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Transperceneige - Intégrale
Lob Jacques ; Rochette Jean-Marc ; Legrand Benjami
CASTERMAN
28,01 €
En stock
EAN :9782203088054
4e de couverture : Un jour, la bombe a fini par éclater. Et toute la Terre s'est brutalement retrouvée plongée dans un éternel hiver gelé, hostile à toute forme de vie. Toute ? Pas tout à fait. Miraculeusement, une toute petite portion d'humanité a trouvé refuge in extremis dans un train révolutionnaire, le Transperceneige, mu par une fantastique machine à mouvement perpétuel que les miraculés de la catastrophe ont vite surnommé Sainte Loco. Mais à bord du convoi, désormais dépositaire de l'ultime échantillon de l'espèce humaine sur cette planète morte, il a vite fallu apprendre à survivre. Et les hommes, comme de bien entendu, n'ont rien eu de plus pressé que d'y reproduire les bons vieux mécanismes de la stratification sociale, de l'oppression politique et du mensonge religieux... Bande dessinée majeure des années 80 créée par Jean-Marc Rochette et Jacques Lob, reprise à la fin des années 90 pour deux volumes supplémentaires par Benjamin Legrand après le décès de son scénariste, la trilogie du Transperceneige reparait en un volume unique à l'occasion de son adaptation au cinéma (Snowpiercer) par le plus célèbre des cinéastes coréens, Bong Joon-ho. La redécouverte de l'une des meilleures sagas de science-fiction qu'ait produite la bande dessinée française : trente ans après sa création, Le Transperceneige n'a rien perdu de sa puissance et de sa singulière modernité.Notes Biographiques : Né en 1932, Jacques Lob débute comme dessinateur dans la presse satirique, notamment chez Hara-Kiri. Sur les conseils de Charlier et Goscinny, il s'oriente vers le scénario et devient l'un des principaux contributeurs du journal Pilote. Il travaille avec des dessinateurs comme Mandryka, Giraud, Lacroix, Mézières, ou Pichard. À l'orée des années 70, Jacques Lob manifeste un intérêt croissant pour l'anticipation et la science-fiction (Delirius, dessiné par Philippe Druillet). Il participe à la création de Superdupont pour Fluide glacial, avant d'attaquer un projet intitulé Le Transperceneige, d'abord avec le dessinateur Alexis, puis avec Jean-Marc Rochette. Jacques Lob décroche en 1986 le Grand Prix du Festival international de la bande dessinée d'Angoulême. Il disparaît le 24 mai 1990. Venu de l'audiovisuel (il a été l'assistant de réalisateurs de renom comme Demy, Rivette ou Molinaro, et travaillé pour la publicité et la télévision) où il collabore avec Philippe Druillet sur un dessin animé au début des années 80, Benjamin Legrand, né en 1950, débute son parcours dans la bande dessinée en signant pour Tardi en 1984 le scénario de Tueur de cafards. Intronisé dès lors au sein du magazine (À Suivre), il enchaîne avec Requiem blanc dessiné par Rochette en 1987 puis un peu plus tard, toujours avec Rochette, scénarise les deux volets de la série L'Or & l'esprit. À la toute fin des années 90, Jacques Lob disparu, Legrand conçoit pour Jean-Marc Rochette le scénario de deux volumes additionnels du Transperceneige, L'Arpenteur et La Traversée. Une dizaine d'années après, il fera de même pour une autre création de Lob, Delirius, à laquelle il donnera une suite mise en images par Philippe Druillet, Lone Sloane - Delirius 2. Outre sa contribution à la bande dessinée, Benjamin Legrand est également romancier (une douzaine de titres parus), traducteur de grands romans anglo-saxons (Tom Wolfe, Robert Ludlum, John Grisham entre autres) et scénariste de films de cinéma et de télévision. Cinéma, télévision, bande dessinée ou roman, un scénariste tout terrains. Venu de l'audiovisuel (il a été l'assistant de réalisateurs de renom comme Demy, Rivette ou Molinaro, et travaillé pour la publicité et la télévision) où il collabore avec Philippe Druillet sur un dessin animé au début des années 80, Benjamin Legrand, né en 1950, débute son parcours dans la bande dessinée en signant pour Tardi en 1984 le scénario de Tueur de cafards. Intronisé dès lors au sein du magazine (À Suivre), il enchaîne avec Requiem blanc dessiné par Rochette en 1987 puis un peu plus tard, toujours avec Rochette, scénarise les deux volets de la série L'Or & l'esprit. À la toute fin des années 90, Jacques Lob disparu, Legrand conçoit pour Jean-Marc Rochette le scénario de deux volumes additionnels du Transperceneige, L'Arpenteur et La Traversée. Une dizaine d'années après, il fera de même pour une autre création de Lob, Delirius, à laquelle il donnera une suite mise en images par Philippe Druillet, Lone Sloane - Delirius 2. Outre sa contribution à la bande dessinée, Benjamin Legrand est également romancier (une douzaine de titres parus), traducteur de grands romans anglo-saxons (Tom Wolfe, Robert Ludlum, John Grisham entre autres) et scénariste de films de cinéma et de télévision. Cinéma, télévision, bande dessinée ou roman, un scénariste tout terrains. Jean-Marc Rochette originaire de Grenoble se destinait au métier de guide de haute montagne. En 1976, après un grave accident, il délaisse l'alpinisme et devient auteur de bande dessinée. Il publie alors dans Actuel et l'Écho des savanes et crée la série Edmond le cochon avec M. Veyron. En 1984, dans la revue (À suivre) il compose avec J. Lob, le premier tome de la série Transperceneige. Après une incursion en jeunesse (Coyote Mauve, avec Cornette, Le Petit Poucet), il revient à la SF à la fin des années 1990 en reprenant Le Transperceneige et en créant Le Tribut avec Benjamin Legrand. Après s'être consacré exclusivement à la peinture quelques années, il publie Transperceneige, Terminus (2015) et Ailefroide (2018) en collaboration avec Olivier Bocquet. En 2019 il signe Le Loup. De la tragédie à l'humour, du réalisme à la fantaisie, un graphiste hors pair. Nicolas Finet est journaliste et voyageur. Ses textes et reportages sont publiés par la presse et l'édition depuis une vingtaine d'années. Il a participé à l'aventure du magazine (À Suivre), pratiquement sans interruption, de 1986 à 1997. Depuis l'été 2002, il réalise trois fois par an pour les éditions Casterman le périodique Castermag. Des documents de Tardi, Schuiten, Boucq, Loustal, de Crécy, Comès, Régis Franc, Jean-Claude Denis et bien d'autres...
