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Fonction achats. Méthodes et exercices à l'usage de l'acheteur
Malm Brice ; Dubreuil Olivier
EMS GEODIF
19,80 €
Épuisé
EAN :9782847691375
La démarche Achats permet de répondre aux besoins de compétitivité des entreprises et de s'adapter aux évolutions du marché dans un environnement mondialisé, de plus en plus complexe et incertain. Aujourd'hui, l'acheteur moderne se doit de créer de la valeur avec les fournisseurs qu'il a rigoureusement sélectionnés. Riche de la double expérience pédagogique et professionnelle de l'auteur, Fonction Achats - Méthodes et exercices est le seul ouvrage de référence associant méthodologie et exercices. Il vous permettra de vous former à votre rythme. Composé de 17 fiches pratiques, il présente les outils et méthodes pour: concevoir une politique Achats, définir la meilleure organisation Achats, et réaliser un appel d'offres efficace dans le respect des contraintes internes et externes. Ce manuel vous offre la possibilité de faire le point sur vos acquis et connaissances en réalisant le Quiz Achats et les 20 exercices et cas pratiques qui vous sont proposés.
Du delta du Nil aux cercles polaires, le constat est effrayant : la Terre se réchauffe dans des proportions qui nous mènent aujourd'hui au seuil de la catastrophe. Le concept d'Anthropocène, s'il a le mérite de nommer le problème, peine à identifier les coupables et s'empêtre dans le récit millénaire d'une humanité pyromane. Or si l'on veut comprendre le réchauffement climatique, ce ne sont pas les archives de "l'espèce humaine" qu'il faut sonder mais celles de l'Empire britannique, pour commencer. On y apprend par exemple que dans les années 1830 la vapeur était, aux mains des capitalistes anglais, un outil redoutable pour discipliner la force de travail et une arme de guerre impérialiste ; on y suit la progression fulgurante de la machine mise au point par James Watt qui supplante en quelques années la force hydraulique, pourtant abondante et moins chère, dans l'industrie textile anglaise. En puisant dans les sources de l'histoire sociale, ce livre raconte l'avènement du "capital fossile", ou comment la combustion ininterrompue de charbon a permis de repousser les limites de l'exploitation et du profit. Il faut couper la mèche qui brûle avant que l'étincelle n'atteigne la dynamite, écrivait Walter Benjamin dans un fragment célèbre, "Avertisseur d'incendie", où il insistait sur la nécessité d'en finir avec le capitalisme avant qu'il ne s'autodétruise et emporte tout avec lui. Pour Andreas Malm, on ne peut pas mieux dire l'urgence contemporaine de défaire l'économie fossile par des mesures révolutionnaires.
Le de?but de la de?cennie semble marque? par une acce?le?ration de l'histoire de la relation des hommes a? la Terre. Alors que les conse?quences du de?re?glement climatique, de l'Australie au Kenya, prenaient la forme de me?ga feux, de cyclones et de nuages de criquets ravageurs, le Covid-19 est venu frapper comme un e?clair plus de la moitie? de la population mondiale. Rapidement, les mesures de confinement prises par les gouvernements du monde entier ont cependant laisse? entrevoir des effets inattendus : les e?missions carbones chutaient drastiquement et la nature semblait reprendre un peu de ses droits jusque dans les villes. Et si la crise sanitaire e?tait une opportunite? pour la lutte contre le re?chauffement terrestre ? Dans ce court essai, Andreas Malm prend la question a? bras-le-corps. Il explique que les deux phe?nome?nes sont biologiquement lie?s. On sait depuis un moment qu'une des causes premie?res des contagions zoonotiques (de l'animal vers l'homme et vice-versa) est la de?forestation qui de?truit la biodiversite?... et acce?le?re la concentration de CO2 dans l'atmosphe?re. Ensuite, si le virus s'est propage? a? une telle vitesse sur le globe, c'est qu'il a emprunte? les circuits de l'e?conomie fossile : des routes qui s'enfoncent toujours plus profonde?ment dans les fore?ts, aux cargos et aux avions, ve?ritables autoroutes virales. Malm de?crypte les me?canismes par lesquels le capital, dans sa que?te de profit sans fin, produit de la pande?mie comme de l'effet de serre, sans fin. Mais l'analogie a aussi ses limites. Malm rappelle que la crise sanitaire et e?conomique provoque?e par le Covid-19 s'est accompagne?e de?s le de?part de la promesse d'un " retour a? la normale " - et donc a? la hausse continue des tempe?ratures. Si l'e?nergie de?ploye?e par les E?tats pour combattre l'e?pide?mie contraste tant avec leur inaction en matie?re climatique, c'est aussi qu'elle a touche? en plein coeur les me?tropoles des pays de?veloppe?s, et que personne n'a inte?re?t a? la voir perdurer. Le virus n'est pas, a? la diffe?rence du CO2, un coefficient du pouvoir et de la richesse. Un tout autre antagonisme pe?se sur le climat : un antagonisme social. On sait a? pre?sent qu'il est possible d'arre?ter, me?me temporairement, le business-as-usual. Mais dans " le monde d'apre?s-covid-19 ", les me?thodes bureaucratiques ne suffiront pas a? e?viter la catastrophe : il faudra des me?thodes re?volutionnaires. Sans quoi nous serons condamne?s a? survivre sur une " plane?te fie?vreuse habite?e par des gens fie?vreux ".
