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La structure du crime. Une clinique du débat judiciaire
Marchand Jean-Charles
ANNE CARRIERE
19,00 €
Épuisé
EAN :9782843377068
Si aucun crime ni aucun criminel ne se ressemble, si les circonstances des faits sont toujours différentes et si chaque auteur de crime est porteur d'une histoire et d'une personnalité particulières, un étrange lien semble les unir tous autour d'une destinée commune, tel un fatum invisible. Ce livre passe au crible sept dossiers criminels très dissemblables, de la commission des faits jusqu'au verdict, en passant par l'instruction judiciaire et les débats de cour d'assises. Les circonstances des crimes sont mises en regard de la personnalité et du processus de socialisation de chaque auteur, à l'aide notamment d'entretiens avec les experts psychiatres et psychologues désignés pour l'examen des accusés. L'analyse minutieuse de ces sept cas met en évidence un certain nombre d'éléments psychosociaux invariants reliés à un processus dynamique constant. Le champ du crime fonctionne donc comme un ensemble structurel clos, avec ses règles inconscientes de dépendances et de déterminations. L'élément le plus constant et le plus central de ce dispositif chez le criminel est ce ressenti, diffus ou paroxystique, d'une angoisse dépressive, résultat d'une ancienne disposition traumatique, qui resurgit avec violence à l'occasion d'une confrontation avec une situation nouvelle ressentie comme impensable, irreprésentable et imparlable. Le passage à l'acte est toujours une tentative résolutoire de cette angoisse et, en ce sens, il incarne le résultat d'une somme, aléatoire mais bien réelle, de déterminismes sociaux et psychologiques, entre un sujet, ses dispositions sociales, ses failles psychiques, son imaginaire, son rapport au symbolisme et des circonstances extérieures particulières qui le placent face à la perspective d'un réel indépassable, car inconcevable.
Résumé : Voici une enfance et une jeunesse qui seraient celles de tout le monde si elles n'étaient envahies par le rêve. Les circonstances, le fait que son père parcourait le monde et que sa mère dirigeait une maison de couture ont fait que le narrateur, qui reste cependant précis et ne raconte que de petits faits vrais, s'est replié sur lui-même, laissant " s'épancher le songe dans la vie réelle ", mais refusant la fausse poésie et les facilités du clair-obscur. Les livres qu'on lui donnait à lire l'ont accompagné jusqu'à l'adolescence, trompant son appétit de vivre.
Jean José Marchand (1920-2011) comptait parmi les plus grands érudits de son époque, de notre époque. Après sa disparition, son complice Maurice Nadeau rappelait qu'il avait été "toujours un peu hors normes, franc-tireur, doué de trop d'humour et de curiosité pour ne pas déplaire à ceux qui font l'opinion". Les Ecrits critiques de Jean José Marchand font penser, par leur savoir et leur clarté, à l'oeuvre d'Albert Thibaudet ou de son ami Pascal Pia, mais il est avant tout "un homme à sa propre hauteur", qui s'est intéressé très jeune au mystère de la littérature: "C'est parce que, à l'âge de 13 ans, j'ai découvert dans la bibliothèque de mon père une édition (d'ailleurs imparfaite) des Fleurs du mal que ma passion - bien antérieure - pour la lecture s'est transformée en passion littéraire. J'ai lu et relu ce livre, jusqu'à ce que je l'aie su par coeur, d'un bout à l'autre; j'ai entrevu ce qu'est la littérature. A vingt ans, j'ai commencé à collaborer aux revues littéraires (et non politiques) Poésie 41 et Confluences; en 1944, j'ai rencontré à la rédaction de Combat, sortant du bureau de Pascal Pia et Roger Grenier, Maurice Nadeau, qui partageait avec moi une passion pour l'histoire du surréalisme. Donc c'est tout naturellement qu'ensuite j'ai donné quelques"papiers"aux Lettres Nouvelles et à La Quinzaine." Somme d'érudition, d'honnêteté (et de malice), les Ecrits critiques de Jean José Marchand traitent de littérature, de philosophie, d'histoire, mais aussi de cinéma, d'art, de sociologie, de politique. Pendant les sept décennies où il exerça généreusement son infatigable regard de lecteur, ses chroniques, articles, recensions, enquêtes et préfaces donnèrent, non sans une saine distance - fruit d'innombrables lectures, de recherches, d'efforts permanents de synthèse -, son sentiment profond qu'il n'a jamais trahi.
Jean-Claude Marchand, représentant en assurances, se retrouve sur le carreau après deux restructurations. A plus de 50 ans, après moult recherches, il postule dans une entreprise de Pompes funèbres. Il se présente, on l'engage, le voilà croque-mort. L'auteur nous conte son périple dans cette profession, des premiers pas hésitants aux expériences diverses et parfois difficiles vécues sur le terrain, durant cinq ans. Péripéties hautes en couleurs, à l'humour parfois grinçant, oscillant entre le dramatique et la dérision, le réalisme et l'absurde, chroniques touchantes et pudiques. De la levée de corps à la mise en terre, sans oublier la mise en bière - à consommer avec modération -, le mort a parfois disparu, la fosse n'est pas creusée, les clefs du corbillard se sont envolées, les fleurs n'ont pas été commandées, les chevalets pour disposer le cercueil juste avant la cérémonie ont été oubliés; les anecdotes de la profession sont légion. Entrez dans l'envers du décor de ce métier fort méconnu, donc peu reconnu, aux effets quelque peu répulsifs et dont les coulisses fourmillent de personnages tragi-comiques: escrocs à la veuve, pilleurs de collectes, prédateurs de collations, agents funéraires caricaturaux, entre autres. Découvrez notamment les manoeuvres adroites pour ne pas être gauche avec qui a passé l'arme du même côté, les cérémonies qui consistent en des temps morts à tuer ou encore le transfert de corps international, une vraie course d'école!
