
D'amour et d'exil
A près de cinquante ans, Leonardo Esteban choisit l'exil. Lui le fonctionnaire modèle, lui l'engagé, il quitte Cuba pour ne plus y revenir - alors même que son île s'ouvre aux étrangers. A la faveur d'un voyage officiel, il laisse ses amis, son passé, tout un monde vacillant. Et il choisit pour terre d'accueil le Pays Basque français. Quel secret cherche donc Esteban sur ces reliefs lointains où chante un vent de détresse ? Est-ce la figure aimée d'un parrain ou d'un père ? Et pourquoi abandonne-t-il Berta Maria, son amante depuis onze ans, mulâtresse magnifique et mère de famille dévouée à la révolution ? Berta Maria, envoyée par les services de renseignement cubains essaie d'écouter Leonardo, de le comprendre... et de négocier son retour. Deux semaines sublimes commencent, où se mêlent la passion sensuelle et les impératifs politiques : Leo et Berta s'enlacent, se déchirent. La voix des c?urs perdus nous chante l'amour à sauver, l'exil qui menace...
| Nombre de pages | 275 |
|---|---|
| Date de parution | 17/02/1999 |
| Poids | 343g |
| Largeur | 140mm |
| SKU: | 9782246552116 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
| EAN | 9782246552116 |
|---|---|
| Titre | D'amour et d'exil |
| Auteur | Manet Eduardo |
| Editeur | GRASSET |
| Largeur | 140 |
| Poids | 343 |
| Date de parution | 19990217 |
| Nombre de pages | 275,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Eux ou la Prise du pouvoir
Manet EduardoUn vieux couple, M. et Mme Arthur, tente mais en vain de retourner en arrière, de retrouver le sens d'un monde fraternel et simple, bref le paradis perdu. La pièce est faite de leurs sentiments et de leurs états d'âme dont la moindre nuance est exprimée à travers des scènes cocasses et burlesques.ÉPUISÉVOIR PRODUIT2,70 € -

Un Balcon sur les Andes. Mendoza, en Argentine. Ma'Dea. Théâtre
Manet EduardoRésumé : Trois oeuvres théâtrales poignantes où l'humour, le cynisme et le tragique sont balancés par une écriture superbe dans ses couleurs, sa fermeté baroque et véhémente. Un balcon sur les Andes : En 1848, après l'écrasement de la révolution, une pauvre troupe de comédiens ambulants émigre en Amérique du Sud, du Pérou à la Bolivie en passant par le Brésil et le Paraguay. Ils sont mêlés successivement à tous les régimes politiques, en partagent les triomphes ou les défaites, les trahisons et les héroïsmes, le luxe et la misère. Autant de personnages singulièrement prédestinés à vivre les horreurs dictatoriales de notre époque. Mendoza, en Argentine... : 1933, toute-puissance des militaires, disparitions, tortures, répressions massives. Oeuvre de dénonciation féroce, également symbolique des souffrances imposées, aujourd'hui encore, à tant de pays d'Amérique latine. Ma'Déa : Le vaudou haïtien en est le thème central. Etrange et beau dans ses rites incantatoires, il apporte à cet ouvrage de violence révoltée son atmosphère de lyrisme calmé. Ces trois pièces ont été présentées par France-Culture, dans le cadre de l'émission "Nouveau répertoire dramatique" que dirige Lucien Attoun.ÉPUISÉVOIR PRODUIT14,85 € -

L'île du lézard vert
Manet EduardoL'Ile du lézard vert, c'est Cuba à la fin des années quarante. Un Cuba qui ne correspond ni à l'image qu'en donnèrent les procastristes ("bordel de l'Amérique") ni au tableau idyllique qu'en font les exilés nostalgiques. Le héros du roman est un jeune étudiant qui, au cours de trois étés (48, 49 et 50) perd successivement plusieurs pucelages. Il devient l'amant d'une femme plus âgée que lui, Gipsie. Par l'intermédiaire de son meilleur ami, "Lohengrin", d'origine juive, il se mêle de politique et se rapproche du Parti communiste. Il est finalement dégrisé et comprend, dans la douleur, qu'il a été abusé. Ce qui fait le charme de ce livre, c'est sa truculence et son poids d'images fortes, déconcertantes. Le Cuba d'alors est un incroyable melting-pot, un pays fou où se rencontrent des éléments venus d'Europe, dAfrique et des Etats-Unis. Les personnages sont attachants et excessifs: la mère du héros, jalouse et ardente, son père, un grand journaliste et un séducteur, la snob excentrique, tous font penser à la tradition du roman picaresque espagnol.ÉPUISÉVOIR PRODUIT21,70 € -

L'Autre Don Juan
Manet EduardoEduardo Manet, ayant retrouvé le Don Juan de Ruiz de Alarcón, a été attiré par la personnalité et l'humanité désarmante de ce poète mexicain (1581 ? -1639). Pour ne pas trahir cette oeuvre charmante écrite dans une langue brillante et une versification aisée et sonore, Eduardo Manet a préféré adapter plutôt que traduire l'histoire de ce Don Juan laid et bossu qui conquiert une femme par la seule beauté de ses sentiments. Manet a retrouvé ainsi le mouvement intérieur et le goût du spectacle qui l'avaient frappé dans le texte espagnol.ÉPUISÉVOIR PRODUIT3,25 €
