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Rejoindre l'âge du Ciel et de la Terre. La grande question de vie et de mort
Marcel Antoine
ORIGINEL ACCARI
18,50 €
Épuisé
EAN :9782863162422
En repensant et remettant en perspective la pensée de la mort, cet ouvrage répond à une question centrale : "la grande question de vie et mort". Dans un langage accessible, cet ouvrage effectue un travail de déblaiement considérable. Là où nombre de livres sur le sujet de la mort restent prisonniers de croyances et de dogmes, celui-ci donne des repères conformes à l'état des connaissances scientifiques et anthropologiques. Le procédé dialectique éclairer la pensée occidentale au contrepoint de la chinoise et réciproquement ici n'a rien d'emprisonnant, mais tout au contraire il consiste à se libérer de toute croyance, au profit d'une vision des choses telles quelles. Trouver une pensée juste de la mort, c'est se libérer d'un accablant sentiment de finitude, laisser libre cours à la dynamique d'une vie en laquelle les questions existentielles les plus angoissantes ont disparu du fait qu'on en a montré le caractère de vanité. L'intérêt majeur du livre est de livrer, sur un sujet souvent noyé dans les représentations conventionnelles une pensée longuement mûrie du fait de s'être confrontée aux représentations de l'ailleurs, Inde, Chine. En ce sens il contribue à l'analyse, et l'éclaircissement, du paradigme confus de notre époque, où l'incompréhension de la mort a atteint des sommets. Véhicule d'une pensée profonde, cet ouvrage répond aux questionnements les plus intimes de chacun d'entre nous.
Sous la dynastie des Tang (618-907), la Chine, dit-on, fut à l'apogée de sa civilisation. Les poètes chinois de renom tels Libai, Dufu, Wangwei, pour leur plus grand nombre, appartiennent à cette époque ; les plus éminents maîtres du bouddhisme tch'an, qui plus tard au Japon deviendra le zen, eux aussi. Procéder à l'exploration des thèmes poétiques, culturels et religieux de cette période privilégiée, selon l'auteur, donne un accès au plus essentiel de la culture lettrée d'Extrême-Orient. C'est ainsi qu'au long de cet ouvrage le lecteur est convié non seulement au voyage dans un autre temps et un autre espace, mais aussi à une nouvelle appréhension du monde, spirituelle et poétique. Chemin faisant, paradoxe du voyage, le lecteur à la découverte de la culture Tang, dans son rapport au monde, ses valeurs et son esprit de la Voie découvrira qu'il se trouve chez lui.
Résumé : Repenser l'écologie avec le Tao et le Zen. - Ecologie, tao et zen. Arbres. Sources. - Une réflexion nourrie d'une longue confrontation avec l'âme de la Chine. Dans son rapport à la nature, l'homme moderne semble s'être fourvoyé. Héritière d'une tradition dualiste née des pensées grecque et judéo-chrétienne, sa perspective humaniste s'est édifiée sur une représentation du monde où l'homme est la mesure de toute chose. La nature n'est plus dès lors qu'un décor qu'il peut exploiter à volonté. Au fil des siècles, de vaines tentatives pour sortir de ce paradigme ont été esquissées au temps des Lumières, avec Schelling et les romantiques ou, en Amérique, avec les tenants du transcendantalisme, Emerson, Thoreau, Whitman, Muir ou Burroughs. En contrepoint de cette approche prosaïque et destructrice pour l'environnement, l'âme millénaire de la Chine a privilégié le " naturel " sur la nature et considéré que ce " souffle ", dont l'homme n'est qu'une expression parmi d'autres, avait unifié le chaos originel. De cette perspective est née une sensibilité " poétique " au paysage, aux " arbres et aux sources ", et une intuition de l'instant, souvenir de notre transcendance essentielle, qui peut guider nos pas. En s'inspirant de la pensée chinoise, du taoïsme et du bouddhisme zen, l'auteur, sinisant accompli et homme de nature, pose qu'une autre manière de penser la nature et l'écologie est aujourd'hui possible. Mais au préalable, il faut bien appréhender les points de divergence, la réalité de la modernité et s'assurer du fonds chinois. Et de cette réflexion naitra un nouveau paradigme et une nouvelle culture du naturel, une autre posture qui peut " humaniser la nature " et permettre de " renaturaliser l'homme ".
Voir dans sa propre nature, dans le bouddhisme zen, est une expression convenue qui désigne l'éveil. Pourquoi, et comment ? Observant l'importance première donnée au corps dans la pratique méditative, la mise à l'écart de la noèse, l'auteur, s'appuyant sur les développements de la pensée phénoménologique à la suite de Maurice Merleau-Ponty, tente une investigation de l'éveil bouddhique. Sinologie, philosophie, psychanalyse, cognitivisme, au fil de l'ouvrage, sont mis à contribution pour éclairer le lecteur sur ce qui, de l'intérieur du bouddhisme, est considéré comme la résolution de la quête existentielle.
