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Ecrivains et artistes en revue. Circulation des idées et des images dans la presse périodique entre
Marangoni Alessandra ; Schuh Julien
ROSENBERG SELLI
24,00 €
Épuisé
EAN :9791259930088
Au tournant des XIXe et XXe siècles, les petites revues de littérature et d'art ont été e véritables laboratoires d'expérimentation esthétique, mais aussi des lieux de discussion, de débats, d'changes à une echelle internationale. C'est aussi au sein de ces périodiques, qui circulaient travers toutes les grandes villes européennes, que se sont tissées et consolidâes les relations culturelles entre la France et l'Italie. Leurs collaborateurs, tels Remy de Gourmont, Ricciotto Canudo, Guillaume Apollinaire ou Giovanni Papini, ont oeuvre de concert à l'émergence de réseaux artistiques et littéraires. Les revues, objets collectifs, hétéroclites, mêlant les genres (poésie, roman, chroniques, critique, beaux-arts) et les médias (texte, illustration, photographie, experimentations typographiques voire musique) sont par nature des lieux de comparaison, de dialogue, de réappropriation, de jonction entre des champs et des espaces culturels différents. L'étude de ces périodiques permet de dévoiler les mécanismes des échanges culturels internationaux dans l'Europe de la Belle Epoque. Ce volume collectif, issu de deux Journées d'étude à Padoue et à Paris, offre des pistes pour repenser l'histoire des circulations culturelles entre l'Italie et la France au prisme des revues.
- Une exploration de l'histoire du zen, de ses fondements et de ses pratiques, en particulier au Japon qui l'a vu naître, où la pratique du chan, ou méditation, a connu un développement singulier. Outre les doctrines, on y découvre les oeuvres créées par les moines dans les monastères, mais aussi des pièces conservées dans les temples zen et conçues par d'autres écoles bouddhistes, qui témoignent du syncrétisme propre à l'expérience du sacré au Japon. Le zen est une école bouddhiste qui s'est organisée en Chine sous le nom de chan, terme signifiant "méditation" , laquelle est précisément la pratique qui la caractérise. L'enseignement du chan fut transmis en Corée, où il prit le nom de son, et au Japon, où il devint le zen et acquit des formes particulières. La première partie présente les origines de la doctrine, en suivant son parcours historique et géographique ; un chapitre est consacré aux sutras de référence de cette école, qui refuse toutefois de faire reposer ses enseignements sur des textes sacrés. Les principaux courants sont l'objet de la deuxième partie, suivie de l'analyse des divinités, dominées par la figure du Bouddha historique, Shakyamuni, seul digne d'être vénéré. La quatrième partie traite des pratiques et des réalités quotidiennes du zen, qui ne se réduisent pas à la seule méditation. L'ouvrage se clôt par les arts pratiqués dans les monastères, ou patronnés par eux, qui ont laissé une forte empreinte dans la civilisation japonaise. Outre des index et une carte situant les principaux monastères, les annexes répertorient des musées conservant des chefs-d'oeuvre des maîtres zen, ainsi que des temples et des jardins.
Il est arrivé à Giovanni Marangoni (le Gio de George Jackson Avenue) ce qui devait nécessairement, inéluctablement, lui arriver, tôt ou tard, les oreilles emplies de sons graves et violents : d'origine vénitienne, d'éducation flamande, de langue française, mais fixé en Belgique, amoureux d'une zaïroise (Lil', peut-être un peu Lilith, mythe résurgent et langue refoulante de l'amour ? ), il s'est retrouvé en plein dans le mille, aux prises avec un peu trop de vent dans le cône éruptif du langage. Gio et Lil' vivent leur amour et leur nausée - leur manque - par un trop-plein de langage : Bruxelles, verres d'ouzo, Londres, joints, partages de femmes, boulot bourgeois, départs, l'ami qui s'appelle Alias (? ), Cannes et la Côte, la tentation communautaire dans les îles de la Frise, l'ordure régnante, l'enfant, et à nouveau, entrelardant le tout : le manque, l'amitié, la langue (oui, la langue, bon sang ! ), la nausée, l'amour. Et quel bruit ! Ecoutez plutôt : "crâne infini entre parenthèses d'écouteurs - espace musical sans rives, sans même un peu de brume matinale ou d'une fiente d'oiseau sur un fil électrique - mais surgissant d'une courbure invisible, d'un repli du néant, des sons perfides mourant juste avant de naitre - point musical droit devant grossissant à vue d'oeil ! - collision inévitable ! irrémédiable ! - wham ! - si je n'avais été idéalement poreux. ". . "... et voilà qu'un matin... dans un coin de la nacelle... un cadavre clandestin, vieux de six mois. ". . Salut à toi, George Jackson !
