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L'Or de la guerre froide
Manas Arnaud
CERF
18,00 €
Épuisé
EAN :9782204140171
BIRD, FMI, OMC, GATT : le système financier mondial est né avec les accords de Bretton Woods en juillet 1944, lorsque l'Amérique a imposé le dollar contre l'étalon-or. Ce sont les dessous de ce mécano planétaire et de ses conséquences que dévoile ce grand livre d'histoire. En se fondant sur des sources inédites et des archives récemment déclassifiées ce livre réécrit la guerre froide, et notamment la guerre de l'or qui a secrètement opposé la France à ses alliés américains et britanniques. Il révèle plusieurs épisodes inconnus, comme l'évacuation en 1950, dans le plus grand secret, en Afrique, de l'or de la France, mais surtout, il se sert de l'or comme un " baromètre de la puissance " pour retracer et analyser le rétablissement de la France pendant les Trente glorieuses. Parce qu'il croise de manière vivante les approches géopolitique, économique et culturelle, l'auteur peut nous offrir une vision rénovée et claire des relations entre les alliés des Etats-Unis face au camp soviétique et s'attaquer à la vision dominante des historiens américains qui attribuent la fin du système de Bretton Woods à l'hostilité " irrationnelle et mégalomaniaque " du général de Gaulle aux Etats-Unis et au dollar. Enfin, il aborde la question de l'imaginaire de l'or à l'aide de références cinématographiques tel que Goldfinger, Dr Folamour, Les Barbouzes, sans parler de la piscine de Picsou, de Fort Knox ou du trésor de Yamashita.
Résumé : Dans son palais de Babylone, Alexandre le Grand agonise. Après avoir traversé la vie tel un météore aveugle à ses propres ravages, pris de remords, il demande à son devin de convoquer les âmes de ses proches défunts. Les ombres remontent des Enfers lui exposer leurs griefs et entendre sa défense. Ils raniment alors le souvenir de leur folle équipée. Ainsi débute cette Nuit des Morts, fresque monumentale des splendeurs du monde antique qui nous transporte d'Athènes à Persépolis, sur les rives du Nil et dans l'Olympe. Entre le fracas des batailles et les intrigues sous les péristyles, fantômes, dieux et simples mortels, malicieusement orchestrés par José Ángel Manas, composent un opéra tragique autour des secrets enfouis du Conquérant et le conduisent, pas à pas, vers son châtiment.
Résumé : En 1932, Stefan Zweig est fasciné par les mystérieuses réserves d'or de la Banque de France qui sont parmi les plus importantes au monde. Mobilisant toutes ses relations, il obtient le privilège de pouvoir les visiter. Il découvre ainsi la Souterraine qui venait d'être achevée quelques années plus tôt. Il raconte avec poésie son expérience dans un court récit de voyage Visite à la Souterraine. Ce livre publie le récit de Stefan Zweig dans une traduction nouvelle, enrichie de la connaissance intime de ce lieu unique, présentant le texte de l'écrivain autrichien dans le cadre de l'histoire de la Souterraine.
La chancellerie d'Orléans : peu d'hôtels particuliers parisiens ont fait couler autant d'encre que ce bijou du début du XVIIIe siècle, redécoré dans les années 1760 par l'architecte Charles De Wailly pour le marquis de Voyer, l'un des plus grands collectionneurs et mécènes de son temps. Malgré de vives polémiques, les décors de cet hôtel voisin du Palais Royal furent démontés pièce par pièce en 1923 pour faciliter l'agrandissement de la Banque de France. Depuis lors, ils attendaient en caisses leur remontage, tout en alimentant la plume nostalgique des amoureux du Vieux Paris et de l'art français. Ce remontage est aujourd'hui une réalité. Minutieusement restaurés au long d'un chantier de huit années, les décors ont trouvé leur place au rez-de-chaussée de l'hôtel de Rohan, dans le magnifique quadrilatère des Archives nationales, et sont désormais visibles par tous. Sous la plume des meilleurs spécialistes, le présent ouvrage détaille l'ornementation et l'histoire de la chancellerie d'Orléans, concentré d'arts décoratifs auquel collaborèrent les plus grands artistes (Boffrand, Pajou, Lagrenée...), et raconte aussi les péripéties d'une aventure à la fois tragique et heureuse : c'est tout un pan de l'histoire du patrimoine français, du XVIIIe au XXIe siècle, qui renaît sous nos yeux.
Mañas Pedro ; Sierra Listón David ; Hofnung Sophie
Rien ne va plus au club des apprentis sorciers et sorcières depuis qu'un drôle d'huluberlu ailé sème la panique. Anna et ses amis parviendront-ils à le dompter et à rétablir le calme à Moonville.
