Ethique et responsabilité sociale des Banques : Entre perte de confiance et prise de conscience, les implications de la responsabilité sociale sont souvent peu comprises par les banques, tant en termes de risques que de création de valeur potentielle. La question est alors celle de la légitimité des banques et plus généralement de la sphère financière dans la mise en place de processus relevant de l'éthique, de la responsabilité sociale et du développement durable, éléments qui sont fondamentalement compatibles avec la recherche de rentabilité. Ces processus sont-ils le fait d'un type de banque en particulier ? Peut-on vraiment concilier la rentabilité des banques, l'éthique et la RSE (Responsabilité Sociale des Entreprises) ? Ce dossier répond à ces questions grâce à un ensemble cohérent de dix contributions. Entretiens & interviews : Les liens secrets ou apparents entre la science-fiction et la littérature par Pierre Bourdieu. Cet entretien est suivi de l'interview de la juriste Florence Bellivier, qui présente ses recherches sur le droit du vivant. Elle s'intéresse aux problèmes de brevets des entreprises bio-technologiques et aux questions cruciales de contrats qu'ils entraînent. Ces questions sont fondamentales pour les gestionnaires du domaine. Sciences Sociales : regards croisés : Le management envahit tout le champ social : la question sécuritaire, l'animation des territoires, la gestion hospitalière, et même la forme des bouteilles. Les articles ici réunis confrontent les règles managériales de base et la nature spécifique des domaines envahis. Les auteurs sont des professionnels ou des chercheurs qui travaillent sur les liens entre management et règles de comportement social.
Serre Claude ; Blachon Roger ; Barbe André Françoi
Un délicieux hommage au plus savoureux des nectars ! Plaisir solitaire ou convivial, à déguster en connaisseur ou à boire jusqu'à la lie, le vin peut nous rendre joyeux ou triste ; téméraire ou maladroit ; poète ou paillard ; amoureux ou agressif. Le vin, c'est aussi un monde avec ses codes, ses traditions, ses coutumes... Bref, le vin c'est beaucoup plus qu'un simple breuvage contenu dans une bouteille, c'est un univers en soi ! Cet univers, une vingtaine de dessinateurs d'humour de la scène internationale (André Barbe, Blachon, Mose, Claude Serre, Guillermo Mordillo...) en dresse le portrait dans une série d'illustrations qui concentrent toute la gaieté de l'ivresse sans la tristesse de la gueule de bois. Humour absurde, poétique, noir ou cruel, variez les plaisirs comme les bons millésimes dans ce recueil pour un hommage au vin à déguster sans modération. Un très bel ouvrage à offrir ou à s'offrir - comme une bonne bouteille.
La question: Comment optimiser les bienfaits de la méthode Kousmine par nos choix alimentaires? La réponse: Notre organisme vit au rythme de la nature? et notre alimentation devrait s'adapter aux saisons. Alliant l'approche kousmine et la connaissance des saisons, les principes clairs et les recettes proposées sont autant de moyens de vivre en santé et en harmonie avec notre environnement.
4e de couverture : Peut-on considérer la nature comme un sujet de droit ? Comme maîtres et possesseurs, nous la dominons et la réduisons au statut d'objet. Pourtant, cette nature nous reçoit, nous accueille et nous fait vivre. Si nos extractions et nos exploitations la mettent en danger, la menace se retourne aujourd'hui contre nous. La nature nous conditionne et, désormais, nous conditionnons la nature. Ancienne et nouvelle, cette interdépendance appelle, pour Michel Serres, l'établissement d'un « contrat naturel », fondement d'un droit nouveau, d'une symbiose vitale, qui termine par un pacte la guerre que nous menons contre la nature. Passé entre les humains et le monde, jadis laissé hors-jeu par le contrat social, le Contrat naturel octroie une dignité juridique à la nature et définit les devoirs de l'humanité envers elle.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.