L'enseignement central du bouddhisme est celui de l'éveil. En témoigne la figure du Bouddha assis, emblème de la réalisation de l'esprit. Souriant face au monde, le Bouddha exprime la profondeur de la sagesse à laquelle il a atteint ; il manifeste aussi la méthode première, qui est la méditation en posture. Un maître de l'ancien temps a dit : "L'esprit lui-même est le bouddha. Il n'y a pas de bouddha en dehors de l'esprit." La formule paraît simple. Mais une telle assertion, que peut-elle bien signifier ? De quelle nature est cet esprit et où se trouve-t-il ? S'il en est ainsi, le bouddhisme, tel qu'on se le représente communément, n'est-il pas à reconsidérer, dès lors que l'on entend en réaliser la quintessence spirituelle ? Voilà l'objet du présent ouvrage : en s'appuyant sur les paroles des anciens maîtres et sur les textes les plus pénétrants, faire retour à l'essence de la doctrine. Réaliser la nature-de-bouddha, réaliser l'esprit-bouddha, telle est l'authentique voie bouddhique. Réaliser l'esprit-bouddha, c'est justement réaliser la vacuité de l'esprit. Il convient de ne pas confondre l'esprit-bouddha avec la conscience ordinaire, avec le mental, qui tout au contraire s'y surimpose, l'oblitère et l'obscurcit. Pour autant, si l'esprit-bouddha n'est pas la conscience ordinaire, il n'en est pas séparé. L'esprit-bouddha, dit-on, est reconnu dans la conscience ordinaire. Ce n'est que lorsque l'esprit est entièrement nettoyé de ses croyances que surgit la grande vérité du bouddhisme dont ce livre nous donne le goût.
Svâmi Prajnânpad nous propose de décoder autrement les évènements qui se produisent dans notre monde intérieur et notre monde extérieur. Ses paroles peuvent nous permettre, à condition de questionner nos habitudes de pensée et nos jugements de valeur, d'accéder à une vie moins conflictuelle et plus heureuse. Dans cet ouvrage, il questionne particulièrement nos croyances sur les religions, le sens de la vie, la place de l'homme dans l'univers.
Le chamanisme est une spiritualité tout autant qu'une pratique thérapeutique et psycho-énergétique. Les traditions chamaniques sont de plus en plus connues, mais l'enseignement non duel dont elles sont dépositaires est peu accessible. Accéder à l'Eveil constitue l'essentiel de cette voie. Prendre conscience de la non-séparation — et la réaliser — constitue la hase universelle de toute voie spirituelle. La singularité des enseignements chamaniques consiste à accorder un statut particulier à la " trame du monde ". Pour le chamane, le monde de la dualité est à transcender mais il est déjà, intrinsèquement, de nature spirituelle. Les enseignements chamaniques invitent constamment le mental à abdiquer. Dans la voie chamane la nature est un support de méditation. Tous les phénomènes de l'univers sont des mots qui nous enseignent. Les chants des oiseaux, le courant de l'eau, les bruits du vent, tous disent constamment la vérité éternelle. Cette connaissance permet de découvrir comment la Conscience omniprésente oeuvre en nous et dans tout l'univers. Ce message est très précieux pour notre époque confrontée à des bouleversements culturels et climatiques profonds. Si le chamanisme est un moyen de trouver sa propre puissance, celle-ci n'est pas le but, elle est le moyen pour poétiser et célébrer la vie, pour servir et consacrer le monde dans lequel nous vivons.
L'auteure s'attache à faire la lumière sur l'intime relation qui existe entre mourir, la pratique de la contemplation, et l'épanouissement spirituel. Elle prolonge le travail de E. Ku?bler-Ross.
Alan Chadwick (Sâdhu Arunachâla) rencontra le regard de lumière et l'éloquent silence de Ramana Maharshi un beau jour de 1er novembre 1935, à Tiruvannamalai. A partir de ce jour, il consacra sa vie à la présence auprès du Sage. Il resta au Srî Râmanâsramam jusqu'en 1962 quand il quitta son corps, douze ans après le mahâsâmadhi de Râmana Mahârshi. Alan Chadwick vit au jour le jour près de Ramana, ce qui donne un texte d'une grande précision sur la vie quotidienne du Maharshi, sur la vie de l'ashram et sur son enseignement direct. Il nous révèle de nombreuses histoires et dénonce quelques fausses légendes. Il rétabli la vérité sur certaines rencontres avec des célébrités et décrit un homme ayant de l'humour. L'auteur reproduit de nombreux dialogues entre les disciples ou visiteurs et le Mahârshi. Bhagavân a certainement un message particulier pour l'Occident, ses arguments purement rationnels et ses enseignements dépourvus de tout exotisme et formalisme répondent à la pensée occidentale. Il ne prêche jamais ni n'impose une loi, mais invite toujours le chercheur à se tourner vers lui-même. Tout le secret réside dans le fait suivant : sommes-nous attachés ou non à nos actions ? Celui qui abandonnera tous ses attachements, réalisera le Soi le plus rapidement. Le faux sens du "je" doit disparaître, car c'est cette limitation qui créée la servitude. La libération est la délivrance de cet asservissement. A la fois instructif et rafraîchissant, ce livre vivant nous ramène à l'essentiel, ici et maintenant.