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Louis Chéron (1655-1725). L'ambition du dessin parfait
Marandet François ; Delapierre Emmanuelle ; Simon
ILLUSTRIA
30,00 €
Épuisé
EAN :9782354040956
Le musée des Beaux-Arts de Caen propose la première rétrospective consacrée à Louis Chéron. Né dans une famille de peintres et orfèvres, Louis Chéron est lauréat du "âGrand Prixâ" de l'Académie royale en 1676, ce qui lui permet de se rendre à Rome. De retour à Paris, il peint deux "âMaysâ" pour la cathédrale de Notre-Dame. La révocation de l'Edit de Nantes compromet la poursuite de sa carrière en France. Fervent protestant, il part en Angleterre en 1693. Grâce à la protection du duc de Montagu, ancien ambassadeur à la cour de France, il obtient de grandes commandes décoratives. La concurrence avec Louis Laguerre, autre peintre d'histoire français actif à Londres, et l'émergence de John Thornhill, le conduisent à réaliser d'autres types de travaux. En 1720, Louis Chéron crée sa propre école d'art à Londres, dont l'originalité est l'introduction de femmes nues comme modèles. Un peintre aussi célèbre que William Hogarth y suivra des cours.
Résumé : Tu es passionnée de cheval ? Tu rêves de devenir une grande cavalière ? Ce journal de bord est fait pour toi ! Tu y découvriras : une multitude d'infos pointues ; plein de conseils utiles pour apprendre à bien connaître ton cheval ; des pages à compléter et à personnaliser ; des stickers à coller. Tu pourras ainsi conserver précieusement les moments de cette année passée au club !
Pour vos cosmétiques maison, choisissez des huiles et des actifs locaux ! Plus économique, écologique et adaptée à nos peaux et cheveux, la cosmétique faite maison présente de nombreux avantages. Cependant, beaucoup d'ingrédients utilisés - beurre de cacao, beurre de karité, huile de coco, certaines huiles essentielles... - proviennent de pays lointains où ils sont produits dans des conditions humaines et environnementales critiquables. Heureusement il existe des alternatives made in France toutes aussi efficaces ! Huiles d'abricot, d'olive, de tournesol ou de bourrache, huiles essentielles de carotte, de lavande, ou de menthe poivrée, hydrolats de bambou des Cévennes, de laurier ou d'ortie... Apprenez à les utiliser pour remplacer les actifs "exotiques" et créez des cosmétiques - 50 recettes pour le visage, le corps et les cheveux : gommage visage à l'huile d'abricot, baume à barbe à l'huile de chanvre et de roquette, dentifrice à la menthe poivrée, déodorant à l'huile d'olive, après-shampoing à l'huile de caméline, gel coiffant à l'hydrolat de cassis... - qui répondent à vos besoins tout en réduisant votre empreinte écologique et en soutenant les producteurs locaux.
Les ingrédients utilisés pour les cosmétiques ayurvédiques sont des produits d'origine naturelle et biologiques utilisés en médecine indienne traditionnelle. Ces produits combinés les uns avec les autres se complètent et vont aider à équilibrer la peau, les cheveux et les ongles et les maintenir en bonne santé. Exemple d'ingrédients utilisés : extraits de plantes, huiles végétales, huiles essentielles, hydrolats, argiles, épices... Dans cet ouvrage, vous trouverez 30 recettes pour créer vous-même vos soins de beauté et d'hygiène. Le livre donne aussi des informations sur l'Ayurveda, sur les précautions de fabrication des cosmétiques et les ingrédients spécifiques à cette tradition.
