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Vétérans de France. Ceux qui ont servi
Malkani Guillaume ; Saillans Louis
VA
18,00 €
Épuisé
EAN :9782360933273
Plongez au coeur des récits intimes et bouleversants de ceux qui ont servi la France. "Vétérans de France" vous emmène sur les lignes de front, révélant des témoignages bruts et authentiques de courage, de sacrifice et de fraternité. Découvrez le passé poignant de ces héros silencieux qui ont façonné notre histoire avec leur bravoure. Un hommage vibrant et puissant à la résilience et à l'esprit indomptable de nos vétérans. Ce livre, audacieux et inédit, est un appel vibrant à la mémoire et au respect. Avec les témoignages de : Marius, Commando Marine ; Aton, GIGN ; Alex French SAS, 1er RPIMA ; Cyrille Chahboune, CPA 10 ; Gallic Squad, 1er RPIMa ; Thierry Prungnaud, GIGN ; Thomas, 8e RPIMa ; Moyave, Police ; Mayeul, 8e RPIMa ; Pierre Flamen, Para de Diên Biên Phù. Une partie des bénéfices est reversée à l'association "Vétérans de France". En collaboration avec Louis SAILLANS
Tour à tour soldat, policier, combattant et désormais soignant, Moyave a choisi une vie où l'engagement est total. Chasseur alpin déployé en Afghanistan, il affronte le feu aux côtés de ses frères d'armes. A son retour, il rejoint les rangs de la police, en plein coeur de la Seine-Saint-Denis, où il sauve la vie d'un collègue grièvement blessé lors d'une fusillade. A plusieurs reprises, il rencontre la mort, des vallées afghanes... à la banlieue parisienne. En parallèle, il s'éprouve dans " la cage " comme combattant de MMA, affrontant d'autres adversaires mais aussi ses propres démons. Derrière l'action, il y a les blessures invisibles dont on ne se remet jamais vraiment, le syndrome post-traumatique, les nuits de cauchemars. Sans oublier cette volonté farouche de ne jamais baisser les bras et d'aller de l'avant, quoiqu'il arrive, et quoiqu'il en coûte. Aujourd'hui étudiant en médecine, Moyave a troqué l'uniforme contre la blouse blanche. Pour lui, c'est un autre front, une nouvelle manière de servir, tout aussi audacieuse. Avec la simplicité qui le caractérise, il nous relate dans cet ouvrage son parcours atypique, empreint de sueur et de sang. Le récit d'un guerrier moderne dont l'odyssée l'a porté des champs de bataille à la médecine.
Résumé : Juristes, enseignants, ingénieurs ou jeunes diplômés, ils sont nombreux à s'engager comme officiers au terme de leurs études. Ils sont réservistes portant l'uniforme durant leurs congés, officiers sous contrat délaissant une vie confortable pourtant bien établie et un emploi parfois mieux rémunéré, ou encore polytechniciens choisissant de vivre une expérience intense dans le cadre de leur scolarité. Ils deviennent ainsi cadres de l'armée de Terre, prenant des décisions et donnant des ordres à leurs hommes, à l'entraînement comme en opérations. Ce sont les officiers formés à l'Ecole Militaire des Aspirants de Coëtquidan - dite l'EMAC -, auparavant Bataillon EOR puis Quatrième Bataillon de l'Ecole Spéciale Militaire de Saint-Cyr (ESM4), dont la formation de décideur et de chef militaire se déroule au coeur de la lande bretonne. Depuis la fin du XIXe siècle et les prémices de la Grande Guerre, ils servent la Nation sans forcément être militaire de carrière. Du Chemin des Dames jusqu'à la campagne de France, puis des rizières indochinoises jusqu'au djebel algérien, ces officiers sont aujourd'hui les vétérans des Balkans et de l'Afghanistan, toujours déployés au Proche-Orient et dans la bande sahélo-saharienne. En parallèle de l'Ecole qui les forme aujourd'hui, ils sont dépositaires d'un riche et glorieux passé, et s'inscrivent dans les pas d'illustres citoyens devenus officiers - par la force des choses et par volonté -, d'Apollinaire à Péguy et de Lartéguy à Genevoix. Ce sont les retours d'expériences de cette population que nous vous proposons de découvrir dans cet ouvrage, laissant ainsi libre cours à la parole d'une cinquantaine d'entre eux. Ces témoignages exposent la singulière hétérogénéité de ces officiers néanmoins tous rassemblés autour d'une devise fédératrice : l'audace de servir.
Au lieu de réviser pour son bac, Jas passe son temps à traîner avec sa bande de petites frappes hindoues et sikhs : Hardjit, le Sikh bodybuildé, Ravi, le vantard maladroit, et Amit, empêtré dans ses histoires de famille. Ces bons garçons de Hounslow, à deux pas de Londres, purs produits de la classe moyenne immigrée version seconde génération, jouent aux bad boys des quartiers chauds : embrouilles et bagarres à tout va, trafic de téléphones portables, grosses voitures et rap... Le gang a son chemin, jusqu'à ce qu'un naïf professeur d'anglais et son jeune prodige diplômé de Cambridge issu de l'immigration les prennent sous leur aile, pour le meilleur et pour le pire. C'est le début des ennuis pour Jas, qui s'aventure dans le même temps sur un territoire des plus dangereux en s'éprenant de la belle Samira, une musulmane. Avec beaucoup d'humour et de tendresse pour ses personnages, Gautam Malkani décrit dans un style empruntant au gangsta rap, aux pidgins indo-pakistanais et à l'écriture simplifiée des textos, la crise identitaire de ces adolescents qui ne trouvent leur place ni dans la culture de leurs parents nostalgiques du pays, ni dans la société standardisée britannique pour qui ils ne sont que des Pakis parmi d'autres. . . Gautam Malkani est né en 1976 en Grance-Bretagne. Après de brillantes études de sciences politiques à Cambridge, il rejoint The Financial Times auquel il collabore depuis plus de 7 ans. Londonstani est son premier roman.