Résumé : Dans un monde qui se dirige vers le chaos climatique, la nature est morte. Elle ne peut plus être séparée de la société. Tout n'est plus qu'un amalgame d'hybrides, où l'homme ne possède aucune faculté d'action particulière qui le différencie de la matière morte. Mais est-ce vraiment le cas ? Dans cette polémique cinglante avec les philosophes de ce qu'il nomme le tournant culturel (dont Bruno Latour est une figure centrale), Andreas Malm développe un contre-argument : dans un monde qui se réchauffe, la nature revient en force, et il est plus important que jamais de distinguer le naturel du social. C'est en attribuant aux humains une capacité d'action spécifique que la résistance devient concevable. Ce livre pose des questions urgentes à l'heure ou l'inaction climatique à l'échelle mondiale inquiète de plus en plus de gens : quel rôle doit jouer la pensée théorique dans la lutte contre le réchauffement mondial ? Et ce qui s'écrit aujourd'hui est-il à la hauteur du défi ? Malm examine un grand nombre de textes contemporains qui interrogent le rapport entre nature et culture, leur hybridation ou leur séparation. Il offre un panorama critique des théories actuellement disponibles sur ce thème (constructionnisme, hybridisme et néo-matérialisme), lequel représente par ailleurs un secteur éditorial florissant. Enfin, il fournit un manifeste théorique pour le temps présent, défendant une distinction stratégique entre nature et culture.
Dix ans après l'accord de Paris, qui fixait l'objectif de réduire drastiquement les émissions mondiales de CO2 pour contenir le réchauffement climatique, le monde a atteint un réchauffement de 1, 5 °C, soit exactement l'augmentation qu'il s'était engagé à éviter. Avant même le dépassement de cette limite, les catastrophes climatiques ont frappé avec une force toujours plus dévastatrice, tandis que l'industrie des combustibles fossiles enregistrait les plus gros profits jamais réalisés. Et pourtant, l'idée s'est imposée que la cause était désormais perdue : l'intolérable est devenu inévitable. Nous fonçons désormais vers un réchauffement de +2 °C et le mieux que nous pourrons faire sera d'essayer de refroidir la Terre, vers la fin du siècle, à l'aide de technologies qui sont très loin d'avoir fait leurs preuves. Comment en sommes-nous arrivés là ? Comment l'idée du dépassement a-t-elle pu gagner autant de terrain ? Quelles forces nous poussent vers un climat auquel les populations, en particulier les populations pauvres du Sud, ne pourront pas faire face ? Andreas Malm et Wim Carton dressent une histoire radicale de notre présent écologique. Ils montrent avec force détails comment la logique du dépassement a affecté tous ceux qui travaillent sur le changement climatique, des décideurs politiques aux journalistes en passant par les universitaires et les investisseurs dans le domaine des énergies propres. Tandis que l'argent continue d'affluer vers la construction de pipelines, de plateformes, de terminaux, de mines, une chaleur excessive est devenue officiellement acceptable, pour la seule raison qu'un changement révolutionnaire de mode de production ne l'est pas. Mais devonsnous nous plier à cette priorité ? Critique sans concession du statu quo et des appels à la capitulation, ce livre expose les enjeux de la lutte climatique pour les années à venir.
