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Boris Vian. Le sourire créateur
Marchand Valère-Marie
ECRITURE
27,50 €
Épuisé
EAN :9782359050004
Né sous le signe du poisson-volant", l'inventeur de la roue élastique n'est jamais là où on l'attend. Chanteur, mais non homme de spectacle. Polémiste, mais non pamphlétaire. Libertaire, mais non contestataire. Ecrivain, mais non intellectuel. Classique sans cesser d'être d'avant-garde. Scénariste, traducteur, bricoleur, peintre, trompettiste, amateur de cylindrées, interprète, fabuliste, acteur, pataphysicien, objecteur de conscience, poète et, bien sûr, romancier : le "prince de Saint-Germain-des-Prés", alias Vernon Sullivan, avait autant d'identités que de pseudonymes. Toujours Boris Vian (1920-1959) préféra la diagonale du fou, fuyant le "grelot funèbre des prophètes", les musiciens à théories, les roman- ciers à thèses, les pisse-froid et les pisse-copie, les disques de Mozart, le Littré et l'opéra. Mais que pouvait bien cacher le sourire énigmatique de "Bison ravi" ? Un coeur en sursis, conscient d'avoir la mort aux trousses ; un ingénieur du verbe, du swing et de la vie, répond Valère- Marie Marchand, qui pose la question de Queneau : quand et comment l'auteur du "Déserteur" est-il devenu Vian ? Quatre-vingts de ses proches, à commencer par Michelle Vian, y répondent à leur tour, dont certains n'avaient jamais témoigné Guy Béart, Claude Bolling, Juliette Gréco, Robert Massin, Georges Moustaki, J.-B. Pontalis... Enrichie de documents rares ou inédits, d'un lexique thématique, ce livre est aussi la biographie d'une époque, celle des clubs de jazz, de l'existentialisme, des 45 tours et des comités de censure. Jamais le singulier auteur de L'Ecume des jours et de J'irai cracher sur vos tombes n'avait paru si pluriel.
Tout à la fois la fois écrivain, philosophe et musicien, Jean-Jacques Rousseau (né le 28 juin 1712 à Genève et mort le 2 juillet 1778 à Ermenonville) a eu plusieurs existences en une seule. Cet essai biographique analyse sept de ses vies qui s'inscrivent toutes sous le signe du paradoxe.On y découvrira notamment les vies d'un enfant sage qui fut aussi un enfant sauvage, d'un sédentaire sur les routes de l'exil, d'un tâcheron qui devint un styliste accompli, d'un père spirituel qui fut un père absent, d'un solitaire très solidaire de ses contemporains, d'un romancier à succès qui fit figure de proscrit et d'un réactionnaire étonnamment visionnaire.La face cachée de Rousseau qui déclarait préférer être « homme à paradoxes » plutôt qu"« homme à préjugés », et n'est jamais là où l'on croit. D'un paradoxe à l'autre, Valère-Marie Marchand montre comment cet inclassable renaît sans cesse de ses précédentes existences et comment il a survécu à tous les préjugés le concernant."
Résumé : Camille est une petite louve parfaite. Une moyenne de 30/20 à l?école, première en tout, première partout, même dans la cour de récré quand elle joue à chat. Mais le jour où le professeur de chasse lui demande de faire le portrait de son grand-père, Camille se révèle incapable d?écrire une seule ligne. Qui est-il ? Où vit-il ? Camille ne sait rien de ce grand-père. Et quand elle interroge ses parents à son sujet, ils évitent soigneusement de lui répondre. La petite louve flaire un lourd et terrifiant secret?
