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GEORGES MELIES. L'illusionniste fin de siècle, acte du colloque de Cerisy-la-Salle, 13-22 août 1996
Malthête Jacques ; Marié Michel
SORBONNE PSN
27,44 €
Épuisé
EAN :9782878541403
Cet ouvrage dense, aux approches multiples, rend compte du « phénomène Meliès ». Il va de l'enquête portant sur les mythes aux ivresses de spéculation futuriste, de la physiognomonie à l'iconographie, de l'opposition entre le geste et le son, des comparaisons entre Marey, Lumière et Chaplin, de la réflexion sur les figures de l'entrepreneur à la genèse de l'industrie cinématographique, enfin, au discours sur différents tropes sémiologiques ou rhétoriques aux fonctions du rêve.Son titre Georges Mélies, l'illusionniste fin de siècle? évoque l'une des grandes questions soulevées par cette oeuvre Jusqu'à quel point, en effet, Méliès - homme du théâtre d'illusions venu au cinéma - est-il resté prisonnier des pratiques culturelles de la fin du siècle dernier? L'Illusionniste fin de siècle est aussi le titre d'un de ses films réalisés en 1899.Textes de François de la Bretèque, Roland Cosandey, Antonio Costa, Donald Crafton, Gilles Delavaud, Georges Gaudu, André Gaudreault, Rae Beth Gordon, François Jost, Frank Kessler, Thierry Lefebvre, Sabine Lenk, Jacques Malthête, Madeleine Malthête-Méliès, Michel Marie, Alain Masson, Jacques Mény, Isabelle Raynauld et Wanda Strauven.Bibliographie (Georges Méliès et la Star-Film), filmographie des films rassemblés par la Cinémathèque Méliès et index.
Cet ouvrage, destiné aux élèves de Terminale S, est conçu pour réviser les mathématiques de façon efficace avant de faire son entrée en classe préparatoire scientifique. On peut bien sûr travailler cet ouvrage tout au long de l'année de Terminale, en cherchant régulièrement les exercices du livre liés au chapitre étudié en classe. Mais l'originalité de ce manuel provient de la préparation méthodique à réaliser durant l'été précédant l'entrée en classe préparatoire. Le principe est le suivant : on se base sur 24 jours de travail répartis sur les vacances d'été. Chaque séance se compose de 2 exercices sur le programme obligatoire et toutes les 3 séances un exercice de spécialité est ajouté. Les 24 séances sont toujours organisées de la façon suivante : une première présentation des exercices ; une deuxième présentation de chaque exercice avec une analyse stratégique de l'énoncé et des conseils pertinents ; un corrigé très détaillé, comportant souvent plusieurs solutions possibles, de telle sorte que l'exercice soit bien assimilé par tous les élèves ; des techniques à mémoriser ; un formulaire lié à l'exercice ; des commentaires du professeur. Les 24 séances, exposées dans un ordre bien réfléchi et de difficultés variées, ont été sélectionnées méticuleusement de telle sorte que l'ensemble du programme soit revu. Travailler sérieusement cet ouvrage tout au long de l'année mais aussi de façon plus intense durant l'été est donc l'assurance de réussir son entrée en classe préparatoire.
Résumé : Écrivain marié, le nouveau héros de Gutierrez est à l'image de son auteur : assoiffé, inclassable et explosif ! Naviguant à la Havane entre crasse, misère et touffeur, il nous emporte par de courtes chroniques dans une faune sonore et brûlante, engluée par le quotidien, les rapports de force et le mauvais rhum? Une vie dont il faut savoir voler les instants de grâce sur le corps des femmes, avidement. " Il y a le Cuba des cartes postales et des clichés. Et il y en a un autre, un Cuba de sexe, d'alcool, de fureur et de mots. Du premier, Pedro Juan Gutiérrez semble tout ignorer, le second il le croque en couleur, à grands traits, à grand bruit. " Transfuge Traduit de l'espagnol (Cuba) pour Olivier Malthet
Entre le XVIIIe et le début du XXe siècles, la presse, les éditeurs et les salons parisiens lancent des auteurs russes en Europe et rehaussent leur réputation dans leur patrie. Les succès des lettres propagent l'image positive de l'Empire. Quelles stratégies politiques, éditoriales, mais aussi mondaines doivent déployer écrivains, intellectuels et diplomates russes en France afin de conquérir l'opinion publique française ? Sont analysées, plutôt que la réception des oeuvres, les manoeuvres qui contribuent à programmer une fortune littéraire, et la part respective qu'y prennent écrivains, éditeurs, traducteurs, journalistes et diplomates. En contribuant à repenser les mécanismes de la sociologie littéraire, c'est un volet inédit des relations littéraires franco-russes que l'ouvrage révèle.