Adla Ludivine ; Gallego-Roquelaure Virginie ; Save
L'innovation est un concept protéiforme dont les facettes paraissent obscures aux yeux de certains dirigeants de PME en quête de compétitivité. Au regard du contexte mouvant et incertain auquel ils sont confrontés, l'innovation semble pourtant constituer l'une des voies à privilégier. Quelle que soit sa forme, l'innovation est soumise aux spécificités des PME, au rôle du dirigeant et à un ensemble de facteurs contextuels et relationnels parfois difficilement saisissables. Parmi ceux-ci, la gestion des ressources humaines occupe une place de choix. Ainsi, cet ouvrage vise à répondre aux interrogations des dirigeants concernant la relation entre l'innovation et la gestion des ressources humaines en PME : Quelles sont les spécificités de l'innovation en PME ? Quels sont les leviers à actionner et les obstacles à contourner ? Quel est le rôle de la gestion des ressources humaines ? Comment articuler l'innovation et la gestion des ressources humaines ? Pour répondre à ces interrogations, les auteurs proposent un modèle actionnable qui intéressera les dirigeants de PME, les responsables RH, les cadres d'entreprises, les responsables publics, les consultants-experts en management, les enseignants-chercheurs en sciences de gestion et les étudiants portant un intérêt au devenir des entreprises à taille humaine.
Guillain Jean-Yves ; Autissier David ; Werlen-Esch
Face à un environnement de plus en plus changeant et complexe, les organisations doivent continûment adapter leurs modes de fonctionnement internes. S'appuyer sur l'intelligence collaborative est devenu, à cet égard, un enjeu majeur. En tant que nouvel actif stratégique, le collaboratif renforce, au niveau de l'organisation, le décloisonnement et l'agilisation et, au niveau individuel, la responsabilisation et le sentiment d'appartenance. Si de nombreux dispositifs collaboratifs existent déjà, peu encore permettent un traitement des programmes de transformation en mode inter-entreprises. Le SwitchLab, conçu en 2018 par deux spécialistes de l'innovation managériale, permet de façon originale de booster des projets d'organisation concrets. Cet ouvrage présente en détail les principes, modalités et apports de ce nouveau dispositif d'échange inter-organisationnel, tout en montrant de quelle façon il s'inscrit dans une logique "d'entreprise étendue", de "pair-à-pair" et de "collaboration ouverte".
Le management interculturel recouvre la gestion des équipes lors des rapprochements d'entreprise, la négociation de contrats, les transferts internationaux des outils de gestion, les aspects intergénérationnels, la performance d'équipes multiculturelles de travail, les actions de formation comme l'expérience subjective d'intégration de futurs expatriés et de leurs familles en terres étrangères. Gestion de la diversité, mobilité des expatriés, communication à distance, performance des équipes multiculturelles, organisations apprenantes... autant de thèmes de profonde actualité qui sont explorés dans cet ouvrage original. Autant d'occasions aussi de déconstruire certaines idées reçues sur la reconnaissance des différences. Ce livre vise à faire un état des lieux des recherches interculturelles les plus influentes en France et dans les champs francophones du travail sur les quarante dernières années. Dans un pays qui est véritablement lui-même que s'il attire à lui et valorise les idées et intelligences venues d'ailleurs, ce livre propose d'abriter ces productions au sein de trois courants principaux de recherche et d'action. S'appuyant à la fois sur des apports sociologiques, des enseignements anthropologiques et des considérations actuelles propres à la discipline de la gestion, cet ouvrage cherche à revenir sur les présupposés conceptuels qui irriguent les recherches de ce champ très composite nommé "interculturel" dans la sphère du travail et à cerner des perspectives nouvelles de développement disciplinaire pour le concept de culture. Si jusqu'à présent les explications en termes de cultures nationales ont été favorisées, le management interculturel entre dans un âge de raison et se doit aussi d'intégrer à son questionnement le lien nécessaire entre cultures et identités, entre force des ancrages collectifs et singularités des trajectoires individuelles.
Cet ouvrage propose une synthèse des grands courants théoriques mobilisées actuellement par la recherche francophone en management stratégique. En s'articulant en trois parties principales – les grands courants institués, les grands courants contemporains et les grands courants transversaux – seize courants majeurs sont présentés. Chaque chapitre, rédigé par des spécialistes du domaine, présente les fondements du courant concerné, ses problématiques sous-jacentes ainsi que les principaux foyers d'existence. Une remise dans le contexte historique ainsi qu'une réflexion sur l'impact de ces courants de recherche sur la pratique est également proposée afin de contextualiser au mieux la recherche en management stratégique.