Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Billebaude N° 13, automne-hiver 2018 : Affronter la sixième extinction
Malleray Anne de
GLENAT
19,90 €
Épuisé
EAN :9782344032008
La France en première ligne au niveau mondial La Liste rouge de l'UICN constitue l'inventaire mondial le plus complet de l'état de conservation global des espèces végétales et animales. Elle s'appuie sur une série de critères précis pour évaluer le risque d'extinction de milliers d'espèces et de sous-espèces. Fondée sur une solide base scientifique, cette Liste est reconnue comme l'outil de référence le plus fiable pour connaître le niveau des menaces pesant sur la diversité biologique spécifique. Son but essentiel est d'identifier les priorités d'action, de mobiliser l'attention du public et des responsables politiques sur l'urgence et l'étendue des problèmes de conservation, et d'inciter tous les acteurs à agir en vue de limiter le taux d'extinction des espèces. La Liste rouge permet de répondre à des questions essentielles, telles que : - Dans quelle mesure telle espèce est-elle menacée ? - Par quoi telle ou telle espèce est-elle spécialement menacée ? - Combien y a-t-il d'espèces menacées dans telle région du monde ? - Combien a-t-on dénombré de disparitions d'espèces ? Dans ce nouvel opus de Billebaude, revue qui interroge le rapport entre l'homme et la nature, nous chercherons à comprendre la Liste rouge et les enjeux de la conservation. Seront évoquées des cas concrets de conservation en France autour notamment de la réintroduction de l'ours, du vautour-fauve, des papillons azurés, des libellules, ou encore des oiseaux de champs. L'enjeu est important pour l'espèce humaine, qui pourrait à son tour se retrouver sur ces listes sans la vigilance, la volonté et la capacité d'agir des individus et d'entités supranationales, des chercheurs et des ONG internationales. Pour cohabiter au mieux avec le monde environnant, seront proposées des fiches pratiques réalisées d'après les témoignages notamment de Pierre Déom, fondateur du journal La Hulotte ou de Sue Hubbel, apicultrice américaine, d'Edgar O. Wilson, l'inventeur du terme " biodiversité ". Chacun peut devenir, à son échelle, un acteur à part entière de la conservation du vivant. Au fil du numéro, les oeuvres d'artistes contemporains qui travaillent sur la question de la disparition des espèces, permettront d'explorer la façon dont ils prennent en charge la question de la perte. La Galerie sera consacrée à un herbier naturaliste détourné de l'artiste Brandon Ballengée.
Le retour du sauvage dans nos assiettes : plantes, champignons et " bonnes herbes " Pratique ancestrale, redécouverte aujourd'hui comme une façon d'imaginer un autre rapport à l'alimentation, la cueillette engage aussi d'autres relations à la nature sauvage. Elle questionne en creux les classifications et les pratiques issues de notre civilisation agricole et, au-delà, les modalités de nos relations avec les vivants qui nous nourrissent. Car refaire nôtres l'attention du cueilleur et le savoir oublié des " bonnes herbes ?", c'est se souvenir que les espaces sauvages sont également des territoires nourriciers, dont nous partageons l'usage et la connaissance avec d'autres espèces. Dans ce nouvel opus de Billebaude, revue qui interroge le rapport entre l'homme et la nature, seront évoquées les pratiques anciennes et parfois " magiques " d'herboristerie, détenues par des femmes, considérées comme des " sorcières " et réprouvées par l'émergence des sciences et de la médecine moderne. Nous aborderons également les nouvelles pratiques sur le terrain, la réintroduction de plantes sauvages dans les cuisines des grands chefs tels Marc Veyrat, Michel Bras, ou Jean Sulpice, qui ont décidé il y a quelques années d'ajouter à leurs recettes les fruits de leur cueillette. La Galerie sera consacrée à un herbier du Museum national d'histoire naturelle accompagné d'une histoire des herbiers en France.
Le prochain numéro de Billebaude ira à la rencontre de ceux qui l'habitent, agriculteurs, chasseurs, " néo-ruraux ". En décrivant les controverses autour du maintien d'une culture, d'usages de la terre, de paysages, nous essayerons de voir ce qui renaît dans les campagnes. À travers des regards d'historiens, d'artistes ou encore d'agronomes, nous nous interrogerons sur ce qu'est la ruralité, comme construction historique et culturelle et anthropologique.
