetitive Intelligence in Canada in 2018, (J. Calof &C. Vibert) ICompetitive intelligence in organizations : how to formalize the informal. (Interview de Thomas Fisselier par K Bouzinab et A. papadopoulos) IPour aller plus loin / To go further : conseils de lecture Varia IL'intelligence économique au service de l'avantage concurrentiel national : Réflexion sur le secteur des TIC en Algérie (R. Missoum & M. Bouroubi) IRecension : Les dirigeants face à l'information (P. Junghans) IRecension : Infodictat. Résister et s'informer à l'ère du digital (P. Frion)
Dossier : Eclairages sur l'intelligence économique L'ingénierie cognitive, arme de guerre (Raphaël CHAUVANCY) De la prise de décision à la stratégie des organisations : les finalités de la veille orientée vers la stratégie (Elsa DREVON, Christine DUFOUR, Dominique MAUREL) L'utilité de l'échelle opératique pour considérer des stratégies d'intelligence et de guerre économique (Stéphane GORIA) L'influence au prisme de l'analyse réseau : le cas Aquatiris (Anne KRUPICKA, Christian MARCON, Nicolas MOINET) Capacité dynamique et stratégies d'innovation : le rôle de l'analyse Big Data (Naima EL HAOUD, Mehdi EL HASNAOUI) Intelligence économique et innovation frugale dans les pays en développement. La fenêtre d'opportunité technologique à partie de l'analyse des brevets (Henri DOU, Jone Heitor SEBASTIÃO)REACTION à l'interview de Maud QUESSARD (R2IE 13 1/2021) : L'angle mort de la recherche universitaire en matière de guerre de l'information (Christian HARBULOT) INTERVIEW d'Eric BRANCA : Guerre d'influence, guerre informationnelle, guerre économique : " Alliés ", un mot à double sens au coeur de la relation franco-américaine (Bruno RACOUCHOT)
Editorial I Christian MARCON Dossier : L'intelligence économique marocaine I Introduction du dossier (Mounir ROCHDI) I Les spécificités de la pratique d'intelligence économique dans un contexte émergent - le cas marocain (Soufiane KHERRAZI I Interview : "Il serait présomptueux de parler d'un "modèle marocain" de l'intelligence économique. Parlons plutôt de "pratiques marocaines"" (Mohamed OURDEDINE) I Approche dynamique d'intelligence économique : le cas d'une grande entreprise du Maroc (Mouna EL HADDANI & Camille BAULANT) I Pratiques de sécurité informationnelle des PME exportatrices : le volet défensif de l'intelligence économique (Mohammed SQALLI HOUSSAINI) I Interview : "Au fur et à mesure que l'économie marocaine va évoluer vers une concurrence véritable, l'intelligence économique va gagner en importance" (Mohamed SMANI) I L'intelligence économique comme outil de prise de décision stratégique : une étude exploratoire qualitative dans les organismes publics marocains (Mouna LAFREM) Varia I Potentiel d'un dessin comme support narratif pour améliorer un processus de veille en équipe. (Stéphane GORIA)
Editorial IL'effet de levier de l'intelligence économique pour et dans les organisations (Olivier Coussi) Dossier " L'effet de levier de l'intelligence économique pour et dans les organisations" IComment transformer l'information d'origine terrain en un levier de compétitivité des entreprises ?? (Mouna El Haddani, Camille Baulant) ISynergies et collaborations des personnes des cellules de veille anticipative pour les stratégies innovantes et internationales (Raquel Janissek-Muniz, Salima Kriaa-Mdhaffer, Humbert Lesca, Natália Marroni Borges) ILe business model comme levier de communication financière des entreprises (Philippe Protin, Roberto F. Decourt, Paulo C. Barbosa Alves) IL'effet de levier réticulaire : un concept opératoire pour les stratégies d'intelligence économique (Christian Marcon, Nicolas Moinet) Varia ILa recherche marocaine en intelligence économique : dynamique et réseau (Soufiane Kherrazi) IDu métabolisme de l'information à l'intelligence économique (Henri Dou) I Recension : Les sentiers de la guerre économique, 1 - L'école des nouveaux espions (Christian Marcon)
La lutte contre les "fakes" (infox, fausses nouvelles, désinformation)... mobilise presse, ONG, législateurs et grands du Net. On rend la manipulation responsable des votes irrationnels (Brexit, Trump..) et de la perte confiance en la démocratie, demain de l'avènement de la "post-vérité". Pour certains, les Gilets jaunes sont les marionnettes des trolls russes et des extrémistes. Peut-on mesurer l'impact de la manipulation ? L'attribuer, la vaincre ? Elle ne passe plus seulement par les grands médias ; elle se démocratise avec les réseaux sociaux. Le fossé se creuse entre des élites pour qui seuls des gens manipulés ou délirants peuvent douter de l'évidence et des populations imperméables au discours d'en haut. Chacun trouve, dans les médias ou sur Internet de quoi confirmer ses croyances. Au moment où les citoyens n'arrivent même plus à débattre d'une réalité commune, le livre pointe les causes technologiques, sociales, culturelles idéologiques. Il explique les méthodes de repérage du faux, de vérification, de dénonciation et de contre. Il montre aussi les effets pervers. Il nous prépare à un de nos pires défis : falsification, doute et contrôle des esprits dans l'espace public.
