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Maman Jones. Autobiographie
Harris Jones Mary ; Audry Colette ; Stalio Marina
BONS CARACTERES
12,00 €
Épuisé
EAN :9782915727319
L'autobiographie de Mary Harris Jones (1837-1930), dite " Mother " Jones, est parue pour la première fois en 1925, à Chicago. Publiée par les Editions Ouvrières en 1952, puis par les éditions François Maspero en 1977, la traduction française était épuisée depuis longtemps. Il s'agit pourtant d'un classique de l'histoire du mouvement ouvrier américain. Mary Harris Jones a vécu l'industrialisation des Etats-Unis et le développement de ce qui devint la première puissance capitaliste. Elle apporte donc sur les années 1870-1920 un témoignage de première main. Institutrice, ouvrière, militante syndicale, elle ne subit pas cette période, elle en fut une protagoniste, au même titre que des milliers de militants ouvriers qui s'efforcèrent de protéger les intérêts de leur classe et qui combattirent pour un monde meilleur. Révoltée par l'exploitation et la sauvagerie sur lesquelles se construisait la fortune des Rockefeller et autres Vanderbilt, elle fut pendant près de cinquante ans de toutes les luttes des travailleurs, en particulier de celles des mineurs. Son socialisme, instinctif plus que scientifique, même mêlé de foi religieuse, la faisait se placer en toute occasion du côté des travailleurs. De la manifestation du premier mai 1886 à Chicago à la Première Guerre mondiale et à la Révolution bolchevique, toute son action, tous ses discours sont la marque d'un sens de classe chevillé au corps et à l'esprit. Elle sut aussi, par son exemple et ses talents d'oratrice, insuffler aux travailleurs auxquels elle s'adressait la détermination et le courage qui lui permettaient de résister aussi bien aux patrons et à leurs agents, à leur violence dans la répression, qu'aux bureaucrates syndicaux et à leurs tentatives de division de la classe ouvrière. Maman Jones est un témoignage majeur sur le développement du capitalisme, de la classe ouvrière et du mouvement ouvrier américains, sur ce que furent les luttes et les militants de cette période.
Après Chocolat, vendu à plus de douze millions d'exemplaires dans le monde, Joanne Harris nous offre une nouvelle fête des sens, un nouvel hymne à la tolérance.4e de couverture : À Lansquenet, petit village du sud-ouest de la France, rien ne va plus entre les chrétiens de la commune et les musulmans du quartier des Marauds. Et voici qu'un incendie avive encore les tensions. Plus qu'une solution : appeler à la rescousse Vianne Rocher, l'ancienne chocolatière. Huit ans auparavant, elle avait réconcilié les habitants en les convertissant aux plaisirs gourmands. S'aidant de ses ensorcelantes recettes, elle mène de nouveau l'enquête. Pour se rendre compte que la religion n'est pas la seule responsable des conflits. Et qu'à Lansquenet chacun a ses secrets... Après Chocolat, vendu à plus de douze millions d'exemplaires dans le monde, Joanne Harris nous offre une nouvelle fête des sens, un nouvel hymne à la tolérance.
Robert Harris est né en 1957 à Nottingham, en Grande-Bretagne. Après des études à l'université de Cambridge, il entre en 1978 à la BBC comme reporter et réalisateur pour des émissions prestigieuses comme Panorama. Il quitte la télévision en 1987 pour devenir éditorialiste politique à l'Observer, puis au Sunday Times; il est élu "éditorialiste de l'année" en 1992. Depuis 1984, il a publié trois essais, parmi lesquels Selling Hitler (1986), portant sur les carnets intimes de Hitler, ainsi que deux biographies de personnalités politiques britanniques. Il se tourne ensuite vers la fiction avec Fatherland (1992) et Enigma (1995), qui sont rapidement reconnus comme des modèles du thriller historique. Ils ont été traduits dans une trentaine de langues et se sont vendus à plus de six millions d'exemplaires dans le monde. Robert Harris, poursuivant son oeuvre romanesque avec Archange et Pompéi, vit actuellement dans le Berkshire, en Grande-Bretagne, avec son épouse et leurs trois enfants.
Si certains commencent à l'oublier, d'autres, à jamais marqués dans leur chair, n'ont jamais cessé de le traquer.Il a fallu sept ans à Mason Verger, milliardaire atrocement défiguré par Hannibal Lecter, pour retrouver sa trace. Sept ans pour échafauder un plan. Aujourd'hui, tout est prêt. C'est à Florence qu'Hannibal se cache sous une fausse identité. Mais pour le débusquer, Verger a besoin de la seule personne à l'avoir approché de près : Clarice Sterling. L'heure de gloire de l'agent spécial du FBI est passée. Elle n'a rien à perdre à reprendre l'enquête. Et puis, elle a aussi un vieux compte en suspens avec lui. Mais on ne défie pas impunément Hannibal Lecter.Surtout si, dans la partie de chasse qui commence, on occupe sans le savoir la place de l'appât.