Du même éditeur
-
Paris Anecdote
Privat d'Anglemont AlexandreRésumé : Paru en 1845, Paris anecdote est un livre consacré à la vie quotidienne à Paris, au milieu du XIXe siècle. L'auteur revient sur les métiers les plus insolites de la capitale : du pâtissier ambulant à la femme qui a fait fortune en vendant de la mie de pain récupérée pour les oiseaux, en passant par l'éleveuse de fourmis ou l'exterminateur de chats. Il raconte la vie d'une maison du quartier de Saint-Germain-des-Prés, où logent peintres, poètes, chanteurs, tous pauvres et flamboyants, des princes râpés de la bohème. Il raconte ses nuits dans les plus fameuses tavernes et autres cabarets du quartier des Halles, mille rencontres avec des Parisiens et des banlieusards qui commercent, rêvent, boivent, perpétuant un Paris du Moyen Age depuis bien disparu et qui ont fait de Paris, à jamais, la ville qu'elle est. Industrieux du jour et dériveurs de la nuit, comme ce pair d'Angleterre excentrique et tragique, ou cette tenancière de café gouailleuse, c'est le grand et petit peuple de la capitale du XIXe siècle, pour reprendre l'expression de Walter Benjamin. Un Paris disparu, d'avant les travaux du baron Haussmann, d'un temps où, comme l'écrit Privat d'Anglemont dans ce livre culte et inédit depuis des décennies, " on voulait s'amuser, on ne pensait même qu'à cela ".ÉPUISÉVOIR PRODUIT11,10 € -
Dictionnaire égoïste de la littérature française
Dantzig CharlesL'idée générale de ce livre est qu'on apprend des choses sans s'ennuyer, j'espère. Sur des écrivains, des oeuvres, des personnages, des notions, sur la littérature, en un mot, et même à côté : que la France doit la laitue et le platane à Rabelais, par exemple ; tous les écrivains n'en ont pas fait autant. Et leurs "morts inhabituelles" ! J'ai essayé de varier les façons de raconter : plutôt que d'exposer ce qu'est A la recherche du temps perdu, j'ai cherché ce que ce roman n'est pas. Un article est progressif afin de montrer comment on entre dans un écrivain ("Green"), un autre sert à dire pourquoi on ne lit pas certains chefs-d'oeuvre ("Les Misérables"). Il y a des pour et des contre ("Céline", "La Princesse de Clèves"), certains articles servent à parler d'autre chose que de l'auteur même ("Bourges"), on y rencontre "un des romans célèbres les plus mal écrits de la littérature française". La grande majorité des auteurs est du XXème siècle ; le plus ancien est Villon, le plus récent, Françoise Sagan.ÉPUISÉVOIR PRODUIT33,55 € -
Contre-histoire de la philosophie. Tome 12, La résistance au nihilisme
Onfray MichelRésumé : Après " La pensée post-nazie " et " L'autre pensée 68 " , tous deux publiés au printemps 2018, voici le dernier volume de l'extraordinaire chantier de Michel Onfray : écrire une " contre-histoire " de la philosophie, cheminant le long de la philosophie officielle, majoritaire, face à elle, et envisager une contre-philosophie embrassant tous les domaines, métaphysiques, esthétiques, politiques, phénoménologiques, poétiques, sociaux. Et proposant des oeuvres, des lectures, des philosophes inconnus. Voici donc " La résistance au nihilisme " . " Les promesses de Mai n'ont pas été tenues. La révolution politique n'a pas eu lieu, quelle qu'aient pu être ses formes. En revanche la révolution métaphysique a eu lieu, elle a été libertaire. Le meilleur fut la fin d'un monde tout entier construit sur la hiérarchie qui, étymologiquement, suppose le pouvoir du sacré. Le patriarcat associé au monothéisme chrétien avait fait son temp. Pour autant, la fin des valeurs judéo-chrétiennes n'a pas été suivi par l'avènement de nouvelles valeurs postchrétiennes. Dès lors, l'abolition de la domination du supérieur par l'inférieur a accompagné une transvaluation des valeurs de sorte que l'inférieur s'est mis à dominer le supérieur. Jadis, le patron faisait la loi sur les ouvriers, les enseignants sur leurs élèves, les parents sur leurs enfants. Après Mai ce fut l'inverse. Révolte des esclaves aurait dit Nietzsche : le nihilisme comme symptôme de ce que les déshérités n'ont plus aucune consolation " . Après une longue introduction sur la construction du nihilisme (le " gauchisme culturel " , l'antifascisme et l'antiracisme revisités, le structuralisme, Deleuze, les nouveaux philosophes, Foucault, les libéraux libertaires, la " gauche libertaire " de Bourdieu...), Michel Onfray s'arrête longuement sur trois figures : Vladimir Jankélévitch ; Mikel Dufrenne et " l'affirmation joyeuse " ; enfin Robert Misrahi et " les actes de la joie " . Avant de conclure sur la vie philosophique...ÉPUISÉVOIR PRODUIT30,29 € -
L'école du ciel