En finir avec la monnaie CFA est un désir de plus en plus vivace en Afrique francophone. On assiste aujourd'hui à une véritable sédition monétaire. Une révolte populaire où le passionnel, sinon l'irrationnel l'emporte sur l'analyse avantages-coûts de la monnaie CFA. Sans que nul ne sache par ailleurs, comment quitter le Franc CFA. Cet ouvrage apporte au continent africain dans son ensemble, le modus operandi d'une monnaie commune africaine, fonctionnant comme monnaie unique vis-à-vis du reste du monde. La monnaie unique africaine ici présentée est donc un objet monétaire tout à fait neuf, dans le système monétaire international. Une fois mise en uvre par les Afriques anglophones, lusophones, etc., elle agira comme un pôle magnétique qui videra la zone Franc de ses membres. Il est aujourd'hui difficile de quitter le franc CFA, en solo ou à l'échelle des 15 pays concernés, parce qu'il n'existe pas d'alternative. Lorsque la monnaie unique africaine existera comme rival systémique du Franc CFA sur le continent, l'Afrique francophone va enfin réussir à saborder la dernière monnaie coloniale au monde. Sans la peur du saut dans l'inconnu ; le vertige du saut dans le vide.
Face à une crise, la réponse de la société est souvent binaire. Pour certains, il n'y a pas de solution miracle sans l'intervention de l'Etat, à l'origine de tous les bienfaits et de tous les maux perçus par la population. Pour d'autres, au contraire, l'Etat doit s'effacer derrière le marché pour résoudre avec efficacité les problèmes, en libérant les énergies dans la concurrence. Au-delà des débats stériles pour savoir s'il faut plus d'encadrement, ou davantage de laisser-faire, nous considérons que la société évolue inexorablement vers une troisième voie, celle de la collaboration dans les réseaux de confiance. Les réseaux s'imposent comme un nouveau mode de communication, de socialisation, et d'éducation, capable de créer et de répartir les richesses en dehors des règles du marché. Sous certaines conditions, ils offrent un cadre plus efficace que celui de l'Etat, pour défendre l'intérêt général à l'échelle des territoires ou des communautés d'individus. En empruntant la voie des réseaux, il est ainsi possible de réconcilier liberté et solidarité, de manière à sortir de l'impasse idéologique dans l'affrontement stérile entre l'Etat et le marché. Le livre apporte des réponses, sur la crise d'autorité, sur la faillite des corps intermédiaires, sur la démission du pouvoir, dans une société de plus en plus horizontale, en décalage avec la verticalité des institutions. Faut-il continuer à réglementer sans se soucier de la liberté ? Quelle est la place de la confiance par rapport au contrôle ? Pourquoi est-il nécessaire de collaborer dans une société individualiste ? Le livre répond à ces problèmes d'actualité.
L'armée appartient-elle au peuple ou est-ce le peuple qui appartient à l'armée ? " Comment l'Algérie qui a défié la puissance coloniale française a-t-elle pu sombrer dans le chaos des années 1990 ? Pour répondre à cette question, il faut remonter le temps pour situer la dérive : celle de la primauté du militaire sur le politique et la confiscation de l'indépendance par l'armée des frontières. Le coup d'Etat contre le GPRA, durant l'été 1962, ouvre une série de violences dont a été victime la volonté populaire et la véritable légitimité historique. L'armée des frontières, qui prendra le pouvoir, étouffe alors la vie politique, fait taire les divergences, écarte les récalcitrants et élimine les opposants. C'est ainsi que les véritables héros de la Révolution algérienne seront emprisonnés, exilés ou assassinés. Leurs noms seront bannis de l'histoire officielle, laquelle sera dédiée à la gloire des nouveaux maîtres d'Alger. Mais la société évolue et les contradictions feront éclater le vernis qui cachait la triste réalité algérienne. Le modèle socio-économique et politique n'arrivait plus à contenir les aspirations des masses à plus d'égalité, de liberté et de bien-être social et implosera en octobre 1988. La révolte du peuple sera détournée à des fins de luttes de clans et de recomposition du régime, au prix de répression et de privation. Le noyau dur du système, l'armée, fera sombrer le pays dans le chaos et la guerre civile. C'est désarmé et résigné que le peuple assiste le 29 juin 1992 à l'exécution en direct, sur la télévision, du président Mohamed Boudiaf, l'un des pères de la révolution algérienne. Cet assassinat politique finira par enlever tout crédit à l'armée qui prétendait sauver le pays du projet moyenâgeux des islamistes et plongera le pays dans l'épisode le plus sombre de son histoire contemporaine. Après une décennie de guerre civile s'ensuivront les 20 ans de malédiction de Bouteflika dont la fin de règne inaugure une nouvelle confrontation entre le peuple et l'armée, incarnée par Ahmed Gaïd Salah, un rôle difficile à tenir pour "un héritier par défaut" du "Système".