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S.A.M. Tome 4 : Nous ne t'oublierons jamais
Marazano Richard ; Shang Xiao
DARGAUD
16,95 €
Épuisé
EAN :9782205068627
Persuadés d'être les derniers représentants de l'espèce humaine, le groupe de Yann, Ella, Ross et les autres, traqués par les robots tueurs, ont décidé de partir à la recherche du centre névralgique des machines, dans une tentative désespérée de trouver une issue à leur cauchemar. Ils ont retrouvé S.A.M., peut-être leur seule raison de rester un tant soit peu optimistes. C'est néanmoins une mission suicide qu'ils ont conscience d'accomplir, en cherchant à atteindre l'endroit où tout s'est terminé pour l'humanité... Un dénouement virtuose et haletant de cette saga d'anticipation qui emprunte autant à la science-fiction hollywoodienne qu'à la culture japonaise du manga.Notes Biographiques : Né en 1971 à Fontenay-aux-Roses, en Région parisienne, Richard Marazano est un adolescent passionné d'arts, de politique et de sciences, profondément marqué par la personnalité de Robert Oppenheimer et par le mythe de Prométhée. Également passionné par le cinéma (Billy Wilder, Lubitsch, Manckievicz, Arthur Penn... la liste est longue) et la littérature russe, Marazano se décide finalement pour des études de physique et d'astrophysique à la faculté d'Orsay, ayant d'abord hésité entre des études de cinéma et de bande dessinée. En définitive, il débute dans le domaine de la bande dessinée, après avoir intégré le très prestigieux atelier des Beaux-Arts d'Angoulême, puis il fréquente l'atelier Sanzot pendant quelques années. Il finit par s'expatrier en Belgique pour profiter de la cinémathèque de Bruxelles et de ses trois films muets quotidiens. Son premier album "Humain trop humain", dessiné par Éric Dérian, paraît en 1995 aux éditions Le Cycliste. L'année suivante, il publie, chez Soleil, le premier tome de la série "Zéro absolu", avec Christophe Bec. Les deux tomes suivants sortent en 1998 et 1999, suivis d'une intégrale en 2000. Parallèlement, il publie, toujours chez Soleil, le diptyque "Sidney et Howell", avec Moraes au dessin. Marazano rejoint ensuite les maisons d'édition Les Humanoïdes associés et Carabas pour y publier, entre autres, la série "Dusk" (deux tomes parus entre 2000 et 2002), dessinée par Christian De Metter, et "Le Bataillon des lâches", one shot dans lequel il s'illustre en tant qu'artiste complet, aussi à l'aise au scénario qu'au dessin ou aux couleurs. En 2003, il crée la série "Cuervos", qui se concentre sur la lutte contre les cartels en Colombie. Dessinés par Michel Durand, quatre tomes sont parus entre 2003 et 2006, ainsi qu'une intégrale en 2009, chez Glénat. "Cuervos" rencontre un important succès critique et remporte des prix prestigieux, comme celui de la meilleure bande dessinée adaptable au cinéma lors du festival Cinéma et Littérature de Monaco en 2006. Richard Marazano rencontre le succès public avec la série de science-fiction "Le complexe du chimpanzé" (2007-2008, Dargaud), dessinée par Jean-Michel Ponzio. Cette série obtient le grand prix BD du musée de l'Air et de l'Espace, et Richard Marazano, lui, reçoit le prix du meilleur scénario. Dès lors, Marazano multiplie les projets : "Minik" (Dupuis, 2008), avec Hippolyte ; "Aguirre" (2008, Carabas), avec Gabriel Delmas ; "Guerrero" (2008-2009, Carabas), avec Camille Le Gendre ; "Chaabi" (2007-2011, Futuropolis), avec Xavier Delaporte ; "Genetiks" (2007-2010, Futuropolis), avec Jean-Michel Ponzio ; la série de deux tomes "Eco warriors" (2009-2010, 12bis), avec Chris Lamquet... Chez Dargaud sont récemment parus "Cutie B" (2008), "Le rêve du papillon" (2010-2014), "S.A.M" (2011-2013), "Le Protocole Pélican" (2011-2013) et "Mémoires de la guerre civile" (2017), en collaboration avec son complice Jean-Michel Ponzio, "L'expédition" (2012-2014), "Otaku Blue" (2012-2013)," Le monde de Milo" (2013-2015), "Alcyon" (2014-2015), "Zarathoustra" (2018), "Chroniques de l'univers" (2020) autant de séries pour lesquelles il écrit les scénarios. Richard Marazano est passionné par les récits de voyage, depuis l'Antiquité jusqu'au milieu du XIXe siècle, mais également par les cultures inca, aztèque et maya, précolombiennes plus généralement, ainsi que par les arts précolombiens et océaniens, notamment ceux de Papouasie - Nouvelle-Guinée. La diversité de ses intérêts se retrouve dans ses oeuvres. Shang Xiao est un artiste chinois. Il est né en décembre 1977 à Tianjin. Il se passionne, depuis l'enfance, pour le dessin. En 1994, il intègre une école locale d'art, dans laquelle il étudie plus particulièrement les arts graphiques. Puis, dès 1997, il crée des dessins animés. De façon tout à fait artisanale, il réalise ainsi « Midsummer Park", qui, dans son pays natal, devient, en 1998, un jeu vidéo au succès fulgurant. Il a publié, avec le même succès, de nombreux dessins dans des magazines et journaux chinois.
