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Coulée Brune. Comment le fascisme inonde notre langue
Mannoni Olivier
H D ORMESSON
16,00 €
En stock
EAN :9782350878959
J'ai décidé de vous redonner le choix de notre avenir parlementaire par le vote. Je dissous donc l'Assemblée." Silence retentissant dans un pays sonné. Pourtant, l'écrasante victoire de l'extrême droite aux élections européennes n'est pas une surprise. Le glissement s'opère depuis longtemps dans notre langage, A quand cela remonte-t-il ? Au second tour de 2002 ? à la crise des Gilets jaunes ? à celle du COVID-19 ? Olivier Mannoni, qui a traduit Mein Kampf et qui connaît les pièges du discours et de la sémantique sait, lui, qu'il faut creuser plus loin, jusque dans les entrailles de notre Histoire européenne. Avec une pensée claire et des mots incisifs, il analyse les prises de parole de nos politiciens et passe au crible les médias vecteurs de fausses informations D'une lucidité redoutable, ce livre uppercut met à nu les menaces linguistiques qui pèsent sur nos démocraties. Avec une pensée claire et des mots incisifs, il analyse les prises de parole de nos politiciens et passe au crible les médias vecteurs de fausses informations. D'une lucidité redoutable, ce livre uppercut met à nu les menaces linguistiques qui pèsent sur nos démocraties.
Résumé : Au travers d'anecdotes et de propos réunis par l'un des traducteurs de Freud, une percée insolite dans l'intimité du fondateur de la psychanalyse, qui pratiquait un humour féroce au quotidien, dans ses conversations et sa correspondance... mais pas dans ses livres.
Résumé : Cupides ou assoiffés de reconnaissance, rois de l'improvisation ou adeptes du risque zéro, soutenus par toute une nation ou pourchassés - peu importe, les deux curieux aventuriers qu'on va suivre, héros "malgré soi", explorateurs aussi flamboyants que pathétiques des derniers espaces vierges de la planète, reflètent la fragilité de l'être humain et requièrent toute notre bienveillance. Héros, ils le sont devenus, l'un par volonté, pour sauver sa peau, et l'autre par accident, en mourant ; mais l'un comme l'autre, Vasco Núnez de Balboa qui, au XVIe siècle, découvrit l'océan Pacifique, comme le capitaine Robert Scott qui, quatre cents ans plus tard, rejoignit le pôle Sud, ont dû choisir, à un moment, leur destin. C'est tout le génie de Stefan Zweig que de nous faire vivre cet instant précis où une existence bascule et de nous persuader que ce héros-là, ce pourrait être nous.
Un juif d'occasion n'est pas le récit chronologique d'une vie mais plutôt un collage d'histoires de famille, de portraits d'amis ou de rivaux, de questions sur la littérature et sur la polémique, de réflexions sur son identité juive en Allemagne, laquelle devrait tendre vers une normalité à mi-chemin entre assimilation et exclusion volontaire. Biller est une épine dans le pied des Allemands qu'il aimerait aider à redevenir eux-mêmes "après des années d'auto-dénégation". Et il est juif "depuis le jour où il a découvert le plaisir qu'il prenait à embarrasser les autres avec le fait d'être juif". Ce livre raconte donc la tragi-comédie d'un Juif, qui ne cesse de s'entendre dire qu'il ne devrait pas revendiquer de l'être. Que Maxim Biller se mette à écrire, et l'on comprend vite qu'il n'est pas homme à se taire. C'est là que commencent (pour lui) les ennuis et (pour ses lecteurs) un récit, à la fois drôle et acide, provocant et touchant, car l'auteur qui aime la polémique est doté d'un humour féroce. Il se souvient de ces années où, étudiant, il retrouvait dans le Jardin anglais de Munich sa bande d'amis, dont il était malgré lui le "Woody Allen". Il affectionnait particulièrement les personnages "hystériques, drôles et tyranniques", non sans ressemblance avec sa propre famille. Il évoque aussi les années 80, la Pop et la Nouvelle Vague, les livres de Boris Pasternak et Mordecai Richler, les chroniques de Bob Dylan, ses fréquents séjours en Israël, etc. Ajoutons que cet autoportrait s'inscrit dans la tradition du portrait de l'artiste en grand mélancolique, que l'auteur conclut ainsi: "A 20 ans on sait tout, à 30 on le sait vraiment, et à 40 on ne sait plus rien."
