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Poème des pierres précieuses. XIe siècle
MARBODE
MILLON
8,50 €
Épuisé
EAN :9782841370405
Né à Angers vers 1035, Marbode fut évêque de Rennes de 1096 à 1123. Dans son oeuvre très abondante figurent un certain nombre de textes à la gloire des pierres précieuses. Reprenant une tradition grecque transmise en Occident par les latins et par les arabes, il chante, en vers dactyliques, leur beauté, leurs qualités, et surtout leur action bienfaisante et leur pouvoir mystérieux sur les corps et sur les esprits. Dans la ligne de l'Apocalypse et de diverses spéculations d'origine judéo-chrétienne, il chante ensuite à leur louange une sorte de cantique dans lequel chacune d'elle est célébrée comme représentation d'une vertu de la vie chrétienne. L'ouvrage de Marbode représente, avec les pages que Hildegarde de Bingen a consacrées aux subtilités des pierres et des métaux, l'essentiel du savoir médiéval, magique et mystique, sur les interférences et correspondances de l'ordre minéral et de l'ordre spirituel. Les orfèvres, fournisseurs des puissants de ce monde et décorateurs des plus précieux objets du culte, connaissaient les vertus du matériau qu'ils traitaient et leur signification symbolique. Ils oeuvraient dans un champ indissociablement matériel et spirituel — dont l'unité perdue fit rêver de retrouvailles toute la génération symboliste de la fin du XIXe siècle, Huysmans étant le plus éloquent et le plus tourmenté de leurs porte-parole. C'est à la lumière de sa postérité littéraire, proche-lointaine de notre propre modernité, que le vieux Marbode mérite d'être retrouvé. P. M. et C.L.-C.
La vie est semée d'embûches, parfois enchaînées comme une pluie dévastatrice. Les larmes ne sont pas des averses, mais des signes. Vent et marée, on avance, on court, pour ne pas manquer le rendez-vous avec notre destin. Et toujours, ce corbeau qui nous suit... preuve que rien n'est vraiment normal.
Les hôpitaux sont bondés pourtant mon éducation est ancrée là-dedans Ce n'est pas tabou, suis-je une descendance, dans l'âme, dans l'intellectuelle conscience Personne même pas moi ne pourra le savoir à part ma conscience qui est omnipotente, Je n'ai essuyé que des échecs, jusqu'au jour où j'ai voulu jouer aux échecs Et je ne laisserai personne me dicter, car je suis un compétiteur en dictée, Rien n'est inné, j'ai tellement galéré que je suis resté des années avec une feuille blanche Et un crayon avec écrit un mot et je n'arrivais même pas à rimer, Comme quoi il faut toujours aller au bout de la lumière Car on pense toujours que c'est dans la lumière qu'on tombe, Je ne cherche ni la gloire ni l'argent, car j'ai choisi ce travail Beaucoup pensent que c'est facile alors que je transmets un savoir" Rudy Marboeuf, originaire des Hauts-de-Seine, est amateur d'histoire, de mythologie mais par-dessus tout, il voue une passion à la musique, la lecture et le théâtre. Dès le plus jeune âge, il interprète des morceaux de piano voire les compose en autodidacte. Dossier X est son premier ouvrage et l'auteur entame déjà l'écriture d'un livre de science-fiction.
Résumé : La Nuit juste avant le feu, c'est la longue et unique phrase du monologue délirant d'un type à la peau noire-bleue qui en hèle un autre dans la rue d'une grande ville d'Europe. A partir de la pièce de Bernard-Marie Koltès, La Nuit juste avant les forêts (Editions de Minuit, 1977), Olivier Marboeuf crée un autre texte dans lequel l'écho des révoltes passées enfante les insurrections futures. La prochaine fois, l'émeute.
Résumé : Au Ve siècle avant notre ère, l'avènement des mages en Grèce ne se fait pas sans bruit. Présentés d'abord comme conseillers de rois, sacrificateurs et interprètes des songes, dans cet ailleurs qu'est l'empire perse, ils se retrouvent rapidement au c?ur de la cité athénienne, où ils sont accusés de charlatanerie et de tromperie. Avec eux, apparaît une notion nouvelle, qui a connu une fortune durable dans la culture occidentale : la magie. Rares sont les voix qui ont invité à questionner les évidences de ses origines. Peut-on continuer à postuler une contiguïté, sinon une coïncidence, entre la notion grecque de magie telle qu'elle apparaît à la fin du Ve siècle et la conception moderne de la magie, qui en fait une catégorie universelle, un type de mentalité ou de pensée ? Comment les Grecs ont-ils conçu cette notion nouvelle ? Quelle significations lui ont-ils attribués ? Dans une perspective d'histoire culturelle, ce livre analyse le contexte qui a favorisé l'émergence de la magie, au c?ur des débats qui animaient les cités grecques. Il montre également comment elle a été conçue dans le creuset culturel grec et explore les représentations mobilisées à cet effet. A travers cette étude, ce sont plusieurs facettes de la culture grecque qui se révèlent, des dieux qui " médusent " à l'écriture qui enchaîne, de la puissance poétique à la figure de Socrate.
Centré sur la relation de la philosophie avec la poésie, cet ouvrage examine le conflit qui les oppose, selon les termes mêmes de Platon qui pourrait bien avoir inventé l'opposition pour mettre en évidence une vraie fausse résolution. Celle-ci prend la forme d'une appropriation ou d'une subjugation qui nécessitent une réinvention de la poésie, c'est-à-dire une redéfinition de sa nature et de ses fins. Réinvention qui conduit au refus d'une frontière entre philosophie et poésie. Or la nécessité de ce refus repose sur une exigence de réception, celle d'une pratique qui se déploie dans le dialogue et que le lecteur est invité à émuler. Cette pratique est fondée sur une question : comment faut-il vivre ou qu'est-ce que la vie bonne ? La réponse à cette question exige de répondre à cette autre : qu'est-ce que philosopher ? Ces deux questions, quelles que soient les réponses qui en sont données dans les Dialogues, sont inextricablement mêlées puisque vivre c'est philosopher.