Leurre : Ce sur quoi on aurait tort de se fonder, ce qui trompe. Disparaître, se travestir, jouer des tours, attirer ou effaroucher, leurrer ou être leurré... Ce numéro, explore les pratiques du leurre entre les vivants, aussi bien sur le temps long de l'évolution, comme le mimétisme ou le camouflage, qu'à l'échelle des interactions individuelles et collectives. L'iconographie de ce numéro cherche à tisser des liens et des points de contact entre la nature, l'art et l'artifice en remettant en question la séparation moderne entre nature et culture. La question du leurre pourrait de prime abord nous conforter dans une vision de la nature comme une guerre de tous contre tous - avec des trompeurs et des trompés, chacun défendant des intérêts égoïstes. C'est l'interprétation qui en est proposée dans une partie de la littérature scientifique en éthologie comme en biologie de l'évolution. Mais n'y-a-t-il pas cependant des dimensions qui nous échappent ? Nous essaierons de saisir ce qui se joue dans ces relations en croisant les regards de biologistes, éthologues, anthropologues, philosophes et artistes. En suivant les traces du cerf qui égare les chiens, celles des insectes attirés par des fleurs ou encore des biologistes qui partagent leur émerveillement devant les ruses des animaux qu'ils étudient - pieuvres transformistes, papillons mimétiques ou escargots " déguisés " en lichen... nous nous demandons ce que l'art du leurre peut nous apprendre des autres vivants. Nous cherchons à envisager " l'art du leurre " comme une pratique partagée de l'imitation, de la ruse, du travestissement et du camouflage.
Au commencement de la nature, il y a la musique ! Le chant des oiseaux, le rythme des vagues, la brise dans les arbres, le grondement du tonnerre... La nature regorge de musique ! Toutes les beautés présentes en son sein ont un jour été mises en musique par les artistes. Fidèle à sa formule, Billebaude alliera nature et culture en proposant une approche d'écologie scientifique et une perspective culturelle autour des sons du vivant. A travers les époques, l'homme a cherché à reproduire la musicalité de la nature. Initialement pour la comprendre (mimétisme des Quatre saisons de Vivaldi), souvent par plaisir (inspiration poétique de la Pastorale de Beethoven), ou encore pour survivre et se nourrir. Les appeaux, notamment, sont la traduction pratique et parfois artistique d'un besoin : produire un bruit particulier attirant les oiseaux ou le gibier. Pour l'homme d'aujourd'hui, l'enjeu est de (ré)apprendre à écouter, à se rendre attentif aux sons des autres vivants, dans la nature ou au quotidien. Les effets de la pollution sonore sur les cétacés et les oiseaux, les dérèglements dans les modes de communications sonores et vibratoires chez les insectes par exemple, traduisent la crise de la relation homme/nature que Billebaude évoque régulièrement dans ses pages. Au fil du numéro, les oeuvres d'artistes contemporains qui travaillent sur la question de la relation entre nature et culture, permettront d'explorer la façon dont est perçue et vécue la musique du vivant.
Le voyage d'Ulysse commence... Troie est désormais aux mains des grecs. La guerre aura duré 10 ans... Pour Ulysse, roi d'Ithaque, il est à présent temps de retourner dans son foyer, retrouver sa Pénélope. C'est le début d'un long et périlleux voyage. Un voyage où, à chacune de ses escales, sa force, son ingéniosité et son courage seront sans cesse mis à l'épreuve. Car ainsi en ont décidé les dieux. L'Odyssée d'Homère est le récit initiatique par excellence. Un conte à la fois effrayant et fabuleux qui confronte un héros à lui-même et au monde qui l'entoure. Ce "voyage d'Ulysse" qui va durer dix ans est une nouvelle fois l'occasion de retrouver quelques-uns des thèmes fondateurs de la mythologie et de la philosophie grecque, à commencer par la recherche du bonheur et de l'harmonie.
Résumé : Le commandant Spandam a donné l'ordre d'exterminer Luffy et ses camarades, lesquels viennent de pénétrer dans la tour judiciaire ! Réussiront-ils à se débarrasser des agents du CP9 et à sauver Robin ?! L'affrontement entre l'équipage de Chapeau de paille et le CP9 est sur le point de commencer ! Les aventures de Luffy à la poursuite du One Piece continuent !!
