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Nkolo Foe et le postcolonialisme. 3 3
Malolo Dissaké emmanuel
DIANOIA
20,00 €
Épuisé
EAN :9782373691146
Les Cameroonian Studies in Philosophy entendent renouer avec l'ambition de penser l'Afrique. La revue s'offre comme support à l'élaboration de la réflexion tournée vers le continent africain. Son assise philosophique, qui ne l'empêche en rien de recevoir des recherches appuyées sur d'autres sciences, lui permet d'accueillir aussi bien des travaux techniques de détail de la philosophie que les réflexions les plus générales. L'évolution de la philosophie a besoin de discussions sur des questions conceptuelles souvent absconses qu'interdisent les supports généralistes et qu'excluent les revues de sciences sociales qui seules acceptent de faire une place à la philosophie africaine. La revue n'hésitera pas à en accueillir, autant que des réflexions de portée plus générale. La philosophie africaine qu'entend défendre la revue est l'héritière de toutes les philosophies du monde quels que soient le lieu et l'époque de son élaboration. La seule insistance est que la réflexion soit tournée vers les Africains, en un sens large. La CSP n'entend pas dire par avance ce qui est africain ou ne l'est pas. Elle accueille donc aussi bien Platon que Confucius, Descartes que Wiredu ; elle s'ouvre aussi bien à l'étantité de l'étant qu'au cosmopolitisme dans un monde d'étrangers ou au sexe de l'Etat, pourvu qu'il y ait en un sens large, intention d'Afrique.
Feyerabend Paul ; Malolo Dissakè Emmanuel ; Hoynin
Texte vivant, sans détour, les lettres de Feyerabend anticipent des arguments que l'on retrouvera dans la discussion du livre-événement de Kuhn, en particulier chez les rationalistes critiques londoniens. Ces lettres traitent de nombre de sujets qui sont comme autant d'objets de litige, et paraissent surtout revêtir une importance particulière parce qu'ils dépassent finalement le cadre de ces correspondances à Kuhn pour nous permettre de comprendre ce qui intéresse plus profondément Feyerabend.
Grand âge, accident, hospitalisation, vous constatez une diminution importante des facultés intellectuelles ou physiques de l'un de vos proches et estimez que cette situation nécessite la mise en place d'une protection. Tutelle, curatelle, habilitation familiale..., cet ouvrage explique vers quel type de protection vous tourner, comment la mettre en oeuvre et ainsi que son fonctionnement.
Résumé : Les mots ne sont rien, c'est de la pacotille, et c'est pour cela qu'il ne faut pas trop y tenir. Pour le falsificationniste lui-même, ce ne sont que des ustensiles à propos desquels on concède que seul importe le contenu. Tout cela, on le reconnaîtra, est fortement négatif, et dans le contexte de 1934 lorsque paraît la logique de la découverte scientifique, et dans celui d'aujourd'hui où la philosophie analytique couvre un territoire non négligeable du travail philosophique. Et pourtant, au bout du raisonnement, les ustensiles se révèlent avoir quelque importance. Et c'est peu dire, car on risque bien de ne pas pouvoir se passer du langage-véhicule, en raison précisément de ce qu'il véhicule, et que cela est finalement d'un si grand intérêt. Examiner le rapport de l'humanité au langage et à l'objectivité revient alors en quelque sorte à explorer un paradoxe, celui du recours à la pacotille des mots, c'est-à-dire à rendre raison de la manière dont on passe de façon cohérente dans la philosophie poppérienne d'une certaine aversion pour le langage, à l'utilisation de celui-ci comme argument important, décisif, en faveur de l'objectivité de la science. il s'agit en somme d'expliquer comment, en en refusant certains usages et certaines doctrines, on peut retrouver et tirer parti des vertus cardinales du langage.
Ce livre se propose, en construisant une théorie empiriste de la morale débarrassée des apories des théories classiques, de surmonter les difficultés qui se dressent devant la compréhension de la morale et des pratiques morales. Il apporte une solution à quelques problèmes épineux tels que celui de la dialectique de l'universalisme et du relativisme ou de la subjectivité de la morale. Il ouvre à la fondation d'un discours non européen des pratiques, spécialement ici des pratiques africaines.
Ce numéro 8 comprend quatre articles et couvre des domaines très variés comme la soutenabilité de l dette extérieure, le lien entre éducation et croissance économique, les collectivités locales et les PME.
Au sommaire, cinq articles dans le domaine de la performance des entreprises (Z. Yigbedek) ; des systèmes de retraite (F. Gbongué, F. Planchet et A. Oulidi) ; l'implantation des petites et moyennes entreprises (J. -R. Essombè Edimo Nya Bonabébé et G. D. Ndamcheu Dosseu Bamen) ; l'accompagnement des petits entrepreneurs dans leur relation avec le prêteur (C. Essomba Ambassa, D. Nocheh Nsélapi et G. Teuguia Tadjuidje) et dans la qualité du portefeuille de crédits (A. Tchounga et G. B. M'bakob).
On ne saisira pleinement l'originalité de la démarche de J.P. Kamaheu ainsi que la fécondité de l'horizon qu'ouvrent ses travaux que si on revient à ce qui est son point de départ. Un spectre hante en effet les études kuhniennes, et Kuhn lui-même s'y est trouvé confronté, celui de l'incohérence de sa pensée, malgré la grande pertinence que l'on reconnaît à ses analyses. La thèse de l'incommensurabilité des mondes, introduite par La structure des révolutions scientifiques pour rendre compte de l'issue des révolutions scientifiques, en est une illustration majeure.