La première partie du livre retrace l'enfance de Bernie Sanders à Brooklyn pour ensuite emmener le lecteur à l'Université de Chicago où, étudiant, " ; Bernie " manifeste pour les droits civiques des Noirs américains. L'ouvrage se prolonge au Vermont. Sanders conquiert la mairie Burlington, la plus grande ville de l'Etat, et devient le seul maire communiste des USA. La troisième partie de l'ouvrage raconte l'ascension politique de Sanders et ses deux campagnes présidentielles en tant que candidat démocrate aux convictions socialistes pleinement revendiquées.
L'Europe et la France en particulier, sont aujourd'hui confrontées à des enjeux qui menacent leur survie, non seulement sur le plan politique, mais en tant que civilisation même. Dans un contexte de changement climatique majeur, d'extinction des espèces, de montée des intégrismes, l'avenir proche s'annonce extrêmement sombre. Les guerres pour les ressources et les déplacements de population d'ampleur vont devenir la norme. Les extrémismes de tout bord se traduiront par des violences et des excès qui dresseront les communautés les unes contre les autres. Pris aux pièges des principes de droit et des valeurs humanistes qui les animent, le poids du passé colonialiste et le culte de la repentance musellent les peuples européens dans une vision déconnectée de la réalité. Au mépris de leurs droits, les gouvernants imposent des choix, dont les Européens pressentent les dangers. Inéluctablement, les risques de rupture s'accroissent au sein de la société. Entre néo-libéralisme débridé et une vision passéiste du monde portée par les politiques, le risque n'est-il pas alors de donner raison aux thèses les plus pessimistes élaborées par les théoriciens de l'effondrement ? Déconstruisant les discours calculés ou naïfs des politiques et intellectuels, cet essai propose de restructurer la pensée européenne autour de principes unificateurs et adaptés à l'urgence de notre temps : une idéologie d'action pour les Européens en temps de crise majeure.
Face à une crise, la réponse de la société est souvent binaire. Pour certains, il n'y a pas de solution miracle sans l'intervention de l'Etat, à l'origine de tous les bienfaits et de tous les maux perçus par la population. Pour d'autres, au contraire, l'Etat doit s'effacer derrière le marché pour résoudre avec efficacité les problèmes, en libérant les énergies dans la concurrence. Au-delà des débats stériles pour savoir s'il faut plus d'encadrement, ou davantage de laisser-faire, nous considérons que la société évolue inexorablement vers une troisième voie, celle de la collaboration dans les réseaux de confiance. Les réseaux s'imposent comme un nouveau mode de communication, de socialisation, et d'éducation, capable de créer et de répartir les richesses en dehors des règles du marché. Sous certaines conditions, ils offrent un cadre plus efficace que celui de l'Etat, pour défendre l'intérêt général à l'échelle des territoires ou des communautés d'individus. En empruntant la voie des réseaux, il est ainsi possible de réconcilier liberté et solidarité, de manière à sortir de l'impasse idéologique dans l'affrontement stérile entre l'Etat et le marché. Le livre apporte des réponses, sur la crise d'autorité, sur la faillite des corps intermédiaires, sur la démission du pouvoir, dans une société de plus en plus horizontale, en décalage avec la verticalité des institutions. Faut-il continuer à réglementer sans se soucier de la liberté ? Quelle est la place de la confiance par rapport au contrôle ? Pourquoi est-il nécessaire de collaborer dans une société individualiste ? Le livre répond à ces problèmes d'actualité.
L'armée appartient-elle au peuple ou est-ce le peuple qui appartient à l'armée ? " Comment l'Algérie qui a défié la puissance coloniale française a-t-elle pu sombrer dans le chaos des années 1990 ? Pour répondre à cette question, il faut remonter le temps pour situer la dérive : celle de la primauté du militaire sur le politique et la confiscation de l'indépendance par l'armée des frontières. Le coup d'Etat contre le GPRA, durant l'été 1962, ouvre une série de violences dont a été victime la volonté populaire et la véritable légitimité historique. L'armée des frontières, qui prendra le pouvoir, étouffe alors la vie politique, fait taire les divergences, écarte les récalcitrants et élimine les opposants. C'est ainsi que les véritables héros de la Révolution algérienne seront emprisonnés, exilés ou assassinés. Leurs noms seront bannis de l'histoire officielle, laquelle sera dédiée à la gloire des nouveaux maîtres d'Alger. Mais la société évolue et les contradictions feront éclater le vernis qui cachait la triste réalité algérienne. Le modèle socio-économique et politique n'arrivait plus à contenir les aspirations des masses à plus d'égalité, de liberté et de bien-être social et implosera en octobre 1988. La révolte du peuple sera détournée à des fins de luttes de clans et de recomposition du régime, au prix de répression et de privation. Le noyau dur du système, l'armée, fera sombrer le pays dans le chaos et la guerre civile. C'est désarmé et résigné que le peuple assiste le 29 juin 1992 à l'exécution en direct, sur la télévision, du président Mohamed Boudiaf, l'un des pères de la révolution algérienne. Cet assassinat politique finira par enlever tout crédit à l'armée qui prétendait sauver le pays du projet moyenâgeux des islamistes et plongera le pays dans l'épisode le plus sombre de son histoire contemporaine. Après une décennie de guerre civile s'ensuivront les 20 ans de malédiction de Bouteflika dont la fin de règne inaugure une nouvelle confrontation entre le peuple et l'armée, incarnée par Ahmed Gaïd Salah, un rôle difficile à tenir pour "un héritier par défaut" du "Système".