
Articles de Paris
Marcelle Pierre
LE DILETTANTE
10,52 €
Épuisé
EAN :
9782905344311
| Nombre de pages | 80 |
|---|---|
| Date de parution | 31/08/1998 |
| Poids | 118g |
| Largeur | 120mm |
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Plus d'informations
| EAN | 9782905344311 |
|---|---|
| Titre | Articles de Paris |
| Auteur | Marcelle Pierre |
| Editeur | LE DILETTANTE |
| Largeur | 120 |
| Poids | 118 |
| Date de parution | 19980831 |
| Nombre de pages | 80,00 € |
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Quotidienne. Chroniques 2004-2006
Marcelle PierreAvec ce troisième et ultime volume de Quotidienne, Pierre Marcelle conclut l'exégèse de la chronique du même nom qu'il donna sept années aux pages Rebonds de Libération. Le même souci de commenter de l'intérieur un propos qui s'inscrivit dans une durée l'y fait longuement revenir sur une actualité bouleversée, en 2005, par l'enlèvement à Bagdad de Florence Aubenas et de son fixeur Hussein Hanoun al-Saadi. Et de même revisite-t-il la crise qui secoua douloureusement le quotidien de la rue Béranger. Du jeudi 29 juin 2006, que Serge July fit ses adieux à son journal, jusqu'au 3 janvier 2007, qui vit Édouard de Rothschild achever sa mainmise sur le titre, l'auteur vécut cette refondation à propos de laquelle il écrivit abondamment. À travers le long commentaire que constitue Libération, une crise , il décrypte son propre point de vue d'opposant et sous-titre les ressorts d'une entreprise au terme de laquelle une histoire s'acheva. Aujourd'hui encore, il continue d'affirmer que l'émancipation des journalistes sera l'oeuvre des journalistes eux-mêmes, ou ne sera pas.Pierre Marcelle vit à Paris et travaille toujours à Libération, où, sous l'intitulé Smoking, sa chronique est devenue hebdomadaire. De temps à autre, il écrit un livre.ÉPUISÉVOIR PRODUIT40,40 € -

Pierre Boulez. Oeuvres : fragments, avec 1 DVD
Boulez Pierre ; Loyrette Henri ; Lista MarcellaAbolir la frontière entre l'inachevé et le fini', suggère Pierre Boulez, n'est-ce pas"le désir d'affirmer que l'oeuvre réelle, définie par des limites spatiales et temporelles, ne pouvait être, d'une certaine façon, que le fragment plus ou moins volontaire d'un grand oeuvre imaginaire, virtuel, dont nous ne voudrions connaître ni l'origine ni la fin?"Portrait du compositeur et chef d'orchestre, cet ouvrage, publié à l'occasion de l'exposition Pierre Boulez oeuvre: fragment, conçue et présentée au musée du Louvre, évoque l'itinéraire d'une pensée créatrice où le fragment s'affirme comme forme majeure de la modernité. Faisant suite au Pays fertile, que le compositeur a consacré à l'oeuvre de Paul Klee, il offre un nouveau chapitre de son regard sur les arts plastiques. De la musique à la peinture, les va-et-vient sont nombreux, méandres nécessaires d'une réflexion qui s'intéresse à l'héritage du romantisme dans les formes les plus innovantes de l'art du XXe siècle."ÉPUISÉVOIR PRODUIT12,00 € -

Terrain lourd
Marcelle PierreQuand à l'Ouest il peut de nouveau, quand le stade Malherbe caennais est encore parti pour prendre une danse à domicile, quand on est un bon mec comme moi, que le terrain est lourd et qu'on va devenir un assassin... Si vous saviez comme on se sent seul ! Il vaudrait mieux que vous le sachiez, parce que ça vous pend au nez : il suffit d'une garce.ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,20 € -

Terrain lourd
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Le pourboire du Christ
Roubaudi Ludovic- Mais regardez-moi qui voilà!? Ce ne serait pas ce grand dépendeur d'andouilles de Rodolphe? Où étais-tu, arsouille, ça fait plus d'une semaine que je te cherche?Il devait être 15 heures chez Maumo, le meilleur italien de Paris, dans le Marais, station Hôtel-de-Ville, juste derrière le Bazar, lorsque j'y suis arrivé. Auguste était à sa caisse, sous l'escalier au bout du bar.J'aime beaucoup Gus. On est devenus amis il y a sept ou huit ans après mon premier dîner chez lui. Je lui avais expliqué que son restaurant, si l'on s'efforçait de prendre de la hauteur, ressemblait à un point d'interrogation. La petite terrasse sur le trottoir était le point; l'entrée, un long couloir bordé sur sa gauche par le comptoir, la jambe; et la salle en arc de cercle, juste à la fin du comptoir après un escalier en virgule à gauche, la cursive étonnée. Et d'ailleurs, avais-je ajouté, tout est étonnement dans ce restaurant. Jusqu'à son nom: Maumo, qui n'est pas le diminutif d'Auguste.Il avait écouté en hochant la tête.- Maumo... Les juifs pensent que c'est le diminutif de Moïse, les Arabes celui de Mohamed et les mecs comme toi de Maurice. Tout le monde se sent chez lui et moi je sers tout le monde.Je passe le voir presque tous les jours pour discuter de nos avanies: moi accoudé au zinc et lui derrière sa caisse, juste sous le tablier de son escalier en virgule. Je ne sais pas comment nous en sommes arrivés à devenir confidents l'un de l'autre. Il me nourrit lors de mes vaches maigres et je lui rédige des suppliques pour les impôts, l'Urssaf, les affaires sanitaires, l'inspection du travail... Enfin, nous sommes amis.- Tu te souviens de Caroline?- La blonde? Celle qui a retourné une de mes tables parce que la sauce piquante était trop épicée?- Celle-là même.- C'est une plaie cette fille.- On s'est séparés.- Bonne nouvelle. Et ça t'a pris la semaine?- Laisse-moi te raconter. Tu connais Adam? L'autre soir, il m'a proposé une partie de poker.- Il organise des parties, Adam? Pourquoi est-ce qu'il ne m'invite pas?- Je ne sais pas... Et puis je m'en fous, ce n'est pas le propos. Tu veux que je te raconte ou pas?De la main et de la tête il m'invita à poursuivre.- J'en parle à Caroline qui saute de joie. J'ai toujours rêvé déjouer, qu'elle piaille! Parole, je n'arrivais pas à la tenir, elle voulait qu'on y aille de bonne heure. Avant le dîner même. A peine arrivée chez Adam, elle file vers la table sans même un bonjour ou un regard pour les autres. Rien. Une possédée du jeu. Don Carbino et François, déjà installés, la regardaient comme une extraterrestre. Je leur ai expliqué nos relations et qu'ils m'obligeraient en voulant bien la laisser jouer avec nous. Pendant ce temps, Caroline s'impatientait en tripotant les cartes...ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,00 € -
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