Résumé : Lorsque Che Guevara disparaît de la vie publique en 1965, il est encore ministre du gouvernement cubain et vient de prononcer un discours, à Alger, au Séminaire économique afro-asiatique. A cette occasion, il accuse publiquement les pays socialistes de " complicité " avec l'exploitation impérialiste. Quelques jours après, à la veille de son engagement dans la guérilla congolaise, il adresse une lettre d'Afrique au journaliste uruguayen Carlos Quijano, directeur de la revue Marcha, qui sera publiée sous le titre: " Le socialisme et l'homme à Cuba "; il y dépeint les difficultés de la révolution cubaine, tire les leçons de ses propres expériences et met en garde contre les vices du " socialisme réel ". Six mois avant sa capture et son assassinat par les militaires boliviens, en octobre 1967, ce qui deviendra la revue cubaine Tricontinental publie un message du Che, intitulé " Créer deux, trois, une multitude de Vietnam, telle est la consigne ". Guevara y donne une analyse détaillée de la résistance anti-impérialiste en cours au Vietnam, en Afrique, mais aussi en Amérique latine; il décrit minutieusement la tactique et la stratégie que devraient suivre les pays du tiers-monde dans leurs luttes de libération nationale, en particulier contre l'impérialisme. Ces trois grands textes du Che, illustrant sa conception éthique du pouvoir, sont incontestablement ceux de sa rupture avec le régime soviétique.
Résumé : Il y a 30 ans, le mur de Berlin tombait, surprenant les Berlinois, les Allemands, le monde entier. Un an plus tard, l'Allemagne était réunifiée. Si une erreur de communication est à la source de ce bouleversement majeur, depuis longtemps déjà le bloc soviétique vacillait. Que s'est-il donc réellement passé cette nuit du 9 novembre 1989 ? Michel Meyer, alors journaliste à l'ORTF, était à Berlin. Comme tous les autres reporters, il ne s'attendait pas à ce que le mur s'effondre du jour au lendemain, et vécut cet événement fondateur de l'intérieur sans l'avoir anticipé... Ce témoignage exceptionnel sur les circonstances et les conséquences quasi immédiates, politiques et sociales, de la chute du mur, raconte et décrypte également le monde d'après, d'après la guerre froide et le communisme, d'après un continent coupé en deux, celui d'une société traumatisée par les totalitarismes, d'une Europe à reconstruire alors que la construction européenne est déjà bien avancée, de deux civilisations qui se rencontrent sans s'y être préparées. Sous quels auspices eut lieu la réunification ? Comment les dirigeants de l'époque, mais aussi les Berlinois et les Européens vécurent-ils ces moments charnières ? Que se passait-il alors en Russie ? aux Etats-Unis ? en Chine ? De 1989 à aujourd'hui, Mur de Berlin, le monde d'après brosse un portrait unique, inédit et finement documenté de l'Europe, et s'appuie sur des témoignages des grands témoins d'alors, journalistes, historiens, hommes politiques. Avec pour ambition d'envisager sereinement celle de demain.
Résumé : Déclenchée dans un contexte de ruée vers l'or et le diamant, la guerre anglo-boer est singulière à bien des égards. Aux origines de l'apartheid, elle oppose le puissant Empire britannique aux deux petites républiques boers. Ce conflit asymétrique, largement médiatisé, évolue très vite en guérilla. Camps de concentration, déplacements de population, terreur contre les civils, tactique de la terre brûlée, famine : aucun moyen n'est épargné pour soumettre les descendants des premiers colons néerlandais d'Afrique du Sud. Dans ce livre couronné de prix, Martin Bossenbroek donne toute son ampleur à ce conflit inaugural des tragédies du XXe siècle et restitue, avec un réel talent littéraire, les espoirs et le désespoir de tous ceux qui ont pris part au conflit, combattants ou simples civils - voire les deux à la fois. Il met ses pas dans ceux de trois acteurs du conflit - le diplomate et juriste hollandais Willem Leyds, au service de la république du Transvaal, un correspondant de guerre britannique quelque peu remuant qui n'est autre que Winston Churchill et le jeune soldat boer Deneys Reitz - et suit au plus près leur destin pour livrer un récit aux allures d'épopée. Ce livre a obtenu le prestigieux Prix Libris de l'Histoire aux Pays-Bas.
Résumé : "Quand les hommes, les femmes vous disent : "Nous, les générations adultes, nous nous savons sacrifiées, mais nous travaillons pour les enfants, pour l'avenir", vous direz ce que vous voudrez, c'est beau". Léon Trotsky (1879-1940), de son vrai nom Lev Davidovitch Bronstein, est, avec Lénine, un des principaux acteurs de la révolution d'Octobre. Successivement président du soviet de Saint-Pétersbourg, commissaire du peuple pour l'Armée et les Affaires navales de l'URSS, il finira par s'opposer à la bureaucratisation du régime incarné par Staline en prenant la tête de l'Opposition de gauche. Chassé du gouvernement en 1925 puis d'URSS quatre ans plus tard, il vivra le restant de ses jours en exil : Turquie, France, Norvège, Mexico enfin, où il sera assassiné par Ramón Mercader. Créateur de la IVe Internationale qui fédère encore aujourd'hui de nombreux mouvements adeptes de la pensée trotskyste, celui qui signait ses lettres à sa "femme" d'un familier "ton vieux chien" reste pour beaucoup une énigme dont Michel Renouard tente ici de s'approcher.