Notre vie courante est de plus en plus dépendante des mouvements de la finance internationale, et l'on trouvera sans peine de multiples exemples de cette évolution. Les détenteurs français de SICAV ont ainsi découvert qu'une crise de change en Asie lointaine ou en Russie pouvait largement entamer la valeur de leur patrimoine. Les taux d'intérêt en Europe, qui déterminent le montant de leur remboursement de prêt pour l'achat de la voiture ou du logement sont largement liés aux taux d'intérêt aux Etats-Unis et au Japon. L'appréciation du dollar par rapport à l'euro fait monter le prix de l'essence à la pompe et provoque des barrages routiers qui paralysent l'Europe ! La connaissance des grands principes de fonctionnement de la Finance internationale ne peut donc plus rester seulement une affaire de spécialistes. L'ouvrage de Simon Manassa, qui est le fruit d'un enseignement en licence de sciences économiques, a pour objectifs : - de fournir les éléments qui permettront d'analyser les phénomènes monétaires et financiers internationaux ; - d'aider à comprendre les mécanismes qui les sous-tendent. Destiné en priorité aux étudiants de licence en sciences économiques et de licence d'AES, le livre de Simon Manassa pourra aussi intéresser tout citoyen qui s'intéresse aux grands enjeux du nouveau siècle.
Cet ouvrage est spécialement destiné à ceux qui sont malheureux, opprimés, persécutés, à ceux qui sont sans travail, dans la peine, à tout ceux qui souffrent dans leur âme et dans leur corps.
On trouvera dans ce livre une mine inépuisable de renseignements précieux et pratiques. L'auteur indique, en détail, les influences et les propriétés magiques des parfums, des couleurs, des métaux, des pierres, des bijoux, des plantes et des pentacles. La partie la plus importante par son intérêt est consacrée aux pentacles des Planètes: Soleil, Lune, Mars, Mercure, Jupiter, Vénus, Saturne. Chaque pentacle porte, en regard, les vertus qui lui sont attribuées: pour briser tous obstacles, ouvrir les portes, attirer la sympathie, contre les possessions, les procès, les mauvais esprits, etc. Chacun des 15 pentacles est reproduit, à la fin du volume, sur parchemin végétal Le lecteur aura donc la possibilité de découper les pentacles sans abîmer son livre
La Magie blanche est l'arme par excellence pour lutter contre le mal. Cet ouvrage dévoile les secrets les plus précieux et les plus anciens, ces secrets qui se gardent jalousement dans les familles et ne se transmettent que de père en fils, ces secrets qui ont été depuis toujours ceux des bergers et des rebouteux. Se trouvent entre ces pages près de 300 prières secrètes, remèdes, conjurations, gardes, exorcismes, bénédictions et secrets les plus rares. Depuis le fameux secret pour dissiper les brûlures, à celui servant à soigner zona, entorses, angines ou fièvres, à se libérer d'un mauvais sort, à se garder du danger ou de l'adversité, ou encore à protéger et guérir des animaux... Vous retrouverez dans ce livre le savoir des anciens, et aurez à votre tour la possibilité de les mettre à profit.
Jeune ou vieille, une ville est toujours l'expression physique de son modèle humain élitiste quelle que soit la période observée dans l'histoire de son peuplement. En fixant les regards sur Ségou, à travers le récit de vie de Bamadou, entrepreneur hors du commun, et d'autres figures légendaires de la " Cité des Balanza ", l'anthropologie du patronat malien et africain se révèle ici à la dimension culturelle de la complexité du rapport pauvreté/richesse dans un espace qui offre l'opportunité de réussir partout au monde. Selon les critères rigoureux de son code d'honneur local, Bamadou dit : " En matière de transport, si on arrive à limiter la fraude, à un grand maximum de 70 à 75%, il faut s'estimer heureux. " Et tous, nous sommes sur terre de passage : "Alors, bon voyage ! "
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour
L'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.