Résumé : "Parcourant la blanche immensité d'un hiver éternel et glacé d'un bout à l'autre de la planète roule un train qui jamais ne s'arrête". Une toute petite portion d'humanité a trouvé refuge in extremis dans ce train révolutionnaire, le Transperceneige, mu par une fantastique machine à mouvement perpétuel que les miraculés de la catastrophe ont vite surnommé Sainte Loco. Mais à bord du convoi, désormais dépositaire de l'ultime échantillon de l'espèce humaine sur cette planète morte, il a vite fallu apprendre à survivre. Et les hommes, comme de bien entendu, n'ont rien eu de plus pressé que d'y reproduire les bons vieux mécanismes de la stratification sociale, de l'oppression politique et du mensonge religieux...
Difficile d'être seule et de vivre avec un enfant qui ne rêve que d'être le sauveur de sa mère. Plaisirs, abandons, séductions, assauts divers, rien n'est permis lorsqu'on est la maman de Batmax ...Une histoire freudienne venue de la nuit des temps.
Résumé : Ca commence comme ça : un homme, plutôt jeune, hèle un taxi. Une Mercedes noire. A l'intérieur du taxi, une jeune femme, habillée de cuir noir. C'est Carla. L'homme est pressé, vite à l'aéroport, compagnie Transaerial, au départ. Il est anxieux. Quand il arrive, c'est trop tard, l'avion a décollé. Il retrouve Carla, qui lui propose de le ramener en ville. L'homme lui raconte son histoire : le coup de foudre, réciproque, avec une belle étrangère, l'amour fou, la fuite de celle-ci, et cette nouvelle que la radio diffuse dans le taxi : un appareil de la Transaerial, en direction de New York, s'est crashé peu après le décollage, avec à son bord 450 passagers. On ne sait pas s'il y a des survivants... C'est la première des histoires courtes qui composent ce livre. Il y en a d'autres, toujours avec Carla à son volant, qui écoute les confidences de ses clients. Des morceaux de vie, des drames le plus souvent... Ce roman graphique majeur, signé Baudoin et Lob, est enfin réédité dans le cadre d'une série de 5 rééditions prévues pour les 50 ans de Futuropolis en 2024.
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune.Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture...Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. --Gilbert Jacques
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune.Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture...Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. --Gilbert Jacques
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique'. Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune. Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture... Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. "
Résumé : "La catastrophe a tout balayé, tout éparpillé, les pires fléaux s'abattent, mais on lâchera rien. On luttera jusqu'au bout pour notre vie et celle des nôtres."
Résumé : L'Enfant penchée. Mary La Penchée. L'Affaire Desombres. L'Echo des cités. L'Ombre d'un homme. Les Cités obscures sont l'oeuvre culte de François Schuiten et Benoît Peeters. Nourries de références à notre monde, notamment sur le plan architectural, les villes qu'ils mettent en scène s'inscrivent dans un univers parallèle. Ce troisième volume dévoile les origines et la destinée de deux personnages essentiels de l'univers obscur : Mary von Rathen, dite "l'enfant penchée", et Augustin Desombres. Il y est aussi question de Stanislas Sainclair et de L'Echo des Cités, de Max Newman et de son ombre...
Résumé : Seule face à une Nature déchaînée comment sauver sa famille et garder son humanité ? Dernière soirée de vacances pour une jeune femme récemment plaquée, qui a du mal à faire face à sa nouvelle situation de mère d'ados célibataire. Et c'est un crève coeur de fermer le chalet d'alpage où elle avait pour un temps trouvé refuge. Quand un orage de montagne d'une violence inouïe éclate, suivi de secousses sismiques, celle qui se croyait dévastée, va comprendre ce qu'est la vraie dévastation... Destruction en chaîne, n des communications, des blessés et des morts partout et surtout des secours qui survolent la zone et ne s'arrêtent pas. S'engage alors une lutte pour la vie, où pour protéger les siens et continuer à avancer coûte que coûte il faut réapprendre l'instinct, les gestes de survie, tout en évitant de sombrer dans la sauvagerie.
Résumé : "C'est ainsi que je suis fait. A jamais dissemblable de ceux de ton espèce. Là ou tu vois s'élever les cites accueillantes, je vois, moi, à travers le bitume que l'on couche à l'infini pour étendre encore et encore les villes arrogantes, la fin d'un monde fait de racines, de lichens, de vers et de bactéries ancestrales."