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L'Afrique, cinquante ans d'indépendance : et après ?
Manyimb Etienne Bruno
L'HARMATTAN
20,50 €
Épuisé
EAN :9782296119895
Dans les années soixante, l'Afrique avait accédé à l'indépendance. Cette indépendance fut fêtée en grande pompe. Mais, près d'un demi siècle après, l'Afrique se cherche encore. Parfois on se demande si elle sait où elle se trouve. Parfois ce sont les autres qui viennent lui dire, " tu es mal partie ", ou alors qui se demandent si " elle partira ". C'est sûr, l'Afrique est partie, mais mal partie. Non pas mal partie parce que l'avenir est obscur, mais parce qu'elle avait pris un mauvais départ. Les rails qu'on lui a fait emprunter au départ n'étaient pas la bonne voie. C'était la voie de la perte. Le jeu a été faussé au départ, on la pressait d'aller sur cette voie, celle-là qui ne pouvait la mener qu'au gouffre, et pourtant elle a laissé tout à côté les rails de la liberté, du développement et du progrès. Tous ses fils qui voulaient d'une vraie indépendance ont été éliminés, le destin de l'Afrique a été mis entre les mains des Africains qui étaient disposés à laisser à l'Occident les mains libres en Afrique, qui étaient disposés à remettre l'Afrique à l'Occident après la soi-disant indépendance qu'il lui a accordée, ce qu'ils n'ont pas manqué de faire. L'Afrique a ainsi pris un mauvais départ. Il est temps que cela cesse, que les erreurs commises soient réparées. Mikhaïl Gorbatchev disait dans Perestroïka : " Ces pays (les pays en voie de développement) ont leurs intérêts nationaux particuliers. Des décennies durant, ce furent des colonies, qui ont lutté avec obstination pour leur libération, qui ont acquis leur " indépendance ", et qui désirent améliorer la vie de leurs citoyens, utiliser leurs ressources comme bon leur semble, édifier une économie et une culture indépendantes ". Oui, il est temps que cela se réalise.
Les larmes de joie et de douleur, la peur, l'angoisse, l'inquiétude de la transmission des valeurs, de sa culture, dans ce monde à la double appartenance, de la diversité, ce monde où tout vous bouscule... Pourtant, la satisfaction de voir ses enfants grandir et devenir de jeunes adultes... La vie ! Un éternel recommencement ? Sa Réussite, sa Joie, son Bonheur... sa Fierté. La vie ! Jacqueline Ngo Manyim-Ateba. Et les nuages qui lui ramènent régulièrement cette idée en mémoire : tu es de la race de celles qui ne faiblissent jamais. Tu portes le nom de celles qui ne désespèrent jamais. Tu es celle qui ne lâche jamais. Tu es du sexe de celles qui baissent la tête pour mieux la relever et porter sur leurs épaules la destinée humaine. Tu es de celles qui arrachent pour mieux planter ; de celles qui plantent pour mieux récolter ; de celles qui récoltent pour mieux répandre, pour mieux distribuer, pour mieux ensemencer... Tu es, tu es... Hommages ! Marie-Rose Abomo-Maurin.
? Il faut savoir crier quand ça ne va pas pour réveiller ceux qui refusent d'entendre, de voir, d'agir. Crier quand on a mal, crier devant l'exagération, crier face aux excès, devant les atrocités, face à l'incompréhension et à la bêtise. ? "
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.