Ce livre ouvre une réflexion, dans le champ de l'esthétique, sur les ressources de l'écriture pour mener une analyse de film. Il s'agit moins d'exposer une méthode que d'étudier les conditions et les processus permettant de rendre compte de l'expérience sensible des oeuvres dès lors que style, composition, fonction poétique du langage ne sont pas apparat ou ornement, mais, simultanément, conduite, pratique et manifestation de la pensée. D'autres écritures analytiques, qui mobilisent des outils sonores et visuels, sont également abordées. Essai filmique, expérimentation numérique ou carte interactive, leurs formes multiples et suggestives continuent de s'inventer, comme autant de propositions performatives et de cheminements à même la matière des sons et des images. C'est l'ensemble de ces gestes d'écriture de l'analyse que cet ouvrage explore.
Il faut lire Hélène Cixous sur le mode de l'entente. L'entente c'est la rencontre de l'oeuvre de l'autre (écrite, peinte, dessinée) suscitant une lecture, une écoute et une mise en état de réponse qui ouvre et relance l'appel de l'oeuvre. C'est à l'éclat de ce mot - entente - que l'on mesure combien Hélène Cixous compte aujourd'hui parmi les écrivains dont l'oeuvre transforme le plus fondamentalement la pensée et la poétique de la relation entre les arts visuels et l'écriture. Cette écoute radicale des mots, des langues, des autres (écrivains, penseurs et artistes) et jusqu'à soi en tant qu'autre est en effet présente depuis les débuts de l'oeuvre foisonnante et sans cesse renouvelée d'Hélène Cixous. Or, écrire l'entente est aussi un "ouï-dire". C'est sonder l'expérience autant que la pensée de l'écriture telle qu'elle se joue dans le face-à-face toujours contemporain avec l'oeuvre de l'autre, qu'il s'agisse de collaborations récentes (Chevska, Alechinsky, Hantaï, Tuymans, Abdessemed), de dialogues en cours (Derrida, Jeannet, Wajsbrot) ou de la lecture d'oeuvres anciennes (Ovide, Dante, Rembrandt, Goya, Joyce, Mandelstam, Lispector, Celan, Genet) Examinant la notion de l'entente - et donc, avec elle, ses équivoques : la mésentente, l'accord et le dissensus, le partage et la persécution, la communauté et ses désaveux, la co-vivance, le rapport du texte à l'image et à l'oreille - cet ouvrage est l'occasion d'un dialogue entre philosophes, poètes, artistes et chercheurs, qui ouvrent ici "l'entente" à une diversité d'approches poétiques, philosophiques, historiques, politiques, voire juridiques, permettant de réfléchir sur une tension toujours à l'oeuvre dans les écrits d'Hélène Cixous.
Au regard de la disparité persistante entre l'Ouest et l'Est du pays en Allemagne, le domaine dit "alternatif" est un terrain d'étude privilégié pour comprendre la contre-culture depuis l'unification allemande de 1990. Celle-ci a-t-elle permis la conservation de deux héritages différents ? Comment le processus de rapprochement de mouvements anti-systémiques issus de deux systèmes politiques et sociaux différents s'est-il déroulé ? La culture alternative a-t-elle évité en son sein l'écueil de la reproduction de rapports de domination qui sont manifestement à l'oeuvre au niveau fédéral ? Issue de nombreux voyages et rencontres, cette étude se propose de chercher une réponse à ces questions à travers le milieu identifiable, stable sur une certaine durée, des " communautés alternatives " implantées en milieu rural. L'analyse s'appuie d'une part sur une attention particulière au milieu, à la langue et au contexte culturel, d'autre part sur les méthodes empruntées aux sciences sociales, en particulier à l'analyse historique des mouvements sociaux, à l'histoire orale, aux entretiens qualitatifs et à l'observation participante. Anne-Marie Pailhès est maître de conférences à l'Université Paris Nanterre, habilitée à diriger des recherches en Etudes germaniques. Elle est l'auteur de nombreuses publications sur la RDA et l'Allemagne de l'Est depuis 1990.