Milena Michiko Flasar est une jeune auteure prometteuse. De mère japonaise et de père autrichien, elle est née en 1980 à St Pölten et vit à Vienne où elle a étudié la littérature comparée ainsi que la philologie germanique et romane. Elle a publié un recueil de trois histoires courtes, Ich bin (en 2008) ainsi qu?un court récit consacré à sa mère, Okaasan ? Meine unbekannte Mutter (en 2010) qui lui ont valu plusieurs prix et bourses.
Avec ce livre testament Jean d'Ormesson achève sa trilogie (Comme un chant d'espérance, Guide des égarés) qui constitue trois tentatives de réponse à la question : Que fais-je là ? Détective métaphysique, il poursuit ce questionnement et tente avec gaieté de percer ce mystère. Et au fil des pages nous invite à rêver, à espérer, à croire. "Grâce à Dieu, je vais mourir. Comme tout le monde. Comme vous. Avant vous sans doute : ma vie est déjà longue, j'approche du bout du chemin. Mais rien de plus capricieux que cette mort si certaine. L'histoire est imprévisible. Ce qu'il faut dire avec force dès le début de ce petit livre, c'est que personne n'est sûr de rien". Ainsi s'ouvre Un hosanna sans fin. "Disons les choses avec simplicité, avec une espèce de naïveté : il me semble impossible que l'ordre de l'univers plongé dans le temps, avec ses lois et sa rigueur, soit le fruit du hasard. Du coup, le mal et la souffrance prennent un sens - inconnu de nous, bien sûr, mais, malgré tout, un sens. Du coup, je m'en remets à quelque chose d'énigmatique qui est très haut au-dessus de moi et dont je suis la créature et le jouet. Je ne suis pas loin de penser qu'il n'y a que l'insensé pour dire : "Il n'y a pas de Dieu". Je crois en Dieu parce que le jour se lève tous les matins, parce qu'il y a une histoire et parce que je me fais une idée de Dieu dont je me demande d'où elle pourrait bien venir s'il n'y avait pas de Dieu".
Cupidon aux fourneaux Henri Bredin, étudiant en lettres un brin rêveur, est secrètement amoureux de Valérie, aussi pétillante qu'inaccessible. Lorsque cette dernière succombe au charme d'un bel italien de dix ans son aîné, Henri s'avoue vaincu et abandonne tout espoir de la séduire. Il est condamné à rester le meilleur ami qui prodigue des conseils de lecture. Pourtant une découverte au détour d'un livre de poésie lui redonne espoir : la recette d'un élixir d'amour. L'étudiant n'est pas un candide, mais après tout, pourquoi pas ? La passion l'emporte sur la raison et Henri décide d'inviter Valérie à déguster son menu d'amour. Ponctuée de sept recettes qui mettront le coeur et les papilles en émoi, Nicolas Barreau nous emporte dans un conte magique où l'on savoure les chagrins et l'allégresse d'un premier grand amour.
Rattraper le temps perdu Lise et Cerise n'ont en commun que la rime. Tout oppose la mère et la fille. D'ailleurs c'est simple, Lise voulait un garçon. A la mort d'Axel, mari et père adoré, les deux femmes se retrouvent en tête à tête, et se repoussent comme des aimants réfractaires. Mais une inconnue s'invite dans l'équation. Elle efface tout, même les ressentiments, et apporte d'inespérées retrouvailles. Car il n'est jamais trop tard pour s'aimer... Dans la famille Venoge, on se déchire avec panache. Pourtant, la tendresse est bien là, en embuscade, et lorsqu'elle s'engouffre enfin dans la brèche, elle transforme les années perdues en heures gagnées. Lorraine Fouchet nous l'affirme, le bonheur est réservé à tout le monde.