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Pizzica
Manel Juliette
LANSKINE ED
15,00 €
Épuisé
EAN :9782359631586
Juliette Manel découvre, alors qu'elle est dans les Pouilles, région du Sud de l'Italie, le tarentisme. Il s'agit d'un rituel destiné à guérir, grâce à la danse (la tarentelle, la pizzica), la musique et les couleurs, les personnes mordues par la tarentule et prises d'un grand mal. Pour comprendre ce phénomène l'autrice fait d'importantes recherches documentaires, basées notamment sur " La Terre du Remords " d'Ernesto De Martino pour qui la morsure est symbolique, résurgence d'un remords, de la mélancolie. Juliette Manel, dans un poème narratif et oral tissé à partir de fragments met en scène dans un petit village des Pouilles, une jeune fille qui, avec le reste du village, assiste au rituel du tarentisme exécuté par une femme, Pia. Attirée par une femme qui n'est pas dans le cercle rituel qui entoure Pia, la narratrice s'éclipse, manquant ainsi à son devoir d'assistance. Dans la nature, avec cette femme, c'est à son tour de se faire mordre par la tarentule. Alors, elle doit elle aussi se livrer au rituel pour guérir.
Résumé : "La nuit n'est jamais complète Il y a toujours puisque je le dis Puisque je l'affirme Au bout du chagrin une fenêtre ouverte Une fenêtre éclairée", Paul Eluard. La naissance de Lou aurait pu être pour Antoine le plus beau moment de son existence. Mais la mort de Raphaëlle, son épouse qu'il aimait au-delà de tout, l'a brisé, et il a du mal à créer un lien avec son bébé. Jusqu'à ce qu'il embauche Rose, une pétillante jeune femme à l'irrépressible joie de vivre, pour s'occuper du nourrisson. Parviendra-t-elle à aider Antoine à se révéler comme père et à se reconstruire ? Après le succès de La Delicatesse du homard, Laure Manel nous offre, sous une plume tout en finesse et pleine de sensibilité, un roman poignant et lumineux.
Résumé : Azur était la seule habitante d'une grande île avec des collines qui s'élèvent à l'infini. Jusqu'au jour où elle entendit pour la première fois une autre voix que la sienne...
Zébulon est un super-oiseau ! Alors quand les enfants de l'école Jean Morette l'appellent à l'aide, il enfile son costume et vole vers sa Mission ! Car un certain monsieur Schnotz élève vraiment mal son chien qui inonde les trottoirs du quartier de crottes. Beurk, c'est dégoûtant ! Heureusement, Super-Oiseau est là et il va donner une belle leçon à ce vilain personnage !
Né en 1961 à Damas, le poète Gebran Saad, comme nombreux chrétiens de Syrie, a été obligé de fuir son pays en guerre pour se réfugier en Suède où il vit actuellement. Mais au lieu de mettre sa poésie sous le signe de l'exil, il la met sous le signe du voyage, car, comme le dit la grande poétesse libano-syrienne Etel Adnan, dans la préface à ce recueil, le malheur ne peut se vivre que comme un voyage, un espace ouvert, une découverte, même s'il ne s'agira en fin de compte que d'un voyage dans ce malheur même.
Les deux textes présentés sont le résultat de créations qui ont été données dans le cadre des rencontres Polkas@CNEAI. L'idée était de faire travailler ensemble des poètes, artistes et artisans autour d'une contrainte. Tu veux savoir comment je m'appelle est une réflexion sur l'anonymat ; 0.1.0 désorientation est une mise en perspective critique de l'usage généralisé de l'informatique et des big datas qui modifient notre conscience d'exister.
Louise est une petite fille qui comme beaucoup de petites filles aime les robes qui tournent, les rubans dans les cheveux, et sauter à pieds joints dans les flaques. En grandissant, elle devra aussi apprendre à guetter le grincement de la poignée de la porte. Tenter d'écrire là où les regards se détournent. Un récit poétique écrit à la première personne du singulier disloquée, où identité, temporalité et écriture se détraquent. Un texte empli de douceur et de douleur.
Résumé : Des poèmes pour les grands, les petits et les autres... Tiens, tiens, voilà qui est curieux. Les grands, on les connaît, ils lisent le journal, gagnent de l'argent et se serrent la main quand ils se rencontrent dans la rue. Les petits aussi on les connaît bien, et comment, puisque c'est nous ! On crie dans la cour, on rit à table et on a plein de questions à poser tout le temps à nos parents. Beaucoup plus de questions qu'il n'ont de réponses. Mais les autres ? Qui sont les autres ? Peut-être les grands restés secrètement tout petits. Ou les petits qui aimeraient être grands, parfois, rien que pour regarder la télévision jusqu'à minuit et aller se coucher sans se brosser les dents. Ou encore ceux qui n'ont pas besoin de fermer les yeux pour rêver. Comme vous. Comme moi. N'est-ce pas ?