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Les pionnières. Femmes et impressionnistes
Manoeuvre Laurent
DES FALAISES
30,00 €
Épuisé
EAN :9782848112831
Cet ouvrage a l'ambition de mettre en lumière la diffusion internationale de l'impressionnisme, au travers de l'oeuvre de femmes peintres. Elles sont une cinquantaine, nées entre 1840 et 1879, majoritairement Américaines ou Nordiques, mais aussi Australiennes, Belges, Britanniques, Canadiennes ou Slaves. Les pionnières sont au nombre de quatre, engagées dans le mouvement impressionniste dès ses origines. Parmi elles, deux Françaises, Berthe Morisot et Marie Bracquemond, ainsi qu'une Américaine, Mary Cassatt. La quatrième, Eva Gonzales, est élève de Manet et, comme celui-ci, reste en marge du mouvement tout en en étant extrêmement proche. Au cours des années 1870, les impressionnistes durent faire face à l'incompréhension du public, aux attaques de la plupart des critiques et à un véritable ostracisme de la part des instances officielles. Cette discrimination devenait plus marquée quand les peintres se trouvaient être des femmes. Car les femmes artistes sont encore loin d'avoir conquis l'égalité. Seul Manet, mentor de Morisot puis de Gonzales, et à sa suite Mallarmé et Renoir, semblent avoir mesuré l'importance de ces artistes. Encore au cours du vingtième siècle, les historiens de l'art continueront de considérer ces quatre pionnières comme des actrices secondaires du mouvement impressionniste.
Résumé : A Paris, dans les banlieues, Monet, Sisley, Pissarro, Renoir, Caillebotte, Morisot, Manet... deviennent les chantres des effets de la météorologie sur le paysage, mais aussi sur les activités humaines. Leur quête introduit dans la peinture la notion d'instant. Le temps qu'il fait devient le temps qui passe. Puis, à mesure qu'ils s'éloignent de Paris et de la modernité, les impressionnistes essaient, chacun à sa manière, de suspendre le temps en un éternel été. La vision impressionniste trouve de nombreux échos dans la littérature de cette époque : Goncourt, Flaubert, Daudet, Maupassant, Zola... et surtout Proust, dont l'oeuvre est imprégnée de cette recherche du temps météorologique et chronologique.
La lumière de la baie de la Seine, je la vois où que je sois" dira Dufy. Né au Havre, haut lieu de l'impressionnisme, il suivra les pas de Boudin et de Monet, avant de passer par le fauvisme et le cubisme. De ces expériences naîtra le principe de la lumière-couleur, que Dufy développera tout au long de sa vie, dans des oeuvres inspirées par la Normandie.
Résumé : Quinze ans au moins séparent la naissance de Boudin de celle des principaux représentants de l'impressionnisme : les peintres de sa génération ne s'appellent pas Monet, Pissarro et Renoir, mais Bouguereau, Cabane et Ziem. Issu d'un milieu provincial très modeste, Boudin se consacrera tardivement à la peinture. Tout au long de sa carrière il voudra pallier son absence de formation par un travail acharné. Ce handicap apparent lui apportait pourtant un avantage considérable. Contrairement à la plupart de ses confrères, Boudin était libre de tous les préjugés inculqués par un enseignement académique plus ou moins rétrograde. Ses leçons, il les demandait directement aux maîtres anciens et à la nature. Baudelaire remarquera la richesse d'une telle démarche, et le jeune Monet (il a dix-sept ans quand il rencontre Boudin) comprendra auprès de cet esprit indépendant l'importance de la spontanéité du regard. Nul doute que les lignes consacrées par Baudelaire à ses pastels et la reconnaissance affirmée à plusieurs reprises par Monet sauvèrent Boudin de l'oubli. L'?uvre de Boudin est célèbre. Mais quel ?uvre ? Sa production peinte, dans laquelle il se sent parfois obligé de démontrer son habileté, et ses aquarelles de plage destinées à la vente, bien souvent fanées par de trop longues expositions à la lumière, nous sont familières. Il en va tout autrement pour ses études discrètement conservées dans l'atelier puis aux musées de France. Cet ensemble révèle un Boudin indifférent aux exigences commerciales comme à celles de la critique. Ici, on le voit se diriger très méthodiquement vers l'abstraction. Ici encore, nous assistons à l'abandon progressif de la couleur et à la conquête du blanc et du noir, pour, en de subtiles variations, traduire les multiples avatars de la lumière. Ici enfin, nous suivons l'artiste au gré de ses promenades " par les champs et par les grèves ", lorsqu'il capte en quelques traits allusifs l'essence d'un lieu ou d'un instant, un peu à la manière des maîtres du haïku japonais.
Résumé : "Lorsque les premiers beaux jours arrivent, que la terre s'éveille et reverdit, que la tiédeur parfumée de l'air nous caresse la peau, entre dans la poitrine, semble pénétrer au coeur lui-même, il nous vient des désirs vagues de bonheurs indéfinis, des envies de courir, d'aller au hasard, de chercher aventure, de boire du printemps". Guy de Maupassant, Au printemps.
Résumé : L'art d'ornementer les étoffes est une tradition ancestrale qui trouve en Inde au XVIe siècle un essor particulier. Ces étoffes chatoyantes et empruntes d'orientalisme, appelées indiennes, deviennent des objets incontournables de la mode européenne au siècle des Lumières. La persistance du goût pour ces cotonnades est le germe en Europe d'une industrie prospère qui ne manqua pas de toucher l'un des plus importants centres cotonniers de France : Rouen et sa région. Les innombrables motifs imprimés, dont la Normandie entre 1760 et 1900 a été la principale région productrice, sont le reflet des sensibilités d'une époque, de ses goûts et de ses préoccupations et témoignent de la diffusion de l'art, de la littérature et de la culture : Mylène Doré, aidée de Xavier Petitcol et d'Anne de Thoisy-Dallem, prolonge dans cet ouvrage les expositions du Musée Industrie de la Corderie Vallois et du Musée des Traditions et Arts Normands où sont présentées plus de 170 toiles imprimées.
Hauguel François ; Peslier Patrick ; Perroy Aymeri
Ce troisième volume des Mémoires de la French Lines part à la recherche de ces paquebots qui ont connu une étrange et mouvementée et parfois dramatique destinée. Depuis le Great Eastern, champion absolu de la poisse, jusqu'au Lamoricière et sa fin dramatique en passant par le Maréchal Pétain au nom de baptême malheureux, c'est une autre histoire, moins glamour, que François Haughel et Patrick Peslier racontent ici. Ce livre, suite logique des deux premiers volumes, reprend, fortement enrichies, une partie des chroniques "Mémoire de la French Lines" parues dans les éditions dominicales du Havre-Presse / Havre Libre. Il est le fruit d'une association entre les Editions PTC, la Presse Havraise et l'Association French Lines, co-auteur de l'ouvrage et détentrice de la plupart des documents présentés.
Résumé : Comment Malmaison devint ce palais, comment cette demeure privée fut traitée en résidence officielle, quelle vie y menait-on du temps de Joséphine et Napoléon, quelles transformations leur divorce amena-t-il au fonctionnement de cette résidence unique en son genre, pourquoi parler de palais d'une impératrice ? Ce sont toutes ces questions qui forment la trame de ce livre. En s'appuyant sur de nombreux documents inédits et sur un reportage photographique réalisé par Guillaume de Laubier, les auteurs dévoilent une part, restée jusqu'ici inconnue, de l'histoire de ce lieu de mémoire par excellence. Un livre pour découvrir Malmaison, entre passé et présent.