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Hermann Röchling. La fabrique du Troisième Reich
Manale Margaret
MAX MILO
22,90 €
Épuisé
EAN :9782315011223
Le tsar de l'industrie allemande Qui connaît Hermann Röchling, magnat industriel condamné pour crimes de guerre à la suite des deux conflits mondiaux du XXe siècle ? Son histoire, et celle de sa famille, est le récit de l'expansion de la puissance industrielle allemande. Le site métallurgique de Völklingen dans la Sarre, jadis maison-mère des Röchling, fut consacré patrimoine mondial de l'Unesco en 1994 et ARTE a tracé de ce baron du fer un portrait complaisant. L'auteure a enquêté sur celui qui fut l'un des principaux protagonistes dans la machine de guerre aux côtés d'Albert Speer, et d'Hitler lui-même, et sur son implication dans les conflits entre la France et l'Allemagne depuis 1870, en particulier, pour le contrôle des mines de fer en Lorraine. Röchling sera gracié sous la pression américaine en 1951 afin de pouvoir remettre rapidement en marche la machine industrielle allemande et construire une Europe forte face à la menace à l'Est. Margaret Manale, historienne et germaniste, traductrice/interprète diplômée d'Etat, est entrée au CNRS comme spécialiste de l'Allemagne de l'Est. Auteure d'articles et de deux livres qui portent sur Berlin et sur la reconstruction/recomposition post-Mur d'un patrimoine allemand, elle a notamment publié à la Documentation française (collection " Les Médias et l'Evénement "), dans Les Temps modernes, Etudes et Le Monde diplomatique.
Qu'en est-il de La Révolution selon Gustav Landauer ? A la période médiévale de stabilité, où l'esprit de communion chrétien et l'art s'enracinaient dans la vie du peuple, a succédé à partir de la Renaissance une époque de convulsions autant destructrices que réparatrices. La culture s'étiole entre les mains de figures singulières, séparées de la communauté, et l'art végète dans le musée. C'est le temps des révolutions. Il se prolonge jusqu'à nous, dans l'attente du nouvel esprit d'unité, l'esprit de la Révolution, qui animera le peuple de l'avenir, encore à naître. En regard de ces raccourcis parfois périlleux, Louis Janover s'efforce dans la postface d'éclairer La Révolution à la lumière des révolutions de ce dernier siècle et de donner ainsi sens et contenu à une histoire connue.
Nouvelle incursion dans l'univers sombre et dérangeant des bas-fonds japonais. Déjà le sixième volume et, malgré un sujet qui pouvait sembler casse-gueule au départ, Shohei Manabe semble avoir de bien belles histoires à nous raconter pour encore un moment.Ce tome-ci continue de s'intéresser au monde de la prostitution japonaise. Après Mizuki, c'est au tour d'Anna et d'Hayama de passer aux aveux sous l'oeil stupéfait du lecteur. Comment peut-on tomber aussi bas? Avoir besoin d'argent ne justifie pas tout! Alors qu'on croit notre yamikin bien loin, l'auteur se débrouille pour relier son histoire à la sienne. Ce qui donne à la narration un côté un peu trop décousu mais on reste tout de même scotché devant la déliquescence des personnages de ?Ushijima?. Car au final, tout reste plausible.La fin du tome prend une tournure encore plus inquiétante et malsaine (si, c'est possible!). Glauque, effrayant, choquant, tout ce que vous lisez-là n'est peut être pas si loin de chez vous que vous le pensez...blacksheep(Critique de www.manga-news.com )
Suite et fin de l'histoire d'Ushijima avec Aïzawa. Ce dernier et sa bande de voyous ont mis à mal la petite entreprise de notre usurier, qui finira néanmoins par s'en sortir en piégeant ses adversaires. Cette aventure nous permet d'en savoir un peu plus sur la personnalité de ses subordonnés, qui lui sont (presque) tous dévoués.La deuxième partie de ce troisième volume met en scène un tout nouveau personnage, Janiota, mais aussi sa petite bande formée par Yu-chan et Samantha. Tous les trois sont homosexuels et mènent une vie de freeter (c'est à dire qu'ils n'ont que des petits boulots). Pour l'instant, peu d'éléments laissent présager de la venue de notre usurier préféré... à la seule et unique condition que Janiota lui paie ses dettes. Ce volume s'attache une fois de plus à nous faire découvrir le machiavélisme d'Ushijima, tout en mettant l'accent sur l'intolérance de la société japonaise. Toujours aussi sombre, toujours aussi bon, j'attends le quatrième volume d'Ushijima avec impatience!shinob(Critique de www.manga-news.com )
Hamonnais Virginie ; Bouvet de la Maisonneuve Fatm
