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Cartes Postales
Mara Sabi
PERSEE
14,55 €
Épuisé
EAN :9782823136951
Le 11 juillet 1995, dans le nord-est de la Bosnie- Herzégovine, 8372 hommes et femmes sont massacrés dans l'indifférence la plus totale. Encore à ce jour, l'horreur des charniers retrouvés n'est que très peu connue, voire niée. L'histoire n'a pas suffi et encore une fois elle se répète. Mais il est vrai que ces personnes-là étaient des slaves. Des slaves dont la religion était à exterminer... Ce livre n'est ni un témoignage historique, ni une ode religieuse, pas non plus un cri d'horreur face à l'effroyable capacité des hommes à exterminer leurs propres frères et soeurs en humanité. C'est un recueil de poèmes, de textes, de mots, d'images. Il se veut tel un fil d'Ariane entre passé et présent, entre souvenirs et futurs à construire ensemble, entre des terres méconnues et celles que l'on foule sans même n'y plus faire attention. Ces écrits s'inscrivent sur le fronton de murs ensanglantés, dans nos mémoires empoussiérées, ou encore sur le dos de ces vieilles cartes postales oubliées dans le fond de tiroirs usés... Sabi Mara a eu mille vies, comme autant d'espaces de possibles qu'elle continue d'explorer jour après jour, et qui s'ouvrent sur une infinité d'opportunités. Depuis toujours passionnée par l'écriture, la lecture et l'objet livre, elle organise ses différentes passions au service de projets partagés avec le plus grand nombre. Les voyages et les rencontres ont également rythmé son parcours et permis de grandes leçons. La genèse de ce livre s'inscrit dans une volonté de retisser un lien avec sa terre d'origine, la Bosnie, et son pays, la France. Elle dédie ces lignes à sa mère Sabira, née dans un pays qui n'existe plus, et à sa fille Nina, dont le prénom tisse les liens entre un là-bas et un ici.
Ces nouvelles datent de vingt à trente ans maintenant et ont longtemps sommeillé. Des questions fondamentales et récurrentes propres aux conséquences de l'exil sont posées dans ces récits où la famille est érigée en position centrale.
Il était une fois, dans l'histoire de la République de Guinée et dans celle du "pays des 15 jours de marche" (le pays kouranko), un homme qui fut si puissant que les "maîtres de la parole" le surnommèrent "le Caïman", ce qui pourrait être traduit par "le redoutable". Il est de ces hommes dont on dit "Je ne l'ai pas vu de mes yeux ; mais, néanmoins, j'ai entendu parler de lui." Cet homme, pourtant illettré, s'est forgé une respectabilité, une renommée, en dominant, à sa façon, son temps - un temps étalé sur cinquante-neuf ans, entre la période coloniale (1934-1958) et celle de l'indépendance du pays (1958-1993). Né vers 1914 à Douya, Diomba Mara se mit, volontairement, au service de l'armée coloniale française, devenant ainsi un tirailleur sénégalais. Puis, il devint garde de cercle, et enfin garde républicain à l'indépendance nationale. Retraité, il vivra encore pendant vingt-quatre années, dans sa région, Kissidougou (ou "terre du Salut"). Fort sérieux dans l'exécution des ordres reçus, défenseur chevronné de la discipline comme clé de tout succès, il fut fort apprécié de ses chefs hiérarchiques, y compris les colons blancs. Il était aussi détenteur de pouvoirs "mystiques" qui ont fait de lui, de son temps, un des hommes, les plus sollicités par ses compatriotes. En effet, il guérissait certaines "maladies africaines", conjurait les mauvais sorts, prédisait l'avenir, etc. Ce livre lève le voile sur les deux vies, militaire et civile, de cet homme ("le Caïman"), dont la mort fut ressentie comme une perte douloureuse et irréparable. Pour sa communauté. Pour ses nombreux "protégés". Pour la République de Guinée.
Résumé : Londres, fin du XIXe siècle. Emily, jeune fille d'une vingtaine d'années, parvient à intégrer le service du célèbre inspecteur Hawkins. En accompagnant celui ci sur l'une de ses enquêtes, elle met la main sur des indices qui pourraient avoir un rapport avec la mort de sa mère décédée tragiquement alors qu'elle était enfant.
