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Le mime Marceau, sa cousine Rose, le Yiddish, et moi
Mann Carol
ORIGINEL ANTONI
19,00 €
Épuisé
EAN :9782383570318
- A l'occasion du centenaire du mime Marceau - « Une tentative de reconstruction généalogique ashkénaze » Partout on a ri et pleuré avec Bip, oui la cage qu'il a construite de ses mains, le masque hilare qui cache le désespoir parlent d'un enfermement à chacun... Mais pour moi cette universalité du geste, ce bruissement du minuscule, ces sous-entendus assourdissants, ce soupir-monde, n'est-ce pas le propre du Juif errant, trimballant son insolente marginalité à travers le monde ? Il me semble que le mime Marceau fut le locuteur le plus éloquent, le plus inventif- et le plus méconnu du yiddish.Le mime Marceau, sa cousine Rose, le Yiddish, et moi. Partout on a ri et pleuré avec Bip. La cage qu?il a construite de ses mains, le masque hilare qui cache le désespoir parlent d?un enfermement à chacun... Mais pour moi cette universalité du geste, ce bruissement du minuscule, ces sous-entendus assourdissants, ce soupir-monde, n?est-ce pas le propre du Juif errant, trimballant son insolente margina- lité à travers le monde ? À travers cette histoire familiale, qui est aussi celle de toute une génération perturbée d?Ashkénazes de l?après-guerre, je tente de mettre un nom aux troubles hérités et de répondre à ce besoin viscéral de se souvenir et de réparer le monde. Carol Mann est historienne de l?art et sociologue spécialisée dans l?étude du genre et conflit armé, fondatrice des associations ?Women in War? et ?FemAid?.
Résumé : Après vingt-cinq ans passés à observer le vécu et le comportement des femmes dans des zones de conflit du monde entier (Bosnie, Afghanistan, RDC, Kurdistan...), Carol Mann, historienne et sociologue, a voulu étudier dans la même perspective "genrée" un sujet qui la touche personnellement : l'expérience des femmes pendant la Shoah en France, ce qui jusqu'ici n'avait pas été traité en profondeur. Elle l'a fait à partir de la lecture de journaux intimes (Hélène Berr, Tereska Torrès et d'autres inédits) et surtout des milliers de lettres, et cartes postales, écrites principalement dans le camp de Drancy et rassemblées au Mémorial de la Shoah, dont certaines n'avaient pas été ouvertes depuis la guerre. A côté d'une analyse rigoureuse de la sociologie des victimes (israélites françaises et réfugiées de l'Est, bourgeoises et femmes du peuple...), on a ici la présentation d'un matériau unique : la tragédie en direct, écrite dans l'urgence sur des cartes réglementaires ou des feuilles à carreaux cachées dans des paquets, voire sur des bouts de papier jetés des wagons plombés. Leurs autrices, obsédées jusqu'au bout par la survie de leurs proches, ignorent encore ce qui les attend dans les camps de la mort, ce qui rend la lecture de ces documents d'autant plus poignante.
Comment survit-on durant la guerre ? Comment vit-on la guerre, occidentale et contemporaine ? Durant la guerre, à Sarajevo comme ailleurs, les femmes et tous ceux qui ne sont pas au combat (enfants, vieux et malades) maintiennent la vie, la protègent, lui donnent sens. Cette résistance de chaque instant, pour continuer à en faire exister un quotidien, se fait aussi avec l'aide du travail humanitaire. Présente durant le siège et par la suite, de 1994 à 2000, Carol Mann nous fait entrer dans Dobrinja, la banlieue la plus "dure" de Sarajevo. Venue comme humanitaire, elle reste en tant que sociologue, oubliée par les officiels déjà évacués et empêchée de partir par la fermeture de l'aéroport. L'auteure nous fait pénétrer dans la famille d'Azra qui vit à quelques mètres de la ligne de front. Là, nous vivons avec elle la réinvention de la société par les femmes et d'un quotidien renaissant avec une imagination et une efficacité prodigieuses. Parmi les premiers ouvrages écrits directement dans les conditions de la guerre, son livre témoigne de manière pionnière du rôle des femmes dans la résistance civile. Constamment attentive aux émotions, aux intimités, autant qu'à l'organisation matérielle et concrète, l'auteure nous offre, dans une langue romancée, un travail d'investigation ethnographique et sociologique, un témoignage réaliste et une analyse essentielle de la façon dont la guerre impacte l'organisation sociale et le genre.
Deux voix en alternance. Celle d'une jeune fille éperdument amoureuse d'un homme plus âgé. Celle de cet homme éperdument amoureux de la jeune fille. Eloïse et Alain habitent le même immeuble. Elle au septième, dans une chambre de bonne. Lui trop confortablement installé dans une vie bourgeoise au quatrième. La passion jaillit, simple et brûlante. Leur vie bascule. En dépit de la grisaille qui les entoure. Rendez-vous le soir même à la gare de Lyon pour prendre un train qui les mènera tout droit vers ce bonheur mirifique auquel chacun n'a cessé de rêver. Vont-ils partir ensemble ? Le lecteur les accompagne pendant ces quelques heures qui décideront d'une nouvelle vie.
Résumé : Ce livre est un recueil de notes et d'extraits d'entretiens que Sri Nisargadatta Maharaj menait, quotidiennement, avec ses visiteurs, chez lui, à Bombay. Ces notes ont été prises par Mark West, avec l'accord de Nisargadatta, pendant les années 1976-1977.Tous ceux qui sont déjà familiers avec Nisargadatta retrouveront avec bonheur la force et la puissance de son verbe, les autres seront frappés par l'intensité et la simplicité de son message.
Résumé : Embrasser le mal c'est transcender la douleur pour se relier à sa divinité intérieure, un acte qui contribue à maintenir l'ordre divin sur terre. Le Dr. Guy Ferré nous plonge dans une traversée contemplative et nous guide sur la voie de la métamorphose.
L'auteur nous parle de sa vie, de façon poétique, littéraire, universelle. Ses partages d'expérience peuvent inspirer et donner confiance aux jeunes lecteurs. Les lecteurs âgés vont reconnaître un compagnon sur le chemin de la vie, un sentiment de confirmation et de partage. Une question centrale de ce livre est la quête du bonheur. L'auteur se considère heureux, malgré les souffrances qu'on traverse en tant qu'être humain. Est-ce vraiment le bonheur ? Pas exactement, car le bonheur est un sentiment éphémère. Etre heureux signifie se sentir vivre, respirer – sentir que la vie est plus grande que l'ego. C'est cette intimité avec la vie qui permet de se comprendre soi-même, qu'on bénéficie d'une situation enviable ou qu'on soit marginal. Le libre arbitre est une deuxième interrogation essentielle. Faut-il suivre les circonstances de la vie ou faut-il frayer son chemin à contre-courant ? L'auteur décide de suivre les circonstances et retrouve dans ce champ une capacité à orienter sa vie. . Une force le rappelle à l'intimité de son être – il habitait avec lui-même et en était positivement ravi. A l'issue de cette maturation spirituelle, l'auteur vit aujourd'hui à la campagne, entouré de gens qui l'écoutent et suivent ses conseils. Est-ce qu'il est éveillé ? Oui, au fait que l'être-heureux n'est pas un abri contre la morsure du monde. Quel conseil peut-il donner ? Se lever tous les matins, essayer de faire son mieux, être soi-même, être naturel.