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FUIR POUR VIVRE. La culture allemande en exil
Mann Erika ; Mann Klaus
AUTREMENT
23,00 €
Épuisé
EAN :9782862607276
Erika et Klaus Mann, les "enfants terribles" de Thomas Mann, ont dès leur plus tendre enfance formé un tandem à toute épreuve. Contraints à l'exil en mars 1933, déchus de la nationalité allemande, ils continuent la lutte à l'étranger: en Suisse d'abord, puis aux Etats-Unis, où ils se réfugient en 1938. C'est là qu'ils écrivent ensemble Escape to Life, véritable galerie de portraits de tous les exilés de la culture allemande. Ainsi trouvet-on réunis dans ce livre étonnant les destins des premiers martyrs du nazisme et ceux de personnalités aussi diverses et hautes en couleur qu'Albert Einstein et Marlène Dietrich, Schönberg, Freud, Toscanini, Brecht, Stefan Zweig, Lubitsch, Fritz Lang, Peter Lorre et Else Lasker-Schüler. Ces vies déchirées et déracinées sont autant de leçons de clairvoyance et de courage, alors qu'au même moment tant d'Allemands cédaient à la facilité de l'aveuglement ou de l'indifférence. Ce livre était un appel à l'union des forces démocratiques. Quelques mois après sa parution, le monde se trouvait plongé dans le plus grand conflit de tous les temps. Un document exceptionnel disponible enfin, pour la première fois, en français.
Mann Erika ; Mann Klaus ; Miermont-Grente Dominiqu
Le 7 octobre 1927, Erika et Klaus, les "enfants terribles" du grand Thomas Mann, aînés d'une fratrie de six, quittent le port de Rotterdam pour New York. Elle a vingt-deux ans, lui vingt et un. Après divers échecs personnels, ils entreprennent ce tour du monde de neuf mois pour être réunis mais aussi pour faire parler d'eux en profitant de la célébrité de leur père, bientôt prix Nobel de littérature. Ils vont demeurer six mois aux États-Unis, puis découvriront Hawaii, le Japon, la Corée et l'Union soviétique. L'apparente insouciance de ces deux jeunes gens qui s'amusent à se faire passer pour des jumeaux est à l'image de ces années d'avant la crise économique et les dérives fascistes. Par-delà le ton léger de leurs observations, derrière les coulisses d'Hollywood dont ils côtoient tous les grands noms, Erika et Klaus Mann découvrent que l'Europe, "si minuscule vue du Kansas ou de Corée, n'est pas le monde".
A quelles conditions des individus en viennent-ils à s'unir pour défendre ou promouvoir des fins collectives ? La question semble plus que jamais diviser les sociologues : certains y voient dans l'action collective le produit de passions aveugles, alors que d'autres y voient le fruit de calculs rationnels. Ces deux approches sont-elles antithétiques ? Le présent ouvrage montre qu'il est possible de tenir compte à la fois des composantes rationnelles et non rationnelles de l'action. Si les croyances et les idéologies jouent effectivement un rôle capital dans la définition des buts de l'action, l'entrée dans l'action collective n'est en rien un phénomène irrationnel ou " pathologique ". Phénomène normal, l'action collective ne va pourtant pas de soi : il ne suffit pas que les individus partagent un intérêt commun pour qu'une mobilisation voie aussitôt le jour. La mise au point d'une action commune suppose que les membres de la collectivité mobilisable puissent se concerter et s'organiser. Problème théorique, l'organisation des minorités actives apparaît également sous la forme d'un enjeu pratique : comment endiguer les risques d'attentisme généralisé et amener les individus à coopérer ? Quelle place accorder aux incitations " morales " et " solidaires " ? S'il est vrai que les individus procèdent au calcul des coûts et des avantages consécutifs à leur entrée dans l'action collective, il apparaît finalement qu'un tel calcul ne peut pas se faire sans la contribution symbolique et normative de la culture.
Dans ce document d?époque, unique en son genre, Erika Mann met au jour les rouages d?un système diabolique, de l?arrivée au pouvoir d?Hitler à la mise en place du régime nazi, en observant le destin d?une ville et de ses habitants et, à travers eux, celui d?un pays tout entier.Représentatives des stratégies insidieuses par lesquelles le régime national-socialiste envahit tous les domaines de la vie, les dix histoires du volume composent le tableau d?une société confrontée au mal nazi: le couple qui se suicide parce que la jeune fille est à tort accusée d?avoir avorté; le commerçant qui falsifie ses comptes car son négoce n?est pas assez rentable et menace d?être fermé; le riche industriel qui craint d?être considéré comme un traître dès lors qu?il apprend que sa secrétaire, qu?il vient de demander en mariage, est « demi-juive »; l?acte de résistance d?un pro-fesseur de droit qui condamne à mi-mots la justice hitlé-rienne, et de ses étudiants qui s?opposent, grâce à un ton-nerre d?applaudissements complices, à la réquisition forcée pour les moissons; le jeune paysan arrêté pour avoir nourri ses poules avec de l?orge en dépit de l?interdiction du régime.Au-delà de ces récits, le lecteur devine la perversité, la bê-tise et la force de destruction d?un système qui mine progressivement tous les espoirs.
