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Les hommes qui tuèrent Gandhi
Malgonkar Manohar
CERF
24,99 €
Épuisé
EAN :9782204059008
New Delhi, 30 janvier 1948. De bon matin, en marchant devant la résidence de Gandhi pour se rendre à son bureau, le colonel Malgonkar aperçoit le Mahatma paisiblement assis dans le jardin et dictant une lettre à son secrétaire. Dans la soirée, bouleversé, il apprend par la radio la nouvelle de son assassinat. Revenant à son domicile, voisin du lieu du drame, le colonel se mêle à la foule massée autour de la dernière demeure de Gandhi. Vingt ans plus tard, Manohar Malgonkar décide d'entreprendre des recherches afin de savoir pourquoi et surtout comment la tragédie a pu avoir lieu. Ce sont les conclusions de son enquête qui nous sont livrées ici. Les comploteurs n'étaient pas des criminels ni des membres d'une mafia quelconque. Leur amateurisme dans la préparation et l'exécution du meurtre fut stupéfiant. En analysant le cheminement hasardeux des conspirateurs depuis leurs rencontre jusqu'au meurtre, l'auteur montre comment l'accumulation de coïncidences malheureuses et l'incompétence des autorités ont pu permettre ce dénouement.
En 1939, alors qu'éclate la Seconde Guerre mondiale, deux jeunes étudiants indiens, issus de milieux très différents, voient leurs destins se croiser. Guiann, cadet d'une famille pauvre, est un partisan de la non-violence, prônée par le Congrès national indien de Gandhi. Pourtant, confronté dans son village natal à l'injustice perpétrée par une police corrompue et des autorités complaisantes, Guiann ne peut rester les bras croisés... Debidayal est lui issu d'une riche famille. Dès son adolescence, il rejoint un club de sports de combat, en réalité couverture des Combattants de laLiberté, groupe nationaliste radical qui organise des attentats contre l'occupant britannique. Mais les divisions internes entre hindous et musulmans y sont de plus en plus fortes... Les deux hommes se retrouveront dans un bagne tenu par les Britanniques, sur une des îles Andaman, au large de la Birmanie. Tandis que l'invasion japonaise se précise, chacun devra à nouveau choisir son camp et mêler son destin à l'histoire tourmentée de son pays... Cette passionnante fresque historique sur la guerre, l'indépendance et la partition de l'Inde est aussi un grand roman d'amour et d'aventure, signé par un des meilleurs auteurs populaires indiens.
Malgonkar Manohar ; Bardy F. de ; Ghirardi Patrice
Dans les années 1930, le maharaja de la petite principauté indienne de Begwad règne avec un paternalisme despotique sur son peuple, pour se consacrer à sa seule passion: la chasse au tigre. Son fils unique, le jeune Abhay, tente de se libérer de l'environnement passéiste dans lequel il grandit, où toute velléité d'indépendance est étouffée. Sa vie personnelle est, elle aussi, soumise à son statut de prince héritier, puisqu'on choisira pour lui sa femme ainsi que sa concubine. À la fin de ses études, Abhay voit dans la participation de l'Inde à la Seconde Guerre mondiale l'occasion inespérée de s'émanciper: il s'engage dans l'armée. C'est également à cette époque qu'il tombe passionnément amoureux d'une Anglaise qui deviendra sa maîtresse. Abhay devra pourtant un jour succéder à son père et devenir à son tour le maharaja de Begwad - c'est-à-dire aussi un véritable dieu vivant pour les Bhils, une peuplade primitive qui protège fidèlement le secret du trésor de ses ancêtres, et dont la survie est menacée par la liquidation des États princiers... Émouvant récit initiatique d'un jeune homme déchiré entre tradition et modernité, entre devoir et amour, La Fin des princes est aussi le roman du crépuscule d'une civilisation, celle des maharajas, qui s'effacèrent pour laisser place à l'Inde moderne.
Le 10 mai 1857, à Meerut, dans l'Inde du Nord, les «cipayes», ou soldats indiens servant dans l'armée de la Compagnie anglaise des Indes orientales, se mutinent contre leur commandement britannique. Suivant leur exemple, d'autres régiments se soulèvent. La révolte se répand, embrasant la partie centrale et orientale du nord de l'Inde, gagnant des villes importantes comme Delhi, Lucknow et Kanpur. Spoliés de leur héritage, chassés de leurs fiefs ancestraux par les Britanniques, un certain nombre de princes indiens se joignent à la rébellion. Parmi ceux-ci, Nana Sahib, fils adoptif du dernier des peshwa, les anciens souverains de la Confédération marathe. Avec son amie d'enfance, Mani, devenue la reine de Jhansi, et son maître d'armes, Tantya Topi, il prend la tête de la révolte. Mieux armés, plus disciplinés, les Britanniques reprennent le terrain perdu et écrasent la rébellion. Une répression féroce s'ensuit. En 1858, à Londres, la reine Victoria dissout la Compagnie anglaise et place l'Inde sous l'autorité directe de la Couronne. Réfugié à Constantinople, Nana Sahib compose ses mémoires. C'est du moins ce qu'a imaginé Manohar Malgonkar, l'auteur indien du Vent du Diable, pour écrire ce récit fictif à la première personne, riche et foisonnant, qui se veut un témoignage fidèle et objectif de la première révolte indienne contre l'occupation britannique.
En 1939, alors qu'éclate la Seconde Guerre mondiale, deux jeunes étudiants indiens, issus de milieux très différents, voient leurs destins se croiser: Guiann, cadet d'une famille pauvre, partisan de la non-violence prônée par le Congrès national indien de Gandhi, et Debidayal, le riche héritier qui rejoint un groupe rationaliste radical organisant des attentats contre l'occupant britannique. Les deux hommes se retrouveront dans un bagne, au large de la Birmanie. Tandis que l'invasion japonaise se précise, chacun devra à nouveau choisir son camp et mêler son destin à l'histoire tourmentée de son pays... Une fresque historique passionnante sur la guerre, l'indépendance et la partition de l'Inde ainsi qu'un grand roman d'amour et d'aventure, signé par un des auteurs contemporains les plus populaires en Inde.