La chasse aux fantômes est un sport dangereux, surtout quand on ne sait pas qui est le chasseur et qui est le chassé.Dans le New York des années 1930, Ian Davenport, jeune et timide chercheur en spiritologie, se retrouve propulsé au coeur d'une étrange affaire de meurtres qui secoue le milieu des chasseurs de fantômes. Avec l'aide de Nell Lovelace, une journaliste sceptique mais tenace, il va tenter de percer ce secret lié à la terrible et mystérieuse explosion de Tunguska, contrée perdue de la Sibérie profonde.Notes Biographiques : Née en 1983, Margaux Kindhauser, alias Mara, est dessinatrice, scénariste et coloriste depuis 2008. Elle vit et travaille actuellement près de Lausanne, en Suisse. Autodidacte passionnée de cinéma et d'animation, elle publie Clues, sa première série d'enquêtes victoriennes en quatre tomes en tant qu'autrice complète aux éditions Akileos, de 2008 à 2015. Entre deux tomes, en 2013, elle sort un sketchbook qui regroupe ses recherches et croquis aux éditions Comix Buro/Attakus. En 2016, elle enchaîne sur le tome 6 de la série Détectives scénarisée par Herik Hanna, en tant que dessinatrice. Début 2017, elle présente un nouveau projet de thriller fantastique teinté d'ésotérisme prévu en quatre volumes, Spirite, rapidement repéré par le label Drakoo et son éditeur Christophe Arleston.
Le jour où Sandrine reçoit en cadeau une aquarelle, elle est loin de s?imaginer que son auteur, un grand chaman décédé depuis deux ans, va lui transmettre le don de guérisseuse. Depuis, elle soigne les maladies simples mais surtout, elle aide les personnes en profonde souffrance. Son constat est le suivant : le corps possède son propre langage et envoie des avertissements ; chaque maladie a un sens qui se cache sous un symptôme apparent. Il appartient au malade de comprendre le sens de sa douleur. Qu?est-ce que cette maladie, douleur ou infection essaie de me dire ? Qu?ai-je besoin de comprendre ? Qu?est-ce que je néglige dans ma vie ? Souvent, le malade crée lui-même sa maladie en maltraitant son corps, ou en ne maîtrisant pas son mental. Il se peut qu?il absorbe et entretienne de mauvaises énergies. Forte de son expérience, Sandrine Bohard vous explique comment reprendre possession de votre corps, vous libérer de la tyrannie de votre mental, gérer les mauvaises énergies qui fragilisent votre corps ; mais aussi comment capter, fabriquer et ancrer les énergies positives, tout en faisant grandir votre âme.
Résumé : Un homme découvre par hasard l?autre vie qui lui aurait été destinée s?il n?avait pas été immobilisé, un jour, sur une autoroute italienne. Un voyageur est fasciné par les fenêtres éclairées et par les vies qu?elles peuvent abriter, avant de rejoindre l?objet de ses fantasmes. Un chercheur en linguistique rencontre, dans une station de montagne vide, les origines du langage humain. Le chef d?un ensemble de musique baroque pénètre, à Venise, les arcanes d?une partition inconnue. Autant de textes laissant à penser que nul ne peut échapper à une histoire qui, ancrée au départ dans la réalité la plus solide, s?échappe et lui file entre les doigts. On glisse insensiblement des faits précis à une autre dimension, de l?objectivité aux frontières de l?irréel. L?auteur recherche et dévoile parfois ce qui est caché derrière les apparences.
C'est l'histoire d'un homme, autrefois marxiste et ensuite catholique, qui choisit de se convertir au polythéisme gréco-romain. Le propos est-il à prendre au sérieux ou s'agit-il d'un canular destiné à nous égarer ? L'auteur brouille les pistes entre souvenirs personnels, informations historiques et considérations théologico-philosophiques. Ce sera au lecteur de trancher. A lui de décider de prendre au sérieux ou non les prières parfois touchantes, les invectives coléreuses ou les badinages insignifiants que l'auteur adresse à la mystérieuse Minerve. A lui de conclure s'il a affaire à un doux cinglé, à un vrai polythéiste de notre temps ou à un aimable plaisantin. Peu importe le ton, cette conversion nous invite à nous interroger sur la nature et les mythes fondateurs des religions. Né en 1953 à Bruxelles, Paul Simelon est docteur en philosophie et lettres et professeur retraité d'histoire et de latin. Il nous livre ici un ouvrage savoureux au genre indéfinissable et aux consonances atypiques.
Résumé : Mitiku Belachew, né en Ethiopie, a été berger de haute montagne jusqu'à l'âge de 12 ans. Il est devenu un chirurgien de renommée internationale. Ce livre est le récit de son parcours atypique. " C'est un récit à la fois anthropologique, mais aussi une fenêtre ouverte sur la Tradition africaine : il y expose notamment les différentes étapes initiatiques que sont la naissance, le baptême, la mort, avec un accent particulier sur la culture. Son livre est essentiellement un ouvrage sur l'accomplissement personnel, un récit initiatique. Son récit se termine symboliquement par l'ascension du Kilimandjaro à l'âge de 67 ans ". (Olivier Parks). " Quoi de plus original que ce parcours, depuis la vie de berger en Ethiopie, loin de l'école mais si près de la nature, des animaux et des gens, jusqu'à cette "explosion intellectuelle", d'abord dans les études, ensuite dans le travail par son invention de la technique de pose d'un anneau par laparoscopie. C'est peu banal, et très peu courant ! De plus, cette double appartenance à deux cultures si différentes permet à l'auteur de se construire une philosophie de vie très lucide et en même temps très active ". (André Dugaillez).