Barillé ElisabethRésumé : " Peins ma fille, peins... Le jour commençait à baisser quand elle s'était enfin arrachée d'une ancienne fièvre. Une grande toile en était sortie, comme elle n'en peindrait jamais plus, avait-elle aussitôt compris. Une simple bâtisse dans l'herbe rase d'un vert cru, une bergerie, peut-être, tombée du ciel comme un météore... " Ainsi peint Aimée Castain, bergère de Haute-Provence. La montagne est dans le paysage. La mer nappe l'horizon, invisible, brumeuse, à soixante kilomètres. Et partout, la tendre sauvagerie des collines, les oliviers, les bories, la tentation de la couleur. Saisir sur la toile la beauté du monde. Son mari Paul ne comprend pas bien cette passion nouvelle, mais Aimée s'y donne, entièrement, tout en surveillant son troupeau. Peu à peu, son talent franchit la vallée, les amateurs achètent ses toiles, les journalistes écrivent sur le prodige. Une candeur de touche, un talent singulier, comme offert, par l'insaisissable : l'école du ciel, peut-être... La narratrice et son compagnon, Daniel, avocat, cherchent comment fuir Paris et Marseille, la vie épuisante, éclatée. Dans un village de Haute-Provence, une maison leur apparaît, comme offerte elle aussi, par l'invisible. Elle sera leur point d'ancrage. Chaque matin est une promesse nouvelle. Puis Daniel s'enflamme pour l'oeuvre d'une artiste oubliée, une fille de métayers, née pendant la Grande Guerre, une simple bergère. La maison qu'ils viennent d'acheter fut la sienne. Un talent magnifique et méconnu aurait-il vécu entre ces murs ? Elisabeth Barillé nous entraîne à la rencontre d'Aimée Castain et nous livre le roman de la liberté, avec grâce et un sens unique des images : échapper à son histoire, traverser l'enfance, accomplir son destin.ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,80 €
De la même catégorie
-
L'extase du selfie et autres gestes qui nous disent
Delerm PhilippeRésumé : Et vous, quel geste vous trahit ? Il y a les gestes qui disent l'embarras, d'autres la satisfaction de soi, certains encore le simple plaisir d'exister, là maintenant, sur cette terre. Mais tous nous révèlent, dans nos gloires comme nos petitesses, nos amours comme nos détestations : le selfie, geste roi de nos vies modernes ; le " vapotage ", qui relègue l'art de fumer à un plaisir furtif, presque honteux ; les hommes de pouvoir qui se grattent le dessous de leur chaussette ; cette façon qu'on a parfois de tourner le volant avec la paume de la main bien à plat ; un verre qu'on tient à la main sans le boire...ÉPUISÉVOIR PRODUIT14,50 € -
Les oiseaux rares
Paviot HugoRésumé : A Vitry-sur-Seine, Sihem, jeune franco-algérienne de 23 ans, fait sa rentrée en première au microlycée, un établissement pour élèves décrocheurs. Elle loge à la résidence autonomie Auguste Blanqui, où elle fait la connaissance d'Emile, dit Zapata, un vieux révolutionnaire de 82 ans. Sihem ne croit pas en une société qui, pense-t-elle, ne lui offre pas d'avenir. Zapata cherche un sens à sa vie qui s'achève. Hélène, la professeure de français de Sihem, et Rose, la directrice de la résidence, sont les témoins complices de l'amitié naissante entre ces deux écorchés. A l'aube et au crépuscule de leur chemin, ils prendront ensemble leur envol. Sur l'autre rive de la Méditerranée, en Algérie, Achir rêve lui aussi de changement et de liberté... Un premier roman lumineux.ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,00 € -
Les cigognes sont immortelles
Mabanckou AlainRésumé : A Pointe-Noire, dans le quartier Voungou, la vie suit son cours. Autour de la parcelle familiale où il habite avec Maman Pauline et Papa Roger, le jeune collégien Michel a une réputation de rêveur. Mais les tracas du quotidien (argent égaré, retards et distractions, humeur variable des parents, mesquineries des voisins) vont bientôt être emportés par le vent de l'Histoire. En ce mois de mars 1977 qui devrait marquer l'arrivée de la petite saison des pluies, le camarade président Marien Ngouabi est brutalement assassiné à Brazzaville. Et cela ne sera pas sans conséquences pour le jeune Michel, qui fera alors, entre autres, l'apprentissage du mensonge. Partant d'un univers familial, Alain Mabanckou élargit vite le cercle et nous fait entrer dans la grande fresque du colonialisme, de la décolonisation et des impasses du continent africain, dont le Congo est ici la métaphore puissante et douloureuse. Mêlant l'intimisme et la tragédie politique, il explore les nuances de l'âme humaine à travers le regard naïf d'un adolescent qui, d'un coup, apprend la vie et son prix.ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,50 € -
Qui a tué mon père
Louis EdouardRésumé : "L'histoire de ton corps accuse l'histoire politique."ÉPUISÉVOIR PRODUIT14,00 €