Revue de presse Kaio est en proie à une peur sans précédent : Un Super Saiyen a dévasté la galaxie sud, et il demande à Goku d’enquêter sur cette affaire. De son côté, Vegeta se voit approché par deux survivants du peuple Saiyen qui lui demandent de devenir le fier souverain de la Nouvelle Planète Vegeta, dans le but de restaurer la suprématie de leur peuple. Mais Paragus et son fils Broly cachent de noirs secrets… Sorti en 1993 dans les cinémas japonais, le huitième film de Dragon Ball Z (et le onzième de toute la saga des boules de cristal) a pour particularité d’être l’un des métrages les plus appréciés des fans, si ce n’est leur préféré. Les raisons sont simples. Souvenez-vous du combat contre Freezer, le tyran craignant un Super Saiyen qui naîtrait une fois tous les mille ans. Goku devint ce guerrier, puis Vegeta, puis Trunks, puis Gohan… faisant du Super Saiyen un produit de masse. Ce film apporte une véritable justification à ce propos, car il existe bel et bien un Super Saiyen redoutable unique, et il porte le nom de Broly. Vous l’aurez compris, le principal attrait de cette nouvelle histoire est son scénario. L’histoire est prévisible, et il ne faut pas longtemps au lecteur pour deviner l’identité du guerrier légendaire, mais toute la fortification de la mythologie Saiyen nous permet d’être passionnés durant toute la lecture. Guerrier invincible au design complètement exagéré et réussi, Broly fait partie de l’un des adversaires les plus impressionnants de Goku et ses amis. Tout n’est cependant pas exempt de défaut. Si l’histoire de Broly et Paragus est passionnante et très bien expliquée par le biais de flash-back, on regrette certaines facilités… si faciles qu’elles en deviennent risibles. Par exemple, le motif de la haine de Broly envers Goku est criant d’absurdité et crée un certain décalage avec la dimension dangereuse du combat qui se profile. Si dans un titre il convient qu’un personnage vienne à en détester un autre à cause d’un quiproquo ou une trahison, le Super Saiyen légendaire se contente de détester notre héros pour… l’avoir empêché de dormir à cause de ses pleurs lorsqu’il était enfant. Néanmoins, ce détail digéré, l’histoire se savoure sans difficulté aucune. A grand adversaire, grand combat, et ce huitième volet nous propose un affrontement réunissant les plus grands guerriers du cycle des cyborgs. Même Kame-Sennin obtient son petit rôle dans ce volet et permet d’intégrer une touche d’humour là où le sujet se veut grave. Bien entendu, nos ne retrouvons jamais l’intensité de la version animée de cette histoire ainsi que sa bande originale furieuse et son thème épique qui concluait l’affrontement entre Goku et Broly. Néanmoins, on ressent sur ce tome l’effort des créateurs pour découper l’action le mieux possible, et nous retrouvons ainsi nombre d’illustrations phares du film avec une bonne qualité visuelle. Si tous les films de Dragon Ball Z ne se valent pas, de même pour les anime comics dont la réalisation diffère d’un ouvrage à un autre, ce volume est exemplaire de par l’histoire qu’il raconte et le soin qui est apporté au découpage de l’action. Le combat contre Broly est l’un des meilleurs des longs métrages de la saga, et nous le retrouvons avec un certain plaisir nostalgique ici, bien que ce soit dans l’animation dantesque et les musiques épiques de l’anime. Gageons aussi que ce film inaugurait une trilogie autour du personnage de Broly, mais il faudra attendre le dixième volet avant de retrouver le plus grand ennemi cinéma de Goku. (Critique de www.manga-news.com)
Présentation de l'éditeur N espérez pas revoir Ken. C est sur cette déclaration fracassante de M. Yoshimura que les membres de l Antique se dirigent vers le 11e arrondissement pour tenter de sauver malgré tout leur ami.Une mission d autant plus difficile que Ken se trouve en plein c ur du repaire d Aogiri auquel les inspecteurs du C.C.G. s apprêtent à donner l assaut. Un repaire où Ken risque d être changé à jamais par ce que les mains perverses de Yamori vont lui faire subir...
Résumé : Si la morosité vous gagne, rappelez-vous les mots de Stevenson : "le vin, c'est de la poésie en bouteilles". Que votre verre soit rempli d'un champagne scintillant ou d'un merlot velouté, levez votre verre et faites-le miroiter à la lumière de ce livre de plus de 150 citations pleines d'esprit et de piquant, pour garder le moral et le verre à moitié plein !
Geluck Philippe ; Dehaes Serge ; Procureur Françoi
Vous avez souri (souris ? ) avec Le Chat, vous avez ri avec Le Retour du Chat, alors vous allez vous tordre avec La Vengeance du Chat, le seul personnage qui sait se couper en quatre, au sens propre, pour faire plaisir à ses lecteurs et qui parle aussi bien de football que de grande peinture. Cette nouvelle édition en couleurs du Chat vous permettra de savourer 56 pages de "geluckeries" pur jus.