Cet ouvrage nous propose un panorama de ce que fût durant tout le XIX e siècle la peinture de paysage. Au début son statut est encore incertain : seuls ont le droit d'exister le paysage purement décoratif ou le paysage d'imagination aux connotations héroïques. Le travail sur le motif est dévalorisé. Cependant, un nouveau mouvement apparaît au début du xix e siècle exprimant la volonté de renouer avec une nature plus vraie, sans référence historique ou mythologique. Le travail sur le motif se développe, exécuté par des artistes qui peignent la nature dans de petites études réalisées en plein air. L'influence réaliste de la peinture hollandaise se combine aux souvenirs rapportés des voyages en Italie ou des séjours dans les forêts des environs de Paris. Dans les années 1820-1830, naissent les successeurs de ces artistes. Le travail en plein air, la liberté de la facture, les conduisent vers un pré-impressionnisme, précurseur du grand mouvement développé dans les années 1870. Puis, vers la fin du siècle, un retour s'effectue vers des valeurs moins réalistes, plus spirituelles, orientant la peinture vers un symbolisme traité différemment selon les artistes.
Les actes du colloque, qui s'est tenu au Musée des Beaux-Arts de Lille en juin 2005, font suite au catalogue de l'exposition "Le Maître au Feuillage brodé : secrets d'ateliers", organisée sous l'égide de Frame à Lille, en collaboration avec le Sterling and Francine Clark Art Institute de Williamstown, Massachusetts, et le Minneapolis Institue of Arts, Minnesota. Le colloque abordait les méthodes d'attribution d'oeuvres à ce maître anonyme des anciens Pays-Bas de la fin du xv e siècle, à la lumière des connaissances actuelles du fonctionnement des ateliers. Il constitue une étape pour l'étude des oeuvres attribuées aux maîtres à nom de convention.
A partir du Second Empire, le casino est, avec l'établissement de bains et les grands hôtels, une des pièces maîtresses de l'urbanisme des stations balnéaires. En 1863, la construction du casino de Monaco par Charles Garnier s'impose comme un modèle du genre, réunissant dans un programme unique et raisonné, toutes les fonctions dévolues à ce type d'édifice. L'idée de construire un casino municipal sur la Cahotte, espace de dunes autrefois inconstructible, est ancienne. Point névralgique de la station, elle assure l'articulation entre deux voies de communication majeures de la ville : les quais bordant le quartier populaire et commerçant, et la promenade des Planches délimitant le quartier de villégiature du rivage. En établissant le casino sur la Cahotte, on affiche ostensiblement au coeur même de la station, la double fonction du lieu, associant les bienfaits de l'eau et les plaisirs du jeu. Le casino municipal fut inauguré le 29 juin 1912 soit quinze mois après le début de son chantier. Sa genèse cristallisa une bataille politique comme Trouville en a peu connu, provoqua la démission du maire, le départ d'un des plus habiles hommes d'affaires de Trouville, et finalement ne rencontra pas le succès escompté. A partir de deux fonds photographiques exceptionnels récemment entrés dans nos collections, cette exposition permet de faire le point sur les étapes de l'édification d'un bâtiment emblématique de la station, les choix architecturaux des constructeurs, le luxe des aménagements intérieurs de ce qui devait être "le plus grand, le plus beau, le plus élégant casino de France". Un film permettant de découvrir les étapes de la construction et les espaces intérieurs dans leur état d'origine, est inclus dans ce catalogue.
Fernand Léger hérite de l´impressionnisme un thème qui devient récurrent dans son oeuvre à partir de la fin des années 1940 ? : la représentation des banlieues en cours d´industrialisation. Rentré des Etats-Unis en 1946 et installé à partir de 1952 à Gif-sur-Yvette, Léger peint dans la dernière décennie de sa carrière la ceinture qui enserre Paris, là où s´implantent les grands établissements industriels qui transforment peu à peu les campagnes en communes-dortoirs prolétariennes. Il adopte alors un style bien éloigné du staccato qui caractérise ses tableaux fortement architecturés des années 1910-1920. Dans une composition aérée, le décor rassemble des éléments d´une nature désolée et d´autres rappelant la ville proche, réservoirs à gaz, voies de communication, poteaux télégraphiques, etc. La banlieue peinte par Léger est celle que décrit Cendrars dans La Banlieue de Paris (publié en 1949) et que photographie à la même époque Robert Doisneau, Willy Ronis et Sabine Weiss.