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L’Écologie trahie par les siens
Mansuy Didier
ORIZONS
32,00 €
Épuisé
EAN :9791030905274
L'écologie est une grande cause pour l'avenir de la planète et de l'humanité, mais elle n'est ni de gauche ni de droite et ne doit pas et ne peut pas être traitée comme une valeur marchande au bénéfice de politiques politiciennes remettant les fondements de notre société en cause. Les mesurettes incongrues sur les sacs en plastique, les arbres de Noël, le Tour de France, etc. n'apportent rien et dévalorisent le concept. Comme les sectarismes dogmatiques des inconditionnels de la régression. Il ne faut pas s'y laisser prendre et réagir car c'est essentiel et salutaire. Déjà nous sommes très tard dans le processus et peut-être que désormais, il n'y a plus de solution que par des voies contraignantes voire autoritaires mais pas celles qui nous sont formulées actuellement, qui sont régressistes et complétement inféodées à des pratiques politiciennes de destruction de l'Occident. L'écologie est tellement importante qu'il ne faut pas la laisser entre des mains incompétentes.
Résumé : Si sa béatification a placé Newman sous le feu del'actualité, avec l'aspect éphémère qu'induit le jeu médiatique, ce n'est sansdoute pas le maître spirituel qui a été mis en avant, mais son itinéraire deconversion ; sa puissance intellectuelle qui s'est déployée dans les domainesde la philosophie, de la réflexion universitaire et de la théologie ; son sens pastoral qui s'illustra dans ses fonctions universitaires, sa prédication - tant anglicane, que catholique - ou encore comme fondateur et supérieur de lacongrégation de l'Oratoire à Birmingham. Nous pouvons nous demander si par le choix de sa devisecardinalice Cor ad cor loquitur, Newman n'a pas voulu mettre en avant cetteintériorité à laquelle, après avoir lui-même été conduit, il introduisait ceuxqui le fréquentaient, partageant "avec les autres hommes ce qu'il avaitcontemplé de l'invisible". L'objet du présent volume est de faire découvrir à noscontemporains Newman comme un maître spirituel pour aujourd'hui.
Mansuy Isabelle M. ; Gurret Jean-Michel ; Lefief-D
Résumé : La découverte est révolutionnaire : l'ADN n'est pas tout-puissant ! Nous savons désormais, grâce à l'épigénétique, que nos expériences de vie, notre alimentation, nos croyances, nos émotions, activent et désactivent quotidiennement nos gènes, mais qu'ils peuvent aussi influencer l'organisme de nos descendants. En clair, ce que nos parents ou grands-parents ont mangé, tout comme les traumatismes qu'ils ont vécus, peuvent modifier notre état de santé aujourd'hui. Est-ce à dire que nous ne pouvons rien y faire ? Non, il n'y a pas de fatalité ! En agissant sur notre environnement et en adoptant une meilleure hygiène de vie - manger sain, limiter le stress, pratiquer une activité physique, cultiver ses relations aux autres, exprimer ses émotions... - nous pouvons reprogrammer nos gènes et améliorer notre vie et celle de nos descendants. Pr. Isabelle M. Mansuy est professeure titulaire en neuroépigénétique à la Faculté de médecine de l'Université de Zurich et à l'Ecole polytechnique fédérale de Zürich où elle mène des recherches sur l'hérédité épigénétique. Elle est, entre autres, membre de l'Académie suisse des sciences médicales, membre de l'Académie européenne des sciences, médaillée de l'Ordre national du mérite et de la légion d'honneur. Jean-Michel Gurret est psychothérapeute formé aux thérapies comportementales et cognitives et à la psychologie énergétique qu'il enseigne au sein de l'Institut français de psychothérapie émotionnelle et cognitive . Il est auteur de nombreux ouvrages à succès sur l'EFT (Emotional freedom techniques, techniques de libération émotionnelle). Alix Lefief-Delcourt est journaliste spécialisée dans les domaines de la santé et du bien-être et auteure de nombreux ouvrages, seule ou en collaboration.
A travers la vie de Sainte Paule, venue à Philippeville (Skikda) pour aider les pauvres et les malheureux, et pour apporter tout son amour, un lien avec la France s'ancre. Un lien fort et sentimental naît, s'articule, devient indéfectible et tragique aussi, quand bien même les différences et les incompréhensions auraient raison de tout.
Naïf et subjugué, le narrateur de La pierre à boire est un raporta au village ; le premier a s'être agrégé, venu d'ailleurs. Les lieux qu'il traverse lui procurent mille occasions d'attiser ses passions ordinaires pour les paysages décousus, les mégalithes, les fontaines et les créatures qui semblent les hanter. " Pays d'oïl, Pays d'oc ", c'est une curieuse façon de dire, aujourd'hui, mais ce rêveur de langage, saute-frontière, dit curieusement les choses ou les laisse dire par la mention des couleurs, les titres des livres, les découvertes d'anagrammes et de langues perdues. Les lieux-dits acheminent les récits, croit-il...
Les contributions qui vont suivre examineront, librement, les variations de la temporalité chez certains romanciers du XXe siècle, riche en avatars et en subversion. Petit à petit, le temps devient lui-même un acteur privilégié de l'univers romanesque. Selon le mot de Claude Lévi-Strauss, que Proust n'aurait pas contredit, il accède au statut de " héros du roman ". Si le temps raconte son histoire, c'est qu'il " est né de l'exténuation des mythes ", et même " se réduit à une poursuite exténuante de sa structure. " (Mythologiques, t. III, 1968). Le temps romanesque peut se jouer des lois du temps réel, le contracter ou le dilater, l'accélérer ou le ralentir. Il mélange des segments et des séquences parfois fort éloignés au plan diachronique. Pour avoir été considéré comme un miroir du temps, un Zeit-Spiegel, le temps romanesque devient, au XXe siècle, un Zerr-Spiegel, un miroir déformant. Ainsi que le montrent les études de cet ouvrage, cet effritement ne nuit pas au genre : la liberté de la fiction y puise un renouvellement constant et assure à sa propre création un avenir qui déjoue les lois du temps. Pari gagné à en juger les auteurs de ce volume.
Le journal d'Henri Heinemann est, par excellence un document littéraire : il en a la sensibilité et, souvent, la beauté. Du mitan au viellissement, il y décline un magnifique don d'observation et d'analyse. Des hommes, des femmes, illustres ou inconnus, traversent son existence. Cependant, l'essentiel de cette matière est fait de l'amour qu'il porte aux livres. Claude martin, l'un des éminents spécialistes d'André Gide, emploie, dans sa préface, le mot de "monument" à propos de L'éternité pliée.
D'une île à l'autre, de tragédies en découvertes personnelles, Ariane accoste finalement en Sardaigne où elle récrit sa légende. Traversé par le deviens qui tu es nietzschéen, son récit retrace la vie mouvementée d'une femme qui pourrait être notre contemporaine. Au fil des nombreuses péripéties qui balisent son existence, elle n'a de cesse de questionner le sens, ferment de sa réelle identité.