Résumé : Notre monde, dans un futur probable? Yann a été laissé pour mort par ses camarades, et S.A.M., le seul robot qui n'ait jamais cherché à leur faire de mal, a été abandonné sur la scène du drame, inutilisable. Des semaines plus tard, l'hiver est arrivé. La situation des jeunes gens et des enfants est dramatique. Malgré les dangers, Ella et ses amis continuent de sortir, à la recherche de nourriture, de médicaments ou de matériel. Un jour, ils tendent un piège aux robots qui les traquent?
Peu après la conquête de l'Égypte, une centurie romaine découvre une embarcation à la dérive. À bord, le cadavre d'un homme noir portant des documents dans une langue inconnue, et de bijoux en métaux rares et des pierres précieuses, dont l'ouvrage magnifique évoque l'existence d une civilisation riche et puissante. Le centurion Caïus Bracca ne pouvant pas monter d'expédition officielle, il organise la désertion de dix hommes et les envoie, sous les ordres de Marcus Livius, à la recherche de cette civilisation inconnue de Rome. Seuls trois d'entre eux parviendront effectivement aux portes de ce royaume fabuleux, et Marcus Livius sera le seul à en revenir pour raconter leur incroyable aventure.
Yin et son grand-père se sont habitués à la présence du Dragon d'or, qui les aide dans leur pêche quotidienne. Mais la guerre fait rage à Shanghai : derrière les assauts de l'armée japonaise, qui donnent lieu au terrible massacre de Nankin, c'est le Dieu Xi Qong, maître des Dragons, qui s'exprime pour dominer le monde des hommes. Tandis que Yin et ses amis survivent tant bien que mal à l'invasion japonaise, le dragon d'or, qui s'est affranchi de Xi Qong, va tenter d'affronter son ancien maître. Mais sera-t-il assez puissant face à ces forces de l'ombre ?
Quatre jours ! Il ne reste que quatre jours avant la nuit de la saison changeante " qui verra la délivrance du dieu maudit Ramor et la ruine d'Akbar. Quatre jours avant d'arriver au Doigt du Ciel, immense piton rocheux planté au milieu de l'estuaire du fleuve Dol, et cachette présumée de l'Oiseau du Temps que leur a révélée Fol de Dol, le redoutable Maître du Fleuve. Entre les compagnons de la quête et l'Oiseau du Temps encore un obstacle, de taille. Il leur faut traverser le repère du Rige. Mais qui est le Rige ? " Le Rige ne connaît qu'un seul devoir ! Une seule loi ! La chasse ! Et quiconque franchit les frontières de son domaine est assuré d'en payer l'octroi avec son sang ! " L'apparition du non moins légendaire chevalier Bragon est pour cet infatigable chasseur une extraordinaire aubaine : se mesurer à la seule personne sur Akbar qui puisse prétendre sans mentir être son égal. Il ne les laissera donc, lui et ses compagnons Pélisse et le Mystérieux Inconnu, traverser son territoire qu'au prix d'une traque sans merci dont la seule issue possible est la mort. Mais est-ce vraiment de la peur qui incite Bragon à refuser le défi ? Quel est le lien qui l'unit au Rige ?... Mais la fougueuse Pélisse ne saurait souffrir que la Quête soit retardée, et son emportement obligera Bragon à affronter l'être qu'il redoute et admire le plus. Sous les lunes d'Akbar, dans la jungle inextricable et meurtrière du territoire du Rige, s'engage le plus extraordinaire des duels..."
