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Vittoria
Mandat-Grancey Jacques de
MICHEL DE MAULE
16,00 €
Épuisé
EAN :9782876237551
Saviez-vous ? Que c'est un Corse à l'origine du soda le plus vendu au monde. Qu'il y a une relation directe entre un célèbre pic des Pyrénées et une pâtée pour chien. Qu'en revanche, il n'y en a aucune entre un foie gras réputé et la maîtresse de Louis XV. Qu'une célèbre marque de riz a été modifiée pour satisfaire au wokisme. Et ce n'est pas la seule. D'où vient la forme ovoïde de la bouteille d'eau gazeuse la plus connue de la planète? Qu'une marque de yaourt a un lien historique avec Isabelle la Catholique qui chassa les juifs d'Espagne en 1492. Ce que sont les hard-selzers : c'est nouveau, ça vient de sortir ! Des histoires comme celles-ci, il y a en 815 dans ce livre. En d'autres termes, qu'il s'agisse d'un paquet de pâtes, d'un champagne, d'une friandise, d'une conserve ou de tout autre aliment emballé, sans oublier les grandes surfaces alimentaires ou les chaînes de magasins de proximité, tout ou presque de ce que vous aimeriez bien savoir sur telle ou telle marque ou enseigne, le pourquoi de son nom, son histoire, parfois celle de son fondateur, vous le trouverez dans ce livre indépendant, sans lien ni complaisance avec les sociétés concernées.
Santôka (1882-1940) est une figure emblématique de l'art zen du XXème siècle. Moine-poète-mendiant itinérant, il a fait du voyage sa méditation et s'est attaché à libérer le haïku de sa forme traditionnelle, à la recherche de la " pure expérience " de l'instant présent. Le bol du mendiant est son premier recueil de haïkus. Edition de luxe, illustrée, reliée, dos toilée, superbement illustrée par des haiga (style de peinture japonaise incorporant l'esthétique du Haïku) de MANDA et des oeuvres du célèbre calligraphe contemporain Shotei IBATA. MANDA a reçu en 2017 du gouvernement japonais l'Ordre du soleil levant ? Rayon d'or et d'argent (l'équivalent de Chevalier des Arts et Lettres).
Résumé : Découvrez 12 piliers de vie, pour agir sur votre corps, votre âme et votre part divine. Vivez les bienfaits du changement dans votre spiritualité, avec un langage simple, des exercices concrets, et éclairez votre conscience dans un nouveau chemin personnel. Un livre pour toute personne cherchant une nouvelle destination intérieure, souhaitant fonder son identité spirituelle, mais aussi pour guider ceux qui sont perdus sur la voie du changement intérieur.
Les Habsbourg, originaires de l'actuel canton suisse d'Argovie et maison régnante en Espagne durant presque deux siècles (1517-1700), attribuèrent toujours beaucoup d'importance aux mariages des femmes de leur famille, les "Autrichiennes", comme moyen d'extension et de consolidation de leurs territoires. Ces reines ou princesses espagnoles et françaises, surent accomplir leur obligation en l'honneur d'une haute mission dynastique. Dans la majorité des cas, le prix à payer fut celui de leur bonheur personnel...Catharina de Habsbourg retrace la vie de dix de ces femmes, depuis l'exceptionnel point de vue que lui concède le fait de partager les mêmes origines familiales de: Marguerite, épouse de l'insatisfait Don Juan, à Marie-Anne, défenderesse forcenée des prérogatives de son fils Charles II; de Catherine, enfermée toute son enfance à côté de sa mère Jeanne La Folle et devenue reine du Portugal, à Isabelle Claire Eugénie et Catherine Michelle, l'une souveraine des Pays-Bas et l'autre duchesse de Savoie; à Jeanne, régente d'Espagne et fondatrice de monastères, à la reine de Castille, Anne, épouse aimée et mère sacrifiée. D'Anne Mauricie, épouse de Louis XIII, reine de France, régente courageuse et mère du grand Louis XIV, à Marie-Antoinette, reine de France, à l'enfance brisée et au destin cruel. Et enfin à Marie-Christine, épouse malheureuse d'Alphonse XII.Catharina de Habsbourg nous amène ainsi à découvrir ces femmes dans toute leur dimension humaine - des femmes qui, malgré le fait d'être nées à une époque où leur mariage était une pièce du jeu d'échec joué par les hommes, firent preuve d'un courage spécifique aussi bien dans leurs convictions morales que dans leur conduite politique.