Mann Janet ; Butti Camilla ; Harley Heidi E ; Kakd
Les baleines, dauphins et marsouins sont les animaux les plus intelligents des mers : ils utilisent des outils, se reconnaissent entre eux, apprennent facilement, et ils ont la capacité d'interagir avec nous. Les recherches scientifiques ont révélé des communautés remarquablement complexes où les relations sont fondées sur l'attachement, la parenté, le soin commun, la protection, des systèmes d'alliances et des stratégies de séduction très élaborés. Tout ce qui les concerne est spectaculaire. Comme la taille de leur cerveau qui, comparée à celle de leurs corps, les place juste derrière l'être humain et devant le chimpanzé. Leurs performances physiques. Ainsi les baleines à bosse peuvent voyager sur plus de 16 000 km à travers l'océan et les baleines à bec plongent à des profondeurs proches de 3 km. Ou encore leur durée de vie. La baleine boréale tient le record de tous les mammifères car elle peut vivre plus de 200 ans. Cet ouvrage collectif réunit les meilleurs spécialistes pour nous raconter les dernières découvertes. On y découvre aussi comment les scientifiques étudient ces animaux extraordinaires, et tentent de sauver certaines espèces menacées d'extinction par la chasse, la pêche ou la pollution.
4e de couverture : C'est l'histoire d'une frontière toujours repoussée... Cet atlas inédit offre plus de 100 cartes et documents pour raconter les États-Unis du XVIe siècle à nos jours : ¿ Du XVIe au XVIIIe siècle, la naissance d'un pays : les vagues successives d'immigration et l'expansion territoriale qu'elles engendrent ¿ Au XIXe, les mutations d'une ampleur et d'une rapidité inédites : la jeune Amérique devient une puissance grâce à l'urbanisation, l'industrialisation et une nouvelle immigration ¿ Le XXe siècle est marqué par d'importantes crises auxquelles succèdent une immense prospérité et un rôle géopolitique toujours plus incontournable ¿ Enfin, un XXIe siècle qui débute en révélant des failles dans les institutions et des inégalités grandissantes. Les Américains réussiront-ils à réinventer, une fois de plus, le « rêve américain » ?
En une centaine de cartes et d'infographies, cet atlas inédit retrace l'histoire de l'une des plus grandes tragédies du XXe siècle, la Shoah. Les racines intellectuelles du génocide : le rôle joué par la diffusion de l'antisémitisme et du darwinisme racial en Europe au XIXe siècle. Une approche géographique originale qui met en évidence la concentration spatiale des centres de mise à mort, les accélérations, la concomitance et la coordination des phases du génocide, et qui souligne ainsi son caractère planifié. Une analyse à différentes échelles : du théâtre mondial à l'épicentre européen, des politiques d'Etat aux trajectoires individuelles. La cartographie permet une appréhension plus globale de cet événement historique sans précédent. Elle invite à interroger autrement ses origines, sa chronologie, son déploiement géographique et ses conséquences démographiques.
La Nakba, la "catastrophe" : tel est le nom que les Palestiniens donnent à la guerre de 1948, événement désastreux qui provoqua le départ de quelque 850 000 réfugiés palestiniens. Du côté israélien, 1948 fut une guerre d'indépendance victorieuse qui aboutit à la création de l'Etat d'Israël. Israël s'est construit autour de cet événement, politiquement et "symboliquement". Très tôt, l'historiographie israélienne s'est emparée de cette victoire pour en tirer des "mythes fondateurs", tels que "une terre sans peuple pour un peuple sans terre", "les Palestiniens ont fui les combats volontairement", ou encore "Israël a accepté la partition de l'ONU en 1947 alors que les Arabes l'ont refusée"... Tous ces récits mythiques sont ici revisités et, souvent, mis à mal. Depuis quelques années déjà, se développe en effet en Israël une nouvelle historiographie qui remet en cause la version officielle israélienne des faits, et notamment le problème des réfugiés palestiniens. Eugene L. Rogan et Avi Shlaim, deux éminents historiens du Moyen-Orient contemporain, ont rassemblé les contributions des meilleurs "nouveaux historiens" israéliens et universitaires arabes et occidentaux, pour offrir un regard totalement neuf sur la guerre de 1948, afin d'en comprendre les enjeux historiques et contemporains. Avec Fawaz A. Gerges, Rashid Khalidi, Joshua Landis, Benny Morris, Laila Parsons, Charles Tripp.
Près de 100 cartes et infographies actualisées pour mieux comprendre la complexité d'Israël. Les courants de pensée et les faits historiques à l'origine de la création de l'Etat d'Israël. Les enjeux démographiques : des fantasmes à la réalité. La question délicate des ressources : eau, énergie, matière grise, commerce... L'histoire toujours mouvementée des pourparlers israélo-palestiniens. L'auteur, spécialiste reconnu de la géopolitique d'Israël, aborde tous les aspects du sujet pour faire de cette cinquième édition un ouvrage de référence.