Fossadier Rémi ; Katzipa Eugène ; Perrin Clara ; U
Résumé : Après la révolution russe d'octobre 1917, le jeune pouvoir soviétique a du remettre sur pied l'agriculture, les transports, un plan de logement et de soins, sans quoi la famine et les épidémies risquaient de laisser la population pauvre à la merci de la contre révolution. Mais la situation était catastrophique : épidémies meurtrières, dont le choléra et le typhus, manque cruel de médicaments, de savons, de draps. L'analphabétisme, l'ignorance face aux maladies régnaient en maîtres. Et très rares étaient les médecins qui soignaient les pauvres. Comment a pu se mener cette lutte sanitaire, en formant des centaines de milliers de volontaires, en construisant un embryon de système de santé socialiste. Avant que le bureaucratisme du régime de Staline ne l'étouffe.
En juillet 1983, une grande et longue grève de mineurs démarra plusieurs villes de l'Arizona, non loin de la frontière mexicaine, provoquée par les sacrifices exigés des salariés par le trust minier Phelps Dodge. Barbara Kingsolver, à l'époque jeune journaliste, s'est lié aux femmes et aux hommes de ces mines, et a illustré ce que pouvait être une grève dans cette décennie : la pauvreté des familles de mineurs, la lutte contre une compagnie minière toute puissante, ayant l'appui de la justice et des forces de l'ordre, l'emploi des armes, l'implication des femmes dans la lutte. C'est à la suite de ce reportage, édité en 1989 aux USA et jamais été traduit en français, que la romancière américaine écrivit et publia tous ses romans, empreints de respect pour notre planète et pour ceux qui y habitent.
Résumé : Les Leçons d'Octobre de Trotsky a été écrit en 1924, quand il menait, aux côtés des bolcheviques fidèles à Lénine, la lutte contre la bureaucratie qui étouffait le parti et l'Etat né de la révolution d'octobre 1917. Une dégénérescence qui, sous la houlette de Staline, va transformer l'URSS en une féroce dictature anti-ouvrière. Comment en est-on arrivé là, sept ans après la révolution de 1917 ? Aux militants, aux travailleurs qui se posent cette question, Trotsky répondait qu'il fallait comprendre quel avait été le rôle décisif, indispensable du parti bolchevique et de sa direction dans la victoire de l'insurrection ouvrière et paysanne de 1917. Et pour cela, Trotsky répétait : "Il faut étudier Octobre" .
Les 2 et 3 juin, ce sont des entreprises appartenant à l'industrie chimique, à l'alimentation, au textile, aux industries graphiques, à l'ameublement qui sont paralysées par la grève et occupées (...) Le 4 juin, les grèves s'étendent encore: les camionneurs, la distribution des journaux, les restaurants et hôtels, le livre, la serrurerie, l'orfèvrerie, la distribution d'essence, les laboratoires pharmaceutiques, l'habillement, le bâtiment, le gaz, l'agriculture (...) Partout où elles éclatent, les grèves s'accompagnent d'occupation, partout elles rassemblent la quasi-totalité du personnel; partout elles sont immédiatement appuyées par la sympathie active de la population (...) Le désordre apparent des mouvements dispersés peut se transformer en une manifestation puissante, en un mouvement général dont les conséquences seront peut-être redoutables.". La réalité de juin 1936 que nous fait découvrir cet ouvrage est bien différente de la version forgée par les dirigeants des partis du Front populaire, et reprise par leurs héritiers politiques. Jacques Danos et Marcel Gibelin montrent que ce ne fut pas le gouvernement du Front populaire de Léon Blum qui accorda à la classe ouvrière les 40 heures, les congés payés, le droit d'élire des délégués, ou les importantes augmentations de salaires. Tout cela fut arraché par la grève. Les accords Matignon ne furent pas un cadeau offert à la classe ouvrière pour la récompenser d'avoir bien voté, mais un contre-feu mis en place à la hâte par le patronat et le gouvernement Blum soutenu par la CGT et les partis de gauche, animés par une même préoccupation: tenter de ramener dans son lit le torrent de la grève. Ils y réussirent, mais difficilement. Ce livre a été édité pour la première fois en 1952. Son intérêt est d'abord historique. Les auteurs ont su nous faire revivre cette période et le mouvement gréviste de manière enthousiasmante et détaillée. Tous ceux qui sont partie prenante des combats des travailleurs y retrouveront l'atmosphère, l'élan de ce grand moment du mouvement ouvrier. Ils y trouveront aussi des leçons qui éclairent la période actuelle..