C'est le récit rare d'une jeune femme à qui tout réussissait, qui est tombée progressivement dans l'alcool et la folie alcoolique. Noyée dans la vodka à 35 ans, Virginie Hamonnais a perdu la garde de son enfant, mené une vie d'errances et de grande souffrance pendant 5 ans." J'ai entendu dire que pour les malades alcooliques comme moi, il n'y avait que quatre issues possibles : la prison, l'hôpital psychiatrique, la mort ou l'abstinence. Je n'ai pas connu la prison, mais le commissariat de police et la cellule de dégrisement oui ; l'hôpital psychiatrique, j'y ai été une semaine, c'était choquant ; la mort, je l'ai frôlée à plusieurs reprises. Je reviens de loin, de très très loin, mais aujourd'hui j'en suis sortie et je suis totalement abstinente. "L'auteur a aujourd'hui arrêté de boire. Elle mène un combat contre cette forte addiction qui touche beaucoup de jeunes femmes. Ce témoignage apporte un message d'espoir car il démontre qu'il est possible de s'en sortir malgré le tabou et l'addiction qui peut toucher chacun de nous.Virginie Hamonnais, née en 1979 à Paris, réalisatrice et assistante de production, est actuellement en recherche d'emploi.Revue de Presse :TF1 : 7 à 8 : " Virginie Hamonnais, un témoignage édifiant dans le portrait de la semaine "ASH Magazine : Actualité Social Hebdomadaire : (... ) Aider tout de suite le patient Alcoolique... "On croit maîtriser l'alcool, mais c'est l'alcool qui nous maîtrise. Mon corps disait "non', mais ma tête disait " oui ".France 5 : Le Magazine de la santé : l' invitée : " Sortir de l'enfer "RFI : Priorité Santé : L'auteure, s'est sortie de l'alcool " Quand on a franchi une certaine limite, c'est alcool zéro à vie "Le Nouvel Observateur : " Voyage au bout de l'Alcool, Dans un récit poignant, Virginie Hamonnais,40 ans, brise le tabou de l'alcoolisme féminin "L'Express : Jamais cette assistante de production n'aurait imaginé sombrer un jour dans l'alcool.C8, C'est que de la TV : " Dans l'alcool, vous racontez que vous souffrez, et en plus il y a des dommages collatéraux....l'auteure nous explique c'est quoi les signes qui doivent nous alerter "Le Journal du Centre : " Sa Victoire contre l'Alcool ... "RMC, Bourdin Direct : " Elle raconte son long combat face à l'alcoolisme, Je veux que votre témoignage soit utile et vous voulez qu'il soit utile également "M6 : Journal 12/45 : " un témoignage rare et poignant, l'auteure s'investie pour aider les autres femmes alcooliques et leur entourage "C8, De Quoi j'me mêle : Le témoignage poignant de Virginie, une vie brisée par l'alcool, vous raconter votre histoire sans vous épargner, cela va aider beaucoup de gens "
Résumé : Les faux sont partout dans l'art, dans les musées, les salles d'exposition, les galeries, et cela pour une raison simplissime : ces chefs-d'oeuvre sont réalisés avec la complicité des maîtres eux-mêmes (parfois), de la famille des artistes quand ils sont décédés (très souvent), des experts et des galeristes du monde entier (tout le temps). " L'empereur " a réalisé des dizaines de milliers de faux, qui ont permis d'enrichir un grand nombre de marchands d'art. " Tout le monde savait ce que nous fabriquions à Nice, Copenhague, New York, Anvers, Shanghaï... mais tout le monde la fermait, car il y avait beaucoup d'argent à gagner ".
Pédopsychiatre libéral à Angers, l?auteur a été triple lauréat pour ses travaux sur les enfants de l?Aide Sociale à l?Enfance par la Fondation pour la Recherche en Psychiatrie et en Santé mentale, la Fondation de France, l?Observatoire National de l?Enfance en Danger. Il intervient depuis plus de 20 ans à la pouponnière du Foyer de l?enfance du Maine et Loire. Il est également l?auteur des Grandes personnes sont vraiment stupides chez Max Milo (2012).
Résumé : Ouvrage d'investigation époustouflant, réalisé par une journaliste au péril de sa vie, qui apporte un éclairage profondément troublant sur le génocide rwandais, où apparaît l'importance du rôle du Chef de l'Etat rwandais actuel Paul Kagame. "Un ouvrage indispensable dans un monde qui n'a reconnu que la moitié de l'histoire du génocide rwandais. Terry Gould, winner of the CJFE Tara Singh Hayer Press Freedom Award. "C'est le récit sans faille d'une des catastrophes humaines du vingtième siècle les plus impitoyables et les plus cyniquement exploitées. Linden MacIntyre, award-winning broadcast journalist "Qui restera un ouvrage de référence sur le Rwanda pour les décennies à venir. Anjan Sundaram, journalist Le travail de Judi Rever repose sur des entretiens sans précédent avec des déserteurs du FPR, d'anciens soldats et des survivants d'atrocités, ainsi que sur des documents issus du Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR.) Il permet de retracer l'histoire complète du génocide rwandais. Le livre a gagné le prix Mavis Gallant (Quebec Writer's Federation) et le Huguenot Society of Canada Award (Ontario Historical Society). Le livre a été finaliste pour le prestigieux Hilary Weston Prize, (Writers' Trust Canada)