L'unanimisme dont Romains est le fondateur constitue un chaînon essentiel entre le futurisme naissant et le surréalisme à venir. Cette première saison poétique avant-gardiste, à l'enseigne de la vitesse et de la déambulation urbaine, se montre dans son éclat grâce à la publication de textes inédits depuis plus d'un siècle.
Résumé : Des jours sacrés de la Haute République à la lutte désespérée de la Résistance contre le Premier Ordre, retrouvez une toute nouvelle facette d'une galaxie lointaine, très lointaine avec de nombreux visages connus comme Anakin, Padmé, Obi-Wan, Luke, Leia, Chewbacca, Poe, Finn et Rey ! La série Star Wars Hyperspace Stories est publiée en VO depuis 2022 par Dark Horse. Ce titre tout public raconte une histoire dédiée à un personnage, ou à groupe de personnages, différent à chaque épisode. Les séries Star Wars de Dark Horse ont la particularité de ne pas être exportées en France même chez les libraires qui font de la VO, les lecteurs se précipiteront donc sur ce titre qui était jusqu'à présent impossible à lire dans l'Hexagone !
Dans la littérature française des XVIe et XVIIe siècles, où l'italianisme est particulièrement important, l'Aminta du Tasse a rencontré un succès tout à fait extraordinaire. Après sa publication en Italie, on commence à l'imprimer en France, on le traduit plusieurs fois, on imite des passages, des personnages, des scènes, on en fait même un plagiat. En 1632, la "favola boschereccia" est traduite par deux écrivains assez remarquables : Rayssiguier et Vion d'Alibray. Nous avons choisi de proposer ici ces deux traductions, parce qu'elles s'insèrent dans le débat provoqué par l'introduction théorique du nouveau genre tragi-comique, qui s'oppose à la vieille tragédie. Cette querelle oppose entre eux Ogier, Mareschal, Chapelain, Mairet... Les deux traducteurs de l'Aminta en 1632 participent à cette querelle, et traduisent le texte italien en appliquant, d'un côté, les nouvelles règles envisagées (Rayssiguier), et, de l'autre, en affirmant la loi de la "fidélité" et du respect de la source, qui - dans certains cas comme celui-ci - prédomine sur les nouvelles règles (Vion d'Alibray).
Rousseau avec les Confessions n'a pas fini d'explorer les profondeurs de son moi, d'autant qu'il ne cesse de connaître de nouvelles souffrances, ou de nouveaux bonheurs. Les Dialogues, les Rêveries sont le fruit d'une démarche d'un auteur qui expérimente diverses formes d'écriture : il se libère de la chronologie ; il préfère les coups de sonde du fragment à la continuité du récit. Dans ces expériences extrêmes de la folie et du rêve, il s'interroge et nous interroge sur l'identité, la mémoire, le statut de la littérature, toutes questions qui n'ont cessé de hanter notre xxe siècle et risquent de connaître une acuité toujours plus grande au xxie siècle.
Dans ses Essais, Montaigne trace de lui-même un portrait complexe, celui d'un gentilhomme engagé dans la vie publique de son temps, d'un homme prudent, cherchant à conserver son intégrité morale et sa liberté au milieu des guerres civiles, d'un écrivain original, créateur d'une langue d'art en français, et celui, plus intime, d'un vieillard malade affrontant avec courage les menaces du temps et de la déchéance physique. Ces portraits, rendus en couleurs vives, servent à représenter un personnage sur le théâtre du monde, dans l'espace littéraire de la mémoire, du jugement et des émotions. Ils incarnent une conception forte des valeurs morales, un humanisme civil, que porte une parole d'autant plus convaincante qu'elle est celle d'un homme de bien et de bonne foi.