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Problématique et défis de l'éducation au Cameroun
Manga André-Marie
L'HARMATTAN
26,00 €
Épuisé
EAN :9782140257674
Pendant les colloques, débats et conférences sur les réalités africaines, certains observateurs reprochent régulièrement aux autres de présenter le continent noir comme une sempiternelle victime des affres de l'histoire. En effet, plusieurs siècles d'esclavage, de déportation, et des décennies de colonisation ont laissé des traces indélébiles ou alors, ont changé complètement la trajectoire vitale des sociétés africaines. Aujourd'hui, les faits sociaux relayés par les médias, prouvent que l'impérialisme et le néocolonialisme se pérennisent. Evidemment, nous sommes d'avis avec Jacques Gonnet, qui affirme dans la préface de l'un des ouvrages de Porcher (2006) qu'il a passé sa vie à militer pour que l'actualité entre à l'école. Les arguments en faveur de cette thèse sont nombreux, à commencer par le plus évident : le monde dans lequel nous vivons ne permet plus d'échapper à l'actualité et, par conséquent, l'école doit se saisir de ce quotidien pour apprendre à l'élève à le mettre à distance, ou à s'en servir comme base de sa conscientisation. Mais d'autres arguments tout aussi forts, peuvent aussi faire douter : pourquoi, par exemple, imposer aux enfants et adolescents les images et les discours sur la folie du monde ? De toute évidence, les injustices et les inégalités dans les relations internationales persistent. Le droit n'a de place que chez le plus fort, le plus riche et, l'éducation, l'école occidentale reste une garantie d'ascension sociale en Afrique, avec des systèmes éducatifs qui forment pour répondre aux besoins de l'immigration choisie. Face aces réalités conjoncturelles, pourquoi s'étonner de l'augmentation des crises sociales, de la perte des valeurs et d'autres atouts qui devraient rendre la vie agréable ?
Luc Noah est un jeune et riche fonctionnaire, très tôt blessé par la vie. Il entreprend sa vengeance et retrouve la "famille unie" de ses rêves. Hélas, pour combien de temps ? Sa vengeance s'est soldée par l'assassinat sauvage de sa mère et du coup sa vie bascule dans une tourmente irréversible. Que faire ?
L'indignation a évincé l'espoir ! La mort s'est montrée impétueuse : Mbimi s'en est allé de façon subite et mystérieuse. Selon la coutume des Beti, tribu du Sud-Cameroun, l'"Esani" est joué en son honneur. Une préoccupation hante cependant les esprits et fait progressivement monter la tension : qui l'a tué ?
Le procès à l'encontre de la peine de mort est apparue au sein de l'Assemblée nationale de la République Démocratique du Congo, avec l'introduction d'une proposition de loi pour son abolition. Cet ouvrage examine les différents arguments développés en vue de l'abolition ou du maintien de la peine de mort en droit positif congolais. Il se termine par une plaidoirie en faveur de l'abolition de cette peine qui est la plus inhumaine des condamnations, et la plus grave violation du droit à la vie.
Seul contre tous ou presque, Laurent Essomba, vieux catéchiste de Messok, est obligé de se battre contre le visible et l'invisible : sa femme, sa fille, son gendre, ses frères et des sorciers impitoyables... Tenu en respect, par manque d'ambition et par une pauvreté sévère et humiliante, il est fermement convaincu de sauver son âme en refusant les richesses qu'on lui propose comme dot pour sa fille. Paradoxes se veut un roman-fleuve actuel, où les pleurs et les rires se côtoient jusqu'au bout.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.