Situé à Hauterives dans la Drôme, le Palais du facteur Cheval (1836-1924) attire chaque année des milliers de visiteurs. Quel personnage se cache derrière ce monument de l'Art brut? Garçon boulanger, commis-voyageur, facteur enfin, Ferdinand Cheval fut avant tout un être épris de solitude, rebelle aux idées reçues, puissamment ancré dans sa fascination pour l'Egypte ancienne, les temples hindous ou les divinités grecques... D'une bifurcation à l'autre, ce récit poétique nous emmène sur les traces d'un homme inspiré par les pierres et les rives de la Galaure. Biographie: Ecrivain et journaliste, Valère-Marie Marchand intervient régulièrement dans Les Lettres Françaises et dans de nombreuses revues culturelles comme les magazines Plume, Pratique des Arts et la Revue de la Céramique et du Verre.
Résumé : Le 23 juin 1959, Boris Vian est terrasse par une attaque pendant la projection de J'irai cracher sur vos tombes, film tire de son roman. Il disparaît avant d'avoir eu 40 ans, comme il l'avait lui-même prédit. "Ne sous le signe du poisson-volant" , l'inventeur de la roue élastique était imprévisible. Chanteur et polémiste, libertaire mais non contestataire, classique sans cesser d'être d'avant-garde. Mais aussi sce nariste, traducteur, bricoleur, peintre, trompettiste, amateur de cylindrées, interprète, fabuliste, acteur, pataphysicien, objecteur de conscience, poe te... Et, bien su r, romancier : le "prince de Saint- Germain-des-Pre s" , alias Vernon Sullivan, avait autant d'identités que de pseudonymes. Fuyant le "grelot funèbre des prophètes" , les musiciens a the ories comme les romanciers a the ses, que pouvait bien cacher l'e nigmatique "Bison Ravi" , inge nieur du verbe, du swing et de la vie ? Quatre-vingts de ses proches, a commencer par Michelle Vian, re pondent dans ce livre, dont certains n'avaient jamais te moigne : Guy Be art, Claude Bolling, Juliette Gre co, le maquettiste Massin, Georges Moustaki, J. -B. Pontalis, Jean-Jacques Pauvert, Nadine de Rothschild... Enrichie de documents rares ou ine dits, cette biographie est aussi le portrait d'une e poque. Jamais le singulier auteur de L'E cume des jours et de L'Arrache-coeur n'avait paru si pluriel.
Ce livre est un jeu : il s'agit de choisir sa vie, exercice difficile au début d'un parcours, mais qui devient plus facile, et plus ludique, quand on approche de la fin. Il est possible de mettre ceci en lumière et de laisser cela dans l'ombre, ou même dans le noir... Sans parler des tâtonnements de notre mémoire, qui nous accompagnent fidèlement, comme le mensonge. Et puis, ai-je pensé, cela m'évitera d'écrire mes mémoires, ce qui est toujours la barbe. J'aime mieux vivre ma vie que la raconter". Ecrivain, scénariste, parolier, traducteur, metteur en scène, mais avant tout conteur, Jean-Claude Carrière se raconte dans cet abécédaire intime qui va d'Aragon à Wajda, et de Doisneau à Shakespeare, en passant par l'Inde et par Pigalle.
Résumé : Finira-t-on jamais de prendre parti " pour ou contre " Céline ? Lui-même n'a jamais su s'il devait se flageller ou se louer d'avoir répandu la peste et semé la discorde dans nos Lettres. " Si jamais je m'en sors, disait-il, je m'installerai dans une vitrine de la salle des pas - perdus de la gare Saint -Lazare, avec un écriteau disant simplement : "Le Con" ! " Celui qu'André Gide appelait le " maboul " s'en est plutôt bien sorti, mais au prix d'une notoriété de Diogène infréquentable, d'imprécateur furieux et de fabulateur. On en oublierait presque l'écrivain, qui n'a pas d'équivalent, et le style, sans lequel il n'y aurait pas de scandale. Sa noirceur est si dense qu'on néglige l'humoriste. Seul demeure l'épouvantail, grimaçant à la postérité. Le Céline d'Emile Brami n'est pas un " autre " Céline. C'est Céline tel qu'en lui-même, raconté par ceux qui l'ont connu, par ses romans, par ses pamphlets, par ses lettres, par ses lecteurs. De sa mort en 1961 à sa naissance en 1894, à l'aide de témoignages et de textes rares ou inédits, Emile Brami brosse un Céline à rebours du temps et des lieux communs, tour à tour génial, pitoyable ou hideux Dr Destouches et M. Céline, ange et démon de notre littérature.
