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Inflammation
Maneval Eric
MANUFACTURE LIV
16,90 €
Épuisé
EAN :9782358871419
Je leur dirai que leur maman est partie et qu'elle a eu un accident. Voilà ce qui s'est passé, les enfants. Maman a eu un accident et elle est tombée dans la rivière. C'est la pure vérité. Elle est partie, et surtout ne me demandez pas pourquoi. Ne me demandez jamais pourquoi, parce que je n'en sais rien et ça me rend fou. Liz disparaît un soir d'orage violent. Jean a tout juste le temps de la voir prendre le volant et s'enfuir sous les trombes d'eau. Pour quelle raison ? Dans le courant de la nuit, une fois la ligne téléphonique rétablie, la voix de Liz hurlera dans un message : " Pardon, Jean ! Pardon !" Pardon pour quoi ? Toutes ces questions ne mèneront qu'à l'angoisse et au doute, car on ne sait jamais si ce que l'on voit, d'autres le voient aussi. Et s'ils le voient, on n'est jamais certain qu'ils l'interprètent de la même façon que nous. Il en va ainsi des paysages, des choses et des êtres. Parfois des êtres qui nous entourent. Parfois de ceux qu'on aime plus que tout au monde depuis des années.
Maleval Martine ; Lachaud Jean-Marc ; Ruby Christi
Résumé : Les arts de la rue ou les arts dans l'espace urbain possèdent désormais une légitimité, même si l'actualité témoigne d'une constante remise en cause, notamment par le biais des censures économique et idéologique. La particularité du déploiement des oeuvres dans l'espace public est marquée par son hétérogénéité, tant dans les arts réquisitionnés, théâtre, danse, musique, arts plastiques... sans ignorer leur mélange productif, que par les techniques de jeu et de scénographie utilisées. Quant au Street art, il voit désormais ses productions exposées dans les galeries d'art contemporain. Les textes rassemblés ici constituent les jalons d'une recherche parallèle des auteurs, sur plus de quinze ans, mêlant analyse théorique et critique esthétique. Ils permettent d'appréhender ce champ artistique dans un contexte historique en offrant une promenade errante au travers de propositions artistiques originales et significatives de la vitalité des compagnies et des artistes qui oeuvrent dans cet espace difficile à conquérir que représente la rue. Lenjeu est esthétique, mais aussi politique.
Le "nouveau cirque", le "cirque contemporain", le "cirque actuel", le "cirque de création", les "arts du cirque", autant d'appellations qui tentent de cerner et de rendre compte des intentions, des démarches et des spectacles concrétisés par de nouvelles générations revisitant, sans a priori, les chemins ouverts de cirques différents. Depuis les années 1980, soutenus par des mesures d'aides institutionnelles, des artistes qui s'enracinent dans le paysage culturel et artistique participent à l'histoire de ce genre en se laissant contaminer par le monde tout en en restituant une vision, c'est-à-dire en faisant oeuvre. A partir de quelques problématiques, la constitution du genre et son institutionnalisation, les échappés (les clowns, par exemple), l'approche des nouvelles technologies, le croisement avec les autres arts (la danse et le théâtre), cet ouvrage mêle considérations esthétiques et analyses de spectacles et pointe l'hétérogénéité d'une création plurielle.
Trois récentes épidémies de troubles mentaux ont été induites par des psychothérapeutes américains: enlèvements extra-terrestres, sévices subis dans l'enfance, troubles de la personnalité multiple. Comment ces théories rocambolesques ont-elles pu trouver créance et avoir parfois des vertus curatives ? Ce livre savant, divertissant et polémique, détaille aussi les excès des techniques cognitivo-comportementales, prêtes à tout pour rendre chacun conforme au mythe de l'homme normal Quels sont les artifices utilisés pour les préconiser ? Jean-Claude Maleval explique les pouvoirs de la suggestion, qui sont au principe de toute psychothérapie. Conmient s'y retrouver ? Il trace une ligne de démarcation radicale entre la psychothérapie autoritaire et les psychothérapies relationnelles, ces dernières ayant des points communs avec la psychanalyse.
Mon père, on va bientôt vous demander de bénir le corps d'une femme à l'asile. - Et alors, qu'y a-t-il d'extraordinaire à cela ? demandai-je. - Sous sa robe, c'est là que je les ai cachés. - De quoi parlez-vous ? - Les cahiers... Ceux de Rose." Ainsi sortent de l'ombre les cahiers de Rose, ceux dans lesquels elle a raconté son histoire, cherchant à briser le secret dont on voulait couvrir son destin. Franck Bouysse, lauréat de plus de dix prix littéraires, nous offre avec Né d'aucune femme la plus vibrante de ses oeuvres. Avec ce roman sensible et poignant, il confirme son immense talent à conter les failles et les grandeurs de l'âme humaine.
Pablo Escobar représente la figure incarnée du mal. Le patron du cartel de Medellin a fait fortune en contrôlant la production de cocaïne dans le monde, usant de toutes les violences. Lorsqu'il fut abattu, en décembre 1993, on lui imputait plusieurs milliers de morts. Ce qu'il possède de monstrueux témoigne d'un désarroi de l'univers hispano-américain. Dans le destin d'un criminel hors pair apparaissent le poids du passé, l'ombre des Etats-Unis, les difficultés des plus pauvres, l'inertie de la violence, le romanesque des caudillos, l'Etat fiction. Escobar est un homme qui raconte, comme Bolívar, comme les héros de Gabriel García Márquez, un continent éloigné du monde.
Au village, on disait de cette famille qu'elle était étrange, que l'eau leur obéissait et que les catastrophes arrivaient par eux. Puis il y eut l'incendie et tout rentra dans l'ordre. Aujourd'hui, le fils est revenu avec l'envie de régler ses comptes. Il a amené la pluie qui ravage tout, car lui aussi, dit-on, sait converser avec l'eau. Maintenant, voulant se faire oublier, il se cache au coeur de la nature, quelque part non loin d'ici, et une gamine a décidé de lui venir en aide. Mais pour les hommes du village, la traque est ouverte et ne s'arrêtera que quand cette affaire sera définitivement réglée... Avec ce premier roman qui se lit d'une traite, Patrick Coudreau nous invite dans un univers littéraire plein de suspense, de poésie et de magie.
Pour la première fois, un ancien " Natio ", membre d'un des commandos les plus actifs du FLNC de la fin des années 1970 à la fin des années 1990 revient sur son histoire. Jeune militant engagé dans la lutte nationaliste après les évènements d'Aléria en 1976 et la naissance du FLNC, Michel Ucciani va peu à peu glisser vers la délinquance. Les attentats et l'action clandestine lui donnent le goût de l'action, le recours à l'impôt révolutionnaire et autres rackets en font un gangster et un braqueur de haut vol. Cette évolution de la lutte politique et des idéaux de la jeunesse au grand banditisme, pour la première fois racontée de l'intérieur, nous fait comprendre les dérives du nationalisme corse.