Le Temps... Akbar n'est rien !... Ni le Nid... Ni Ramor !... C'est le Temps qui est tout ! Il est la cause, le principe originel... Et lorsque la tentation s'empare du mythe... lorsque l'homme s'oppose à l'univers et le bouscule, c'est au mythe de rétablir l'ordre ! Ainsi s'exprime le Gardien du Nid lorsque Bragon, Pélisse, Bulrog et messire l'Inconnu s'enfuient du Doigt du Ciel, emportant avec eux l'oeuf des Ténèbres qui y était caché. Ils sont accompagnés de Kiskill, servante des dieux qui a perdu son immortalité et ses pouvoirs en même temps que sa virginité dans les bras d'un Élu qui n'est autre que... messire l'Inconnu. C'est tous ensemble qu'ils devront parcourir la dernière étape de la Quête. Et c'est bien contre le temps que la course s'est engagée, car il ne reste plus que deux jours pour rejoindre Mara avec l'oeuf. Ramor, bien que toujours enfermé dans la conque, devient de plus en plus fort, et Mara ne saurait le contenir sans l'aide de l'oeuf. Bragon choisi la route la plus courte et décide de survoler la Marche Blanche, fief du prince-sorcier Tharmine et terre du noble et fier peuple Jivrain. Même ainsi, les difficultés s'amoncellent devant leurs pas. Leurs Lopvents ne sont pas assez nombreux et les Jivrains sont atteints par une épidémie de Fièvre Folle qui rend fou furieux ce peuple d'habitude si paisible. Les événements se précipitent, mais la traversée de la Marche Blanche ne constituera qu'une péripétie lorsque viendra enfin l'heure pour chacun de révéler son véritable visage. Quelles sont les vraies motivations de Mara ? Pélisse est-elle vraiment la fille de Bragon ? Ce dernier verra-t-il se réaliser la prophétie du Vieux des Bois qui, avant de mourir, lui prédisait qu'il trouverait la folie en réclamant la mort ?... Toutes les questions, les interrogations, trouvent ici leur réponse. Toutes les pistes de la Quête s'acheminent ici vers leur conclusion. Une fin digne de la Quête de l'Oiseau du Temps !
Pour les colons terriens qui occupent la planète Aldébaran, tout semble planifié. Mais peu à peu des événements insolites se produisent. Sans nouvelles de la Terre, Aldébaran est isolée. Coupés de tout contact, les habitants d'Aldébaran doivent faire face à plusieurs bouleversements aux conséquences inquiétantes. Le danger principal semble venir de l'océan d'où surgissent des créatures monstrueuses et hostiles. Mais qui possède vraiment une explication à cette évolution aussi terrifiante qu'incontrôlable ? Marc et Kim, deux adolescents qui ont survécu à l'anéantissement de leur village, rejoignent la capitale, Anatolie, afin de trouver une réponse. (N'hésitez pas à cliquer sur verso afin de visualiser un extrait de l'album).
Résumé : "C'est ainsi que je suis fait. A jamais dissemblable de ceux de ton espèce. Là ou tu vois s'élever les cites accueillantes, je vois, moi, à travers le bitume que l'on couche à l'infini pour étendre encore et encore les villes arrogantes, la fin d'un monde fait de racines, de lichens, de vers et de bactéries ancestrales."
Lob Jacques ; Rochette Jean-Marc ; Legrand Benjami
4e de couverture : Un jour, la bombe a fini par éclater. Et toute la Terre s'est brutalement retrouvée plongée dans un éternel hiver gelé, hostile à toute forme de vie. Toute ? Pas tout à fait. Miraculeusement, une toute petite portion d'humanité a trouvé refuge in extremis dans un train révolutionnaire, le Transperceneige, mu par une fantastique machine à mouvement perpétuel que les miraculés de la catastrophe ont vite surnommé Sainte Loco. Mais à bord du convoi, désormais dépositaire de l'ultime échantillon de l'espèce humaine sur cette planète morte, il a vite fallu apprendre à survivre. Et les hommes, comme de bien entendu, n'ont rien eu de plus pressé que d'y reproduire les bons vieux mécanismes de la stratification sociale, de l'oppression politique et du mensonge religieux... Bande dessinée majeure des années 80 créée par Jean-Marc Rochette et Jacques Lob, reprise à la fin des années 90 pour deux volumes supplémentaires par Benjamin Legrand après le décès de son scénariste, la trilogie du Transperceneige reparait en un volume unique à l'occasion de son adaptation au cinéma (Snowpiercer) par le plus célèbre des cinéastes coréens, Bong Joon-ho. La redécouverte de l'une des meilleures sagas de science-fiction qu'ait produite la bande dessinée française : trente ans après sa création, Le Transperceneige n'a rien perdu de sa puissance et de sa singulière modernité.Notes Biographiques : Né en 1932, Jacques Lob débute comme dessinateur dans la presse satirique, notamment chez Hara-Kiri. Sur