Van Gogh par lui-même ; plus précisément, par l'intercession de Karin Müller travestie en narrateur de la vie du peintre. L'auteur nous dit tout de son enfance solitaire, de sa famille nombreuse, de son père pasteur, de sa courte carrière de marchand de tableaux, de son exaltation mystique, de ses multiples déboires sentimentaux, de son amitié avec Toulouse-Lautrec, de celle, orageuse, avec Paul Gauguin et de son affection pour le seul véritable ami et soutien, son petit frère Théo avec lequel il entretint une correspondance exceptionnelle. Et surtout de sa peinture, comme unique compagne. "Non, Van Gogh n'était pas fou", écrivait Artaud, seulement son double désespéré de solitude. Dans sa préface, David Haziot souligne que décrire une qualité humaine chez Van Gogh "est une chose, la faire vivre et sentir en est une autre que réussit Karin Müller dans son texte météorique, comme le fut la trajectoire de Vincent. Le recours à ce présent de l'indicatif à la première personne, en des phrases au rythme haletant qui signalent chacune un fait nouveau de la vie du peintre, nous restitue un jaillissement perpétuel de vie, et nous impose une voix qui attend son comédien, mais que nous percevons dans sa justesse à la lecture. Et ça marche !".
Au début du XIVe siècle, Abou Salim al-Jurâ'î, Ministre du Sultan, est reçu par le juge Ibn al-Hafid et le nouveau gouverneur Jarmûn. Au cours du dîner de réception, un incident met aux prises Chama, une jeune servante, et Abou Salim al-Jurâ'î. Toutefois celui-ci, sensible à l'exceptionnelle beauté de la jeune femme, la demande aussitôt en mariage à son maître... Mais al-Jurâ'î périt en mer au cours d'une campagne militaire. De retour à Salé, Chama épouse donc Ali, un Andalou fraîchement converti à l'islam, contre lequel s'acharne Jarmûn, qui la convoite. Elle ne trouvera protection qu'auprès du syndic des Chorfas de Salé et d'un ermite nommé Abou Moussa, doué de pouvoirs surnaturels. L'entraînant dans son sillage pour une mystique prière à la pluie, ce dernier sauve des femmes de la perdition par le mystère de sa sainteté. Ce livre, qui comme souvent chez l'auteur, entrecroise divers destins de femmes aux prises avec un monde d'hommes, milite pour un islam progressiste qui exalte l'image de la féminité et célèbre la victoire de la foi sur les perversions du pouvoir.
Parce qu'elle ne sait presque rien de son père, Matteo, un immigré italien arrivé en France dans les années 1930, la narratrice tente de réinventer son parcours, de son départ d'Italie, dont elle ignore les causes, à son arrivée en France, dont elle ignore les modalités exactes. Ce qu'elle sait en revanche, c'est que son père est mort dans les années 1970 et qu'il est demeuré toute sa vie ouvrier en banlieue parisienne, dans l'usine de sa soeur et de son beau frère. Pour s'aider dans cette investigation imaginaire, elle s'imprègne du destin des immigrés qu'elle rencontre de nos jours en Europe, à Calais, à Lampedusa ou aux îles Canaries. Ce texte chemine ainsi dans des temporalités différentes, entre passé (avant guerre, Seconde Guerre mondiale, années 1950) et présent, entre destins pluriels et destin singulier. Il dit l'exploitation, l'ingratitude et l'humiliation, mais aussi les trouées de soleil et de bonheur, le plaisir de la danse, les vacances en Bretagne... Ce faisant, l'auteur nous offre une belle méditation sur l'exil, l'identité, la mémoire et la transmission, sur le jeu social, le courage et la lâcheté, sur la conjugaison, enfin, de l'Histoire collective et de l'histoire singulière. Biographie de l'auteur Martine Storti a été professeur de philosophie puis journaliste à Libération. Elle est aujourd'hui Inspectrice générale de l'Education nationale. Elle a déjà publié Un chagrin politique (L'Harmattan, 1995), Cahiers du Kosovo (Textuel, 2001), 32 jours de mai (roman, Le bord de l'eau, 2006).