Résumé : " Jocelyne Sauvard restitue un Proust libre et bouleversant dans sa quête d'amour. Le lecteur devient son compagnon de route. " Alain Vircondelet A la recherche des femmes de Proust : une étude originale pour le centenaire de sa mort " Tout ce qui est tendre, poétique, pur, beau " - ainsi qu'il l'écrit à treize ans en réponse à un questionnaire destiné à une camarade de jeux - symbolise la féminité idéale pour Marcel Proust. Depuis qu'il a vu le jour, le 10 juillet 1871, il a vécu au plus près des femmes et les a aimées. Elles ont été ses confidentes, ses professeurs, celles qui apaisent. Elles lui ont servi de modèles, de muses fines et cruelles ; il les a désirées, admirées, les a comblées de lettres, d'éloges, de reproches, de fleurs, de notes. Et il a souffert pour elles en secret. Il les a dépouillées des fards, des convenances, a agencé leurs traits, leur personnalité, leurs mots avec d'autres, imaginés, pour les faire vivre à travers son oeuvre. Qu'elles soient duchesses, artistes, grandes bourgeoises, courtisanes, cuisinières, femmes de chambre ou secrétaires, A la recherche du temps perdu les a mises en lumière. D'ailleurs, des quelque deux cents personnages recensés dans l'oeuvre, plus de la moitié - cent vingt - sont des femmes ! Figures d'amour, de tendresse, ou figures du désir et du manque, Jeanne Proust, Adèle Weil ou encore Elisabeth de Clermont-Tonnerre sont remodelées par l'écriture et incarnent les héroïnes de sa littérature. Car " Maman ", tante Léonie, Françoise, Gilberte, Mme Verdurin, Odette, Oriane de Guermantes, Albertine, Léa ou encore Mlle Vinteuil, elles, sont immortelles !
De la misère noire aux honneurs de l'Académie française, en passant par le sanatorium, la prison, la Résistance et le cinéma, sa vie fut le meilleur de ses romans. Vingt ans après sa disparition, voici la biographie définitive d'un prince de l'argot, du braquage et du roman noir, enrichie de documents et de photos inédits. ALPHONSE BOUDARD, une vie à crédit Alphonse Boudard (1925-2000) n'était pas un auteur " convenable ". Né de père inconnu, confié dès sa naissance à un couple de paysans, il a connu la misère sous l'Occupation, avant de rejoindre la Résistance et de participer à la libération de Paris. Il fera tout pour échapper à l'usine, et ses mauvaises fréquentations le conduiront une première fois en prison, d'où il sortira gravement malade. Pendant près de dix ans, il alterne les séjours dans des cellules putrides et les salles communes de sanatoriums. Il y connaîtra la plus noire débine et les mauvais traitements. Mais il y croise aussi les vedettes des faits divers de l'après-guerre et y lit les meilleurs auteurs. Au fond du trou, entre deux hostos, deux condamnations, il trouvera la force de devenir écrivain en publiant La Métamorphose des cloportes (1962), futur classique du film policier. Deux romans autobiographiques, La Cerise (1963) et L'Hôpital (1970), feront de Boudard un auteur populaire, salué par la critique et distingué enfin par l'Académie franc ? aise avec Mourir d'enfance (1995). Ce maître de l'argot et du bitume parisien y tire de l'ombre toute une galerie de laissés-pour-compte, de tueurs et de demi-fous, avec un parti pris : faire sourire des plus terribles histoires. Démêlant le vrai du faux de cette existence soigneusement romancée, Dominique Chabrol retrace le parcours d'un gamin de Paris devenu l'inventeur de sa propre vie - dont quelques-uns des personnages se nommaient Céline, Paraz, Gabin, Ventura, Simenon, Brassens, Audiard ou Nucéra.