les conseils de Charlier et Goscinny, il s'oriente vers le scénario et devient l'un des principaux contributeurs du journal Pilote. Il travaille avec des dessinateurs comme Mandryka, Giraud, Lacroix, Mézières, ou Pichard. À l'orée des années 70, Jacques Lob manifeste un intérêt croissant pour l'anticipation et la science-fiction (Delirius, dessiné par Philippe Druillet). Il participe à la création de Superdupont pour Fluide glacial, avant d'attaquer un projet intitulé Le Transperceneige, d'abord avec le dessinateur Alexis, puis avec Jean-Marc Rochette. Jacques Lob décroche en 1986 le Grand Prix du Festival international de la bande dessinée d'Angoulême. Il disparaît le 24 mai 1990. Venu de l'audiovisuel (il a été l'assistant de réalisateurs de renom comme Demy, Rivette ou Molinaro, et travaillé pour la publicité et la télévision) où il collabore avec Philippe Druillet sur un dessin animé au début des années 80, Benjamin Legrand, né en 1950, débute son parcours dans la bande dessinée en signant pour Tardi en 1984 le scénario de Tueur de cafards. Intronisé dès lors au sein du magazine (À Suivre), il enchaîne avec Requiem blanc dessiné par Rochette en 1987 puis un peu plus tard, toujours avec Rochette, scénarise les deux volets de la série L'Or & l'esprit. À la toute fin des années 90, Jacques Lob disparu, Legrand conçoit pour Jean-Marc Rochette le scénario de deux volumes additionnels du Transperceneige, L'Arpenteur et La Traversée. Une dizaine d'années après, il fera de même pour une autre création de Lob, Delirius, à laquelle il donnera une suite mise en images par Philippe Druillet, Lone Sloane - Delirius 2. Outre sa contribution à la bande dessinée, Benjamin Legrand est également romancier (une douzaine de titres parus), traducteur de grands romans anglo-saxons (Tom Wolfe, Robert Ludlum, John Grisham entre autres) et scénariste de films de cinéma et de télévision. Cinéma, télévision, bande dessinée ou roman, un scénariste tout terrains. Venu de l'audiovisuel (il a été l'assistant de réalisateurs de renom comme Demy, Rivette ou Molinaro, et travaillé pour la publicité et la télévision) où il collabore avec Philippe Druillet sur un dessin animé au début des années 80, Benjamin Legrand, né en 1950, débute son parcours dans la bande dessinée en signant pour Tardi en 1984 le scénario de Tueur de cafards. Intronisé dès lors au sein du magazine (À Suivre), il enchaîne avec Requiem blanc dessiné par Rochette en 1987 puis un peu plus tard, toujours avec Rochette, scénarise les deux volets de la série L'Or & l'esprit. À la toute fin des années 90, Jacques Lob disparu, Legrand conçoit pour Jean-Marc Rochette le scénario de deux volumes additionnels du Transperceneige, L'Arpenteur et La Traversée. Une dizaine d'années après, il fera de même pour une autre création de Lob, Delirius, à laquelle il donnera une suite mise en images par Philippe Druillet, Lone Sloane - Delirius 2. Outre sa contribution à la bande dessinée, Benjamin Legrand est également romancier (une douzaine de titres parus), traducteur de grands romans anglo-saxons (Tom Wolfe, Robert Ludlum, John Grisham entre autres) et scénariste de films de cinéma et de télévision. Cinéma, télévision, bande dessinée ou roman, un scénariste tout terrains. Jean-Marc Rochette originaire de Grenoble se destinait au métier de guide de haute montagne. En 1976, après un grave accident, il délaisse l'alpinisme et devient auteur de bande dessinée. Il publie alors dans Actuel et l'Écho des savanes et crée la série Edmond le cochon avec M. Veyron. En 1984, dans la revue (À suivre) il compose avec J. Lob, le premier tome de la série Transperceneige. Après une incursion en jeunesse (Coyote Mauve, avec Cornette, Le Petit Poucet), il revient à la SF à la fin des années 1990 en reprenant Le Transperceneige et en créant Le Tribut avec Benjamin Legrand. Après s'être consacré exclusivement à la peinture quelques années, il publie Transperceneige, Terminus (2015) et Ailefroide (2018) en collaboration avec Olivier Bocquet. En 2019 il signe Le Loup. De la tragédie à l'humour, du réalisme à la fantaisie, un graphiste hors pair. Nicolas Finet est journaliste et voyageur. Ses textes et reportages sont publiés par la presse et l'édition depuis une vingtaine d'années. Il a participé à l'aventure du magazine (À Suivre), pratiquement sans interruption, de 1986 à 1997. Depuis l'été 2002, il réalise trois fois par an pour les éditions Casterman le périodique Castermag. Des documents de Tardi, Schuiten, Boucq, Loustal, de Crécy, Comès, Régis Franc, Jean-Claude Denis et bien d'autres...