Résumé : Avec Féroces et La Chute des princes, Robert Goolrick a entamé un cycle autofictionnel qui a saisi lecteurs et critiques par sa beauté, son incandescence et sa lecture nostalgique et acerbe de l'histoire contemporaine des Etats-Unis. Ainsi passe la gloire du monde vient clore cette aventure littéraire. On y retrouve Rooney, l'avatar de l'auteur, et ses amis inoubliables, emportés par le siphon qu'est devenu leur pays déchiré par un tyran aux allures de clown orange cannibale. Un pays aussi clivé que durant la guerre de Sécession, nordistes et confédérés ayant été remplacés par les déplorables et les 1%. Rooney qui a perdu sa vie à tenter de rester parmi les derniers, se retrouve échoué, malade sans recours, miséreux sans excuse, avec pour seule consolation quelques rares souvenirs de joie, et portant la blessure ouverte d'une question trop douloureuse : " Quand on fait l'amour pour la dernière fois, sait-on que c'est la dernière ? " A l'occasion de funérailles, il convoque les fantômes du passé, part à la recherche des quelques fidèles qu'il connaît encore, témoins d'une autre vie, d'une autre Amérique. Ainsi passe la gloire du monde est le récit halluciné d'un blessé qui tente de trouver la sortie d'un champ de bataille. Le testament d'un grand auteur américain. Robert Goolrick est l'auteur d'Une femme simple et honnête, Féroces, Arrive un vagabond (Grand Prix des lectrices de Elle 2012), L'Enjoliveur, La Chute des princes (Prix Fitzgerald 2015), Après l'incendie. Ainsi passe la gloire du monde est un roman écrit par l'auteur uniquement pour la France, où il a trouvé une terre d'asile littéraire.
Nous sommes naturellement porteurs de germes et chaque jour en contact avec de nombreux autres. Nous ne succombons pas pour autant sans cesse à des infections. Nos défenses, en particulier nos globules blancs et nos anticorps, sont le plus souvent capables de s'opposer à l'agression. Pourtant, de temps en temps, nous résistons mal. Trois raisons principales à cela. Nous sommes fatigués. Pour se multiplier et être efficaces, globules blancs et anticorps ont besoin d'énergie. Si nos réserves en énergie sont basses, nous sommes vulnérabilisés. Nous manquons de certains outils pour que nos défenses fonctionnent bien. Quelques nutriments clés nécessaires à la production des armes antivirales et antibactériennes ou à leur efficacité ne se trouvent pas en quantité suffisante dans notre organisme. Nous consommons des aliments qui profitent aux agents infectieux. Par exemple, les acides saturés du beurre, des fromages, des fritures permettent aux virus et aux bactéries de se forger des membranes inattaquables par les globules blancs. Avec l'apparition de vagues successives d'alertes infectieuses, SRAS, grippe aviaire, grippe A, il semble opportun de connaître les outils pratiques qui permettent de mieux faire face à ces menaces. C'est ce à quoi s'attache le Dr Curtay dans ce livre pratique dont la lecture reste distrayante. On y apprend comment optimiser nos réserves en énergie (respiration, répartition des calories, facteurs nutritionnels et non nutritionnels), comment « nourrir » nos défenses anti-infectieuses, désarmer les agresseurs et prévenir lesinfections courantes chez différents types de population (femmes enceintes, enfants, adolescents, seniors, sportifs, allergiques?) ou encore avant un examen ou une opération chirurgicale. Enfin, chaque affection fait l'objet d'un traitement particulier, du simple rhume à la septicémie en passant par la grippe (A et autres), le zona, l'otite et la gastro-entérite.
Résumé : Embrasser l'inconnu est l'histoire d'une révolution intérieure. Ne trouvant pas de sens à son quotidien professionnel et voyant trop de résignation autour d'elle, le 1er mars 2015, Aurélie quitte tout : son job, son appartement, Paris, ses amis et sa famille. Elle se lance dans l'aventure pour aider les gens à renouer avec le bonheur et espère ainsi elle-même trouver sa voie. Elle entreprend alors un projet dont elle ne sait pas où il la mène et qui la guidera sur des chemins jusque-là inconnus. Elle voyagera à travers l'Europe, où elle fera sourire des milliers de personnes, puis prendra la route dans un ancien camion de pompier aménagé qui deviendra sa maison neuf mois durant. Jusqu'au jour où, alors qu'elle était partie pour aider les autres, elle trouvera le sens qu'elle avait toujours cherché à son quotidien. Aurélie Delahaye a fait des études de droit puis une école de commerce. A sa sortie, elle range quelques-uns de ses rêves au placard et commence à travailler en entreprise. Elle passera par tous les types d'entreprises pour essayer d'y être heureuse : la grande boîte renommée, la PME familiale et la start-up à la pointe de la technologie. En vain. Depuis son entrée en école de commerce, elle se passionne pour l'improvisation théâtrale et se produit dans des petits théâtres parisiens. Le 1er mars 2015, elle décide de remettre ses rêves au coeur de son existence et fait de sa vie une improvisation en se lançant dans " Ordinary Happy People ".