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La Fureur du Gange
Malgonkar Manohar ; Ghirardi Patrice
MOTIFS
11,45 €
Épuisé
EAN :9782268063652
En 1939, alors qu'éclate la Seconde Guerre mondiale, deux jeunes étudiants indiens, issus de milieux très différents, voient leurs destins se croiser: Guiann, cadet d'une famille pauvre, partisan de la non-violence prônée par le Congrès national indien de Gandhi, et Debidayal, le riche héritier qui rejoint un groupe rationaliste radical organisant des attentats contre l'occupant britannique. Les deux hommes se retrouveront dans un bagne, au large de la Birmanie. Tandis que l'invasion japonaise se précise, chacun devra à nouveau choisir son camp et mêler son destin à l'histoire tourmentée de son pays... Une fresque historique passionnante sur la guerre, l'indépendance et la partition de l'Inde ainsi qu'un grand roman d'amour et d'aventure, signé par un des auteurs contemporains les plus populaires en Inde.
Malgonkar Manohar ; Bardy F. de ; Ghirardi Patrice
Dans les années 1930, le maharaja de la petite principauté indienne de Begwad règne avec un paternalisme despotique sur son peuple, pour se consacrer à sa seule passion: la chasse au tigre. Son fils unique, le jeune Abhay, tente de se libérer de l'environnement passéiste dans lequel il grandit, où toute velléité d'indépendance est étouffée. Sa vie personnelle est, elle aussi, soumise à son statut de prince héritier, puisqu'on choisira pour lui sa femme ainsi que sa concubine. À la fin de ses études, Abhay voit dans la participation de l'Inde à la Seconde Guerre mondiale l'occasion inespérée de s'émanciper: il s'engage dans l'armée. C'est également à cette époque qu'il tombe passionnément amoureux d'une Anglaise qui deviendra sa maîtresse. Abhay devra pourtant un jour succéder à son père et devenir à son tour le maharaja de Begwad - c'est-à-dire aussi un véritable dieu vivant pour les Bhils, une peuplade primitive qui protège fidèlement le secret du trésor de ses ancêtres, et dont la survie est menacée par la liquidation des États princiers... Émouvant récit initiatique d'un jeune homme déchiré entre tradition et modernité, entre devoir et amour, La Fin des princes est aussi le roman du crépuscule d'une civilisation, celle des maharajas, qui s'effacèrent pour laisser place à l'Inde moderne.
New Delhi, 30 janvier 1948. De bon matin, en marchant devant la résidence de Gandhi pour se rendre à son bureau, le colonel Malgonkar aperçoit le Mahatma paisiblement assis dans le jardin et dictant une lettre à son secrétaire. Dans la soirée, bouleversé, il apprend par la radio la nouvelle de son assassinat. Revenant à son domicile, voisin du lieu du drame, le colonel se mêle à la foule massée autour de la dernière demeure de Gandhi. Vingt ans plus tard, Manohar Malgonkar décide d'entreprendre des recherches afin de savoir pourquoi et surtout comment la tragédie a pu avoir lieu. Ce sont les conclusions de son enquête qui nous sont livrées ici. Les comploteurs n'étaient pas des criminels ni des membres d'une mafia quelconque. Leur amateurisme dans la préparation et l'exécution du meurtre fut stupéfiant. En analysant le cheminement hasardeux des conspirateurs depuis leurs rencontre jusqu'au meurtre, l'auteur montre comment l'accumulation de coïncidences malheureuses et l'incompétence des autorités ont pu permettre ce dénouement.
Le 10 mai 1857, à Meerut, dans l'Inde du Nord, les «cipayes», ou soldats indiens servant dans l'armée de la Compagnie anglaise des Indes orientales, se mutinent contre leur commandement britannique. Suivant leur exemple, d'autres régiments se soulèvent. La révolte se répand, embrasant la partie centrale et orientale du nord de l'Inde, gagnant des villes importantes comme Delhi, Lucknow et Kanpur. Spoliés de leur héritage, chassés de leurs fiefs ancestraux par les Britanniques, un certain nombre de princes indiens se joignent à la rébellion. Parmi ceux-ci, Nana Sahib, fils adoptif du dernier des peshwa, les anciens souverains de la Confédération marathe. Avec son amie d'enfance, Mani, devenue la reine de Jhansi, et son maître d'armes, Tantya Topi, il prend la tête de la révolte. Mieux armés, plus disciplinés, les Britanniques reprennent le terrain perdu et écrasent la rébellion. Une répression féroce s'ensuit. En 1858, à Londres, la reine Victoria dissout la Compagnie anglaise et place l'Inde sous l'autorité directe de la Couronne. Réfugié à Constantinople, Nana Sahib compose ses mémoires. C'est du moins ce qu'a imaginé Manohar Malgonkar, l'auteur indien du Vent du Diable, pour écrire ce récit fictif à la première personne, riche et foisonnant, qui se veut un témoignage fidèle et objectif de la première révolte indienne contre l'occupation britannique.
En 1939, alors qu'éclate la Seconde Guerre mondiale, deux jeunes étudiants indiens, issus de milieux très différents, voient leurs destins se croiser. Guiann, cadet d'une famille pauvre, est un partisan de la non-violence, prônée par le Congrès national indien de Gandhi. Pourtant, confronté dans son village natal à l'injustice perpétrée par une police corrompue et des autorités complaisantes, Guiann ne peut rester les bras croisés... Debidayal est lui issu d'une riche famille. Dès son adolescence, il rejoint un club de sports de combat, en réalité couverture des Combattants de laLiberté, groupe nationaliste radical qui organise des attentats contre l'occupant britannique. Mais les divisions internes entre hindous et musulmans y sont de plus en plus fortes... Les deux hommes se retrouveront dans un bagne tenu par les Britanniques, sur une des îles Andaman, au large de la Birmanie. Tandis que l'invasion japonaise se précise, chacun devra à nouveau choisir son camp et mêler son destin à l'histoire tourmentée de son pays... Cette passionnante fresque historique sur la guerre, l'indépendance et la partition de l'Inde est aussi un grand roman d'amour et d'aventure, signé par un des meilleurs auteurs populaires indiens.
C'est à une véritable pantomime de la vie quotidienne de la petite ville de Mudfog que nous convie Dickens, dans un ouvrage où le grotesque des situations le dispute au comique le plus ébouriffant: des avatars de la destinée de M. Tulrumble qui, d'humble charpentier devenu maire, se prend pour le nombril de l'univers; des préparatifs de la réunion de Mudfog pour l'avancement du monde à son ordre du jour: faut-il créer des maternelles pour les puces laborieuses? Ne devrait-on pas remplacer les membres de la force publique et les magistrats par des automates?... Constitué d'une galerie de tableaux pittoresques et caustiques à la Daumier, qui ne sont pas sans nous rappeler Bouvard et Pécuchet, ou Les Caractères de La Bruyère, ce livre est d'une surprenante modernité.
Résumé : " Le scandale ne connut pas de bornes le jour où la femme du vicaire s'enfuit avec un jeune homme sans le sou. " Ce roman possède la vertu de raconter avec une sensibilité rare, la découverte de la sensualité chez une jeune femme de la bonne société anglaise confrontée à un homme fruste et fort. Un " Gitan " de condition plus modeste, mais " rayonnant d'aura sexuelle et d'exubérance vitale ". La prouesse est que Lawrence parvient à adopter avec une belle justesse de ton, le point de vue de la jeune femme... Un récit court, aigu et vif, le plus achevé sans doute de l'auteur de L'Amant de Lady Chatterley.
Paris, années 1920. Un homme entre deux âges, entrepreneur de son état, contemple sa réussite depuis sa belle villa de Neuilly. De jour en jour, il apprend à connaître sa voisine, une jeune veuve dont la fille Dinah, âgée de douze ans, est malade. Sa mère, dans l'impossibilité matérielle de l'envoyer se faire soigner dans un sanatorium, se décide à demander de l'aide à son voisin. La peur du manque, du qu'en-dira-t-on, et une certaine étroitesse de vue empêchent Jean Michelez d'accepter, mais il finit pourtant par se prendre d'affection pour la petite fille... Description subtile des moeurs bourgeoises, mais aussi d'une solitude très contemporaine, La Mort de Dinah (1928) est un texte pudique et émouvant signé par un des grands écrivains français du siècle passé.
A la fin du XIXe siècle, le peintre Paul Cézanne abandonne sur le bord d'un chemin une toile figurant la montagne Sainte-Victoire en flammes. En août 1989, la Sainte-Victoire est dévastée par un incendie. Pour Sarah et Thomas, un couple dont l'union vacille, cet événement est la source d'une expérience essentielle : le passé qui resurgit, le leur et celui de ce coin de terre détruit. Ce roman est le récit d'une double quête : celle de ce tableau doté de pouvoirs étranges et celle de Thomas qui cherche aussi, à travers le monde et l'histoire de quelques vies, un sens à cette énigme. Bernard Fauconnier est romancier. Il a également publié plusieurs biographies, parmi